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				<title>philo91</title> 

				<link>http://hum-hum.monblogue.com/</link> 

				<description>bases de réflexion</description> 
	
				<language>en-us</language> 

			 
					<item> 

						<title>L'&amp;eacute;cole traditionaliste  P91</title> 

						<link>http://hum-hum.monblogue.com/2009/06/30#208009</link> 

						<description> 
 &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;
&lt;p&gt;Pour Gu&amp;eacute;non et ses continuateurs, la tradition n'a pas une origine humaine et peut &amp;ecirc;tre consid&amp;eacute;r&amp;eacute;e comme un ensemble de principes r&amp;eacute;v&amp;eacute;l&amp;eacute;s et reliant l'homme &amp;agrave; son origine divine.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Par-del&amp;agrave; la diversit&amp;eacute; des formes religieuses, ils discernent une unique Tradition (avec une majuscule), que Schuon appelle une &amp;laquo; unit&amp;eacute; transcendante &amp;raquo;. Ils pr&amp;eacute;tendent que les traditions historiquement s&amp;eacute;par&amp;eacute;es ne partagent pas seulement la m&amp;ecirc;me origine divine mais sont bas&amp;eacute;es sur les m&amp;ecirc;mes principes m&amp;eacute;taphysiques, parfois appel&amp;eacute;s philosophia perennis.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;@&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;@&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La red&amp;eacute;couverte de la Sophia Perennis&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;@&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'auteur fran&amp;ccedil;ais, Ren&amp;eacute; Gu&amp;eacute;non (1886-1951) fut en un sens le pionnier de la red&amp;eacute;couverte de cette Philosophia Perennis ou mieux Sophia Perennis au XXe si&amp;egrave;cle.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sa th&amp;egrave;se, largement partag&amp;eacute;e par les principaux auteurs p&amp;eacute;rennialistes qui lui ont succ&amp;eacute;d&amp;eacute;, est que les religions abrahamiques ont une structure associant exot&amp;eacute;risme et &amp;eacute;sot&amp;eacute;risme.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'exot&amp;eacute;risme, aspect ext&amp;eacute;rieur de la religion, est constitu&amp;eacute; par les rites religieux et une th&amp;eacute;ologie morale ainsi que dogmatique. Le point de vue exot&amp;eacute;rique est caract&amp;eacute;ris&amp;eacute; par sa nature &amp;laquo; sentimentaliste &amp;raquo;, plut&amp;ocirc;t que purement intellectuelle et demeure essentiellement limit&amp;eacute;. Fond&amp;eacute; sur la doctrine de la cr&amp;eacute;ation et la dualit&amp;eacute; qui en d&amp;eacute;coule entre Dieu et sa cr&amp;eacute;ation, l'exot&amp;eacute;risme n'offre pas de moyens de transcender les limites de l'&amp;eacute;tat humain. Le but en est uniquement le salut religieux que Gu&amp;eacute;non d&amp;eacute;finit comme un &amp;eacute;tat de perp&amp;eacute;tuelle b&amp;eacute;atitude dans un paradis c&amp;eacute;leste.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans la vision Traditionaliste, l'&amp;eacute;sot&amp;eacute;risme est plus que le compl&amp;eacute;ment de l'exot&amp;eacute;risme, l'esprit par opposition &amp;agrave; la lettre, le noyau par rapport &amp;agrave; la coquille. L'&amp;eacute;sot&amp;eacute;risme a &amp;mdash; du moins de jure &amp;mdash; une autonomie totale par rapport &amp;agrave; la religion car sa substance fondamentale est la Tradition Primordiale elle-m&amp;ecirc;me. Fond&amp;eacute; sur la pure m&amp;eacute;taphysique &amp;mdash; par laquelle Gu&amp;eacute;non entend une connaissance suprarationnelle du Divin, une gnose, et non un syst&amp;egrave;me rationnel ou un dogme th&amp;eacute;ologique &amp;mdash; son but est la r&amp;eacute;alisation des &amp;eacute;tats sup&amp;eacute;rieurs de l'&amp;ecirc;tre et finalement l'union entre l'individu et le Principe. Gu&amp;eacute;non appelle cette union l'&amp;laquo; identit&amp;eacute; supr&amp;ecirc;me &amp;raquo;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Par le Principe, Gu&amp;eacute;non et Schuon entendent davantage que le dieu personnel de la th&amp;eacute;ologie exot&amp;eacute;rique : l'Essence supra-personnelle, l'Au-del&amp;agrave; de l'&amp;Ecirc;tre, l'Absolu &amp;agrave; la fois compl&amp;egrave;tement transcendant et immanent &amp;agrave; la manifestation. Selon eux l'essence fondamentale de l'individu est non-diff&amp;eacute;rent de l'Absolu lui-m&amp;ecirc;me. Gu&amp;eacute;non se r&amp;eacute;f&amp;egrave;re ici aux concepts v&amp;eacute;diques Brahma (Principe), Atma (Soi) et Moksa (D&amp;eacute;livrance). Cette r&amp;eacute;f&amp;eacute;rence n'est pas accidentelle ou circonstancielle : Pour Gu&amp;eacute;non, le Sanathana Dharma hindou repr&amp;eacute;sente en fait &amp;laquo; l'h&amp;eacute;ritage le plus direct de la Tradition Primordiale &amp;raquo;. Plus g&amp;eacute;n&amp;eacute;ralement, les grandes traditions de l'Asie (Advaita Vedanta, Taoisme et Bouddhisme mahayana) ont un r&amp;ocirc;le paradigmatique dans ses &amp;eacute;crits. Il les consid&amp;egrave;re comme l'expression la plus rigoureuse de la pure m&amp;eacute;taphysique, cette sagesse supra-formelle et universelle n'&amp;eacute;tant n&amp;eacute;anmoins en elle-m&amp;ecirc;me ni orientale ni occidentale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au contraire des religions s&amp;eacute;mitiques, ces religions asiatiques n'ont pas de structure &amp;eacute;sot&amp;eacute;risme/exot&amp;eacute;risme qui n'est apparue que plus tard dans le cycle historique, dans une &amp;eacute;poque de d&amp;eacute;cadence spirituelle grandissante, o&amp;ugrave; la grande majorit&amp;eacute; des gens n'&amp;eacute;taient plus &amp;laquo; qualifi&amp;eacute;s &amp;raquo; pour comprendre les v&amp;eacute;rit&amp;eacute;s m&amp;eacute;taphysiques et les possibilit&amp;eacute;s transcendantes de l'&amp;eacute;tat humain.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;@&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La critique de la modernit&amp;eacute;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;@&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour Gu&amp;eacute;non, dans La Crise du monde moderne, la fin de ce processus de d&amp;eacute;gradation est la modernit&amp;eacute; elle-m&amp;ecirc;me, en laquelle se manifestent les pires possibilit&amp;eacute;s du Kali Yuga. Gu&amp;eacute;non appelle aussi notre &amp;eacute;poque le R&amp;egrave;gne de la Quantit&amp;eacute;, parce que l'homme et le cosmos sont de plus en plus d&amp;eacute;termin&amp;eacute;s, ontologiquement parlant, par la mati&amp;egrave;re. La trag&amp;eacute;die du monde occidental depuis la Renaissance est, selon lui, qu'il a perdu presque tout contact avec la Sophia Perennis' et le Sacr&amp;eacute;. En cons&amp;eacute;quence, dans le contexte occidental, il est virtuellement impossible pour une &amp;acirc;me en qu&amp;ecirc;te de spiritualit&amp;eacute; de recevoir une initiation valable et de suivre un chemin &amp;eacute;sot&amp;eacute;rique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;@&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La voie initiatique&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;@&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Bien qu'il ait milit&amp;eacute; dans ses premiers ouvrages pour une restauration de l'&amp;laquo; intellectualit&amp;eacute; &amp;raquo; traditionnelle en Occident sur la base du catholicisme et de la Franc-ma&amp;ccedil;onnerie, il est clair que Gu&amp;eacute;non a rapidement abandonn&amp;eacute; cette id&amp;eacute;e. Ayant d&amp;eacute;nonc&amp;eacute; les leurres de la th&amp;eacute;osophie et l'occultisme, deux influents mouvements florissants &amp;agrave; cette &amp;eacute;poque, Gu&amp;eacute;non fut initi&amp;eacute; en 1912 dans l'ordre Shadhili et partit au Caire en 1930 o&amp;ugrave; il passa le reste de sa vie comme musulman Soufi. &amp;Agrave; ces nombreux correspondants, il d&amp;eacute;signait clairement le soufisme comme la forme la plus accessible de tradition initiatique pour les occidentaux d&amp;eacute;sireux de trouver ce qui n'existe plus en Occident : une voie initiatique de connaissance (Jnana or Gnose), comparable &amp;agrave; la Advaita.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;@&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89cole_traditionaliste&lt;/p&gt;
&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>En soignant le jardin...P91</title> 

						<link>http://hum-hum.monblogue.com/2009/06/03#206703</link> 

						<description> 
 &lt;p&gt;&quot; Dans toute action tendant &amp;agrave; soulager les souffrances des autres on peut voir la mise en pratique de l'id&amp;eacute;al du Bodhisattva , exprim&amp;eacute; dans tant de textes majeurs. Que l'on soit en bonne sant&amp;eacute; ou malade, un pr&amp;eacute;suppos&amp;eacute; demeure que l'on peut exprimer ainsi : il n'est d'autre moyen de se soigner soi-m&amp;ecirc;me que de soigner autrui, et nul espoir de soigner autrui si l'on ne se soigne pas soi-m&amp;ecirc;me. L'H&amp;ocirc;pital est le lieu o&amp;ugrave; l'on se rend pour recevoir des soins mais qu'y donne-t-on ? Bien s&amp;ucirc;r il n'est pas question de s'intituler m&amp;eacute;decin et de se mettre &amp;agrave; soigner sans en avoir les qualit&amp;eacute;s, cela pourrait &amp;ecirc;tre tr&amp;egrave;s dangereux. Mais d'une certaine mani&amp;egrave;re pourtant, nous avons tout autant besoin de donner que de recevoir. Alors en &amp;lt;&amp;lt; soignant &amp;gt;&amp;gt; le jardin et les milliers d'&amp;ecirc;tres qui l'habitent, peut &amp;ecirc;tre saisira-t-on la chance de tenter une sortie salutaire de soi, d'entretenir un &amp;eacute;change fructueux. En soignant, le soign&amp;eacute; se soigne ! Cette activit&amp;eacute; doit demeurer l&amp;eacute;g&amp;egrave;re, modeste, presque invisible. Ici rien ne sert de forcer le temps. Je pense aux tr&amp;egrave;s belles pages de Gilles Cl&amp;eacute;ment sur son &amp;lt;&amp;lt; jardin en mouvement &amp;gt;&amp;gt;. Quant &amp;agrave; ceux qui cherchent &amp;agrave; appliquer le Dharma dans leur vie, on peut, &amp;agrave; l'instar du ma&amp;icirc;tre vietnamien Thich Nhat Hanh qui en a fait une pratique au &amp;lt;&amp;lt; Village des pruniers &amp;gt;&amp;gt;, leur recommander de partager ainsi leur activit&amp;eacute;. N'est-ce pas une excellente occasion d'&amp;ecirc;tre attentif &amp;agrave; ne pas tuer, m&amp;ecirc;me de tout petits animaux, de pratiquer la g&amp;eacute;n&amp;eacute;rosit&amp;eacute; en admettant qu'une partie de sa r&amp;eacute;colte soit un cadeau pour ces milliers d'&amp;ecirc;tres, d'exercer sa patience, car on le sait, rien ne sert de tirer sur l'herbe pour la faire pousser ! Bref, on peut ici conclure une paix dont on per&amp;ccedil;oit les pr&amp;eacute;misses dans la contemplation m&amp;eacute;ditative! Ma&amp;icirc;tre Eckhart n'affirmait-il pas que &amp;lt;&amp;lt; ce que l'on acqui&amp;egrave;rt par la contemplation doit &amp;ecirc;tre restitu&amp;eacute; en amour &amp;gt;&amp;gt;.&quot;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Anne Ribes, extrait d'un entretien avec Fran&amp;ccedil;oise Bonardel in La contemplation de la nature, Connaissance des Religions No 67-68, Dervy 2003, ISBN 2-84454-247-6&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp; Note : Infirmi&amp;egrave;re et jardiniste Anne Ribes organise avec son mari Jean-Paul Ribes des jardins pour des enfants en difficult&amp;eacute;s psychologiques, pour des personnes &amp;acirc;g&amp;eacute;es hospitalis&amp;eacute;es : une exp&amp;eacute;rience prometteuse.&lt;/p&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>Religion contre philosophie : une fausse opposition  P91</title> 

						<link>http://hum-hum.monblogue.com/2009/05/12#205648</link> 

						<description> 
 &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;
&lt;p&gt;Antoine Robitaille&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Jean Grondin: &amp;laquo;La r&amp;eacute;flexion de la philosophie n'a jamais &amp;eacute;t&amp;eacute; possible sans la religion, qui l'a pr&amp;eacute;c&amp;eacute;d&amp;eacute;e. Lorsque la philosophie et la science sont apparues, elles ont conduit &amp;agrave; une transformation et &amp;agrave; une purification de la religion.&amp;raquo;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Deux fois par mois, Le Devoir propose &amp;agrave; des professeurs de philosophie et d'histoire, mais aussi &amp;agrave; d'autres auteurs passionn&amp;eacute;s d'id&amp;eacute;es, d'histoire des id&amp;eacute;es, de relever le d&amp;eacute;fi de d&amp;eacute;crypter une question d'actualit&amp;eacute; &amp;agrave; partir des th&amp;egrave;ses d'un penseur marquant. Cette semaine: conversation avec Jean Grondin, qui vient de faire para&amp;icirc;tre, dans la c&amp;eacute;l&amp;egrave;bre collection &amp;laquo;Que sais-je?&amp;raquo;, La Philosophie de la religion (Presses universitaires de France, 127 pages). &amp;Agrave; une &amp;eacute;poque o&amp;ugrave; la religion est souvent pr&amp;eacute;sent&amp;eacute;e comme l'oppos&amp;eacute;e de toute d&amp;eacute;marche philosophique, comme un &amp;laquo;poison&amp;raquo; &amp;agrave; la source de tous les atavismes humains (haine, intol&amp;eacute;rance, etc.), comment peut-on concevoir une &amp;laquo;philosophie&amp;raquo; de la &amp;laquo;religion&amp;raquo;?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Antoine Robitaille. Certains auteurs -- on pense &amp;agrave; L&amp;eacute;o Strauss -- ont associ&amp;eacute; la philosophie &amp;agrave; Ath&amp;egrave;nes et la religion &amp;agrave; J&amp;eacute;rusalem. D'un c&amp;ocirc;t&amp;eacute;, l'homme debout, qui se sert de sa raison; de l'autre, l'homme &amp;agrave; genoux, qui se prosterne. Dans votre ouvrage, avez-vous r&amp;eacute;ussi &amp;agrave; r&amp;eacute;concilier Ath&amp;egrave;nes et J&amp;eacute;rusalem? Ou croit-on, &amp;agrave; tort, qu'elles sont f&amp;acirc;ch&amp;eacute;es?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Jean Grondin. Ce n'est &amp;eacute;videmment pas &amp;agrave; ma tr&amp;egrave;s modeste personne qu'il revient de les r&amp;eacute;concilier. Je pense qu'elles ont toujours maintenu un dialogue mutuellement f&amp;eacute;cond. Pour reprendre votre formule, c'est &amp;agrave; tort que l'on croit qu'elles sont f&amp;acirc;ch&amp;eacute;es (certes, certaines figures t&amp;ecirc;tues &amp;agrave; &amp;laquo;Ath&amp;egrave;nes&amp;raquo; ou &amp;laquo;J&amp;eacute;rusalem&amp;raquo; le seront, mais elles ne sont pas n&amp;eacute;cessairement repr&amp;eacute;sentatives). C'est que la r&amp;eacute;flexion de l'une (la philosophie) n'a jamais &amp;eacute;t&amp;eacute; possible sans l'autre (la religion, qui l'a pr&amp;eacute;c&amp;eacute;d&amp;eacute;e). Lorsque la philosophie et la science sont apparues, elles ont conduit &amp;agrave; une transformation et &amp;agrave; une purification de la religion.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Platon et Aristote ne connaissaient pas J&amp;eacute;rusalem, mais leur pens&amp;eacute;e m&amp;eacute;taphysique (qui tient, tr&amp;egrave;s simplement, dans l'id&amp;eacute;e que le monde est r&amp;eacute;gi par un ordre sup&amp;eacute;rieur accessible &amp;agrave; la pens&amp;eacute;e) devait beaucoup &amp;agrave; leur propre tradition religieuse, qu'ils ont trait&amp;eacute;e avec respect mais qu'ils ont critiqu&amp;eacute;e quand elle racontait des choses d&amp;eacute;raisonnables.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Or cette critique de la religion a toujours fait partie de l'exp&amp;eacute;rience religieuse elle-m&amp;ecirc;me: songeons &amp;agrave; la critique des idoles dans le juda&amp;iuml;sme, &amp;agrave; la critique du &amp;laquo;l&amp;eacute;galisme juif&amp;raquo; dans le christianisme, puis &amp;agrave; la critique de la trinit&amp;eacute; chr&amp;eacute;tienne dans l'islam, sans oublier la R&amp;eacute;forme protestante et ses propres &amp;laquo;r&amp;eacute;formes&amp;raquo;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- Il y a un peu d'Ath&amp;egrave;nes dans J&amp;eacute;rusalem, et vice-versa.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En quelque sorte. J'essaie de rendre compte, dans cet ouvrage, de cette dette de la philosophie envers la religion, comme de la dette de la religion envers les philosophes. Augustin pr&amp;eacute;sentait sa religion (la &amp;laquo;vraie&amp;raquo; religion) comme la meilleure philosophie car elle incarnait &amp;agrave; ses yeux l'aboutissement de la qu&amp;ecirc;te de sagesse qui donne son nom &amp;agrave; la philosophie (philo-sophia). Cic&amp;eacute;ron distinguait pour sa part la religion de la superstition en disant qu'elle proc&amp;eacute;dait d'une relecture attentive, donc rationnelle (d'o&amp;ugrave; l'&amp;eacute;tymologie lumineuse qu'il propose du terme re-legere, mais dont on d&amp;eacute;forme le sens depuis Benveniste: pour lui, relegere voudrait dire &amp;laquo;scrupule&amp;raquo;, alors que le contexte, trop peu pris en consid&amp;eacute;ration, montre clairement que l'id&amp;eacute;e essentielle est celle d'une relecture r&amp;eacute;fl&amp;eacute;chie, donc philosophique).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Bref, l'id&amp;eacute;e d'une rationalit&amp;eacute; du monde associ&amp;eacute;e &amp;agrave; la philosophie (&amp;laquo;Ath&amp;egrave;nes&amp;raquo;) a beaucoup &amp;agrave; voir avec l'h&amp;eacute;ritage de J&amp;eacute;rusalem. Mais quand J&amp;eacute;rusalem a eu &amp;agrave; exprimer sa sagesse, elle s'est volontiers servie du vocabulaire de la philosophie lorsqu'il existait.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Certes, le dialogue entre Paul de Tarse et les philosophes d&amp;eacute;sabus&amp;eacute;s d'Ath&amp;egrave;nes, qui n'&amp;eacute;taient peut-&amp;ecirc;tre pas les meilleurs, n'a rien donn&amp;eacute; (Actes des Ap&amp;ocirc;tres, 17,32). Mais ses grands textes d&amp;eacute;montrent qu'il connaissait tr&amp;egrave;s bien la philosophie de son temps.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quant aux philosophes de cette &amp;eacute;poque, ils proc&amp;eacute;daient depuis longtemps &amp;agrave; une r&amp;eacute;interpr&amp;eacute;tation rationnelle de leur tradition mythique. Plus fondamentalement encore, ils concevaient la philosophie comme une &amp;eacute;cole de sagesse (Pierre Hadot et Michel Foucault l'ont rappel&amp;eacute;) et savaient que cette &amp;laquo;pratique&amp;raquo; de la philosophie &amp;eacute;tait tr&amp;egrave;s proche de la religion.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ath&amp;egrave;nes et J&amp;eacute;rusalem ne souffrent donc que de s'ignorer. Je le dis, bien s&amp;ucirc;r, parce qu'une nouvelle ignorance r&amp;eacute;ciproque est en train de s'installer. Et la philosophie et la religion en souffriront et en souffrent: la philosophie n'inspire plus et la religion risque de se replier sur la d&amp;eacute;raison.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et Galil&amp;eacute;e ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- En cette page, r&amp;eacute;cemment (17 janvier), l'astronome Pierre Chastenay &amp;eacute;crivait: &amp;laquo;Tout en faisant son mea-culpa [&amp;agrave; l'&amp;eacute;gard de Galil&amp;eacute;e], l'&amp;Eacute;glise souhaite &amp;eacute;videmment renouer le dialogue avec la science... Pour faire mieux, comme l'&amp;eacute;crivait le directeur de l'Observatoire du Vatican. Mais la religion peut-elle encore pr&amp;eacute;tendre renseigner la science?&amp;raquo; Qu'en pensez-vous?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le dialogue avec les scientifiques est le plus souvent stimulant; celui avec les scientistes ne l'est gu&amp;egrave;re, car ils se distinguent par leur c&amp;ocirc;t&amp;eacute; doctrinaire et intol&amp;eacute;rant. Il y ,a h&amp;eacute;las! un int&amp;eacute;grisme scientiste, aussi d&amp;eacute;testable que tous les autres.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- Bref, pour vous, la religion ne s'oppose pas &amp;agrave; la science.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Voil&amp;agrave;. L'une des th&amp;egrave;ses de mon livre est justement que c'est la religion, avec son id&amp;eacute;e d'un monde sens&amp;eacute;, qui a pr&amp;eacute;c&amp;eacute;d&amp;eacute; et rendu possible l'apparition de la science, chez les Grecs d'abord; mais les motifs religieux de la qu&amp;ecirc;te scientifique restent tr&amp;egrave;s &amp;eacute;vidents &amp;agrave; la fin du Moyen &amp;Acirc;ge (o&amp;ugrave; le motif de la toute-puissance divine a incit&amp;eacute; les scientifiques &amp;agrave; trouver ses traces dans la cr&amp;eacute;ation), &amp;agrave; la Renaissance et au d&amp;eacute;but des Temps modernes (o&amp;ugrave; tous les scientifiques, est-il besoin de le rappeler, &amp;eacute;taient croyants; on serait surpris de constater &amp;agrave; quel point cela reste vrai aujourd'hui et j'ai cit&amp;eacute; dans mon livre les cas d'Einstein et du p&amp;egrave;re Georges Lema&amp;icirc;tre, l'inventeur de la th&amp;eacute;orie du Big Bang).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je voulais ainsi sortir la religion des d&amp;eacute;bats id&amp;eacute;ologiques dans lesquels on l'enferme souvent et o&amp;ugrave; on en reste &amp;agrave; l'opposition manich&amp;eacute;enne: &amp;laquo;religion = t&amp;eacute;n&amp;egrave;bres, soumission, superstition&amp;raquo; et &amp;laquo;science = lumi&amp;egrave;re, libert&amp;eacute;, v&amp;eacute;rit&amp;eacute;&amp;raquo;. On oublie alors les origines puissamment religieuses de l'id&amp;eacute;e d'un passage des t&amp;eacute;n&amp;egrave;bres &amp;agrave; la lumi&amp;egrave;re, mais aussi celles de l'espoir de lib&amp;eacute;ration et de recherche de la v&amp;eacute;rit&amp;eacute;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On m&amp;eacute;conna&amp;icirc;t surtout que la religion est autre chose que la pseudoscience &amp;agrave; laquelle de petits d&amp;eacute;bats voudraient la r&amp;eacute;duire: elle est ce qui reconna&amp;icirc;t un sens &amp;agrave; la vie, la source des espoirs les plus intimes de l'humanit&amp;eacute; et ce qui, loin de le rabaisser, &amp;eacute;l&amp;egrave;ve l'esprit.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quand on parle de religion aujourd'hui, certains pensent spontan&amp;eacute;ment &amp;agrave; Galil&amp;eacute;e, aux fondamentalistes musulmans ou aux cr&amp;eacute;ationnistes. Je pense plut&amp;ocirc;t au Sermon sur la montagne (je ne connais pas de plus beau texte sur le sens de l'agir humain), aux dix commandements, au commandement de l'amour du prochain, &amp;agrave; la solidarit&amp;eacute; avec les pauvres et les d&amp;eacute;munis, &amp;agrave; Gandhi, M&amp;egrave;re Teresa ou Jean Vanier, au Requiem de Mozart et aux Cantates de Bach, &amp;agrave; Fran&amp;ccedil;ois d'Assise et Ma&amp;icirc;tre Eckhart, &amp;agrave; l'universalit&amp;eacute; de la dignit&amp;eacute; humaine chez saint Paul, &amp;agrave; Bouddha, Luther et Jan Hus, &amp;agrave; l'Acropole et &amp;agrave; la Hagia Sophia, &amp;agrave; ses pri&amp;egrave;res remarquables et son sens de la contemplation, et, si je peux pr&amp;ecirc;cher pour ma paroisse, &amp;agrave; Platon, Augustin, Ma&amp;iuml;monide, Pascal, Hegel et Einstein.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il me faut ajouter: etc. La philosophie devrait-elle interrompre son dialogue pensant avec cet h&amp;eacute;ritage et cette pr&amp;eacute;sence du religieux? Faut-il en priver les jeunes g&amp;eacute;n&amp;eacute;rations au motif que la science aurait d&amp;eacute;montr&amp;eacute; que le monde n'avait pas &amp;eacute;t&amp;eacute; cr&amp;eacute;&amp;eacute; en six jours?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;J'y insiste: la religion est non seulement la source et l'inspiration de ce que l'humanit&amp;eacute; a produit de plus pr&amp;eacute;cieux, elle est non seulement responsable, si on aime les chiffres, de 90 % du patrimoine &amp;laquo;culturel&amp;raquo; de l'humanit&amp;eacute; et ce que nous admirons le plus dans les cultures &amp;eacute;trang&amp;egrave;res, elle est la fondation de ses plus grands espoirs et porteuse d'une rationalit&amp;eacute; extraordinaire, sans laquelle la vie risque d'&amp;ecirc;tre d'une tristesse infinie, une &amp;laquo;passion inutile&amp;raquo;, comme disait Sartre. Le &amp;laquo;Yes We Can&amp;raquo; de Barack Obama s'en inspire manifestement, Dieu merci.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le cours d'&amp;eacute;thique et culture religieuse&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- La source et l'inspiration de ce que l'humanit&amp;eacute; a produit de plus pr&amp;eacute;cieux, dites-vous. On peut donc penser que vous voyez d'un bon oeil l'implantation d'un cours comme &amp;laquo;&amp;Eacute;thique et culture religieuse&amp;raquo;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Tout d&amp;eacute;pendra de la mani&amp;egrave;re dont il sera enseign&amp;eacute;, bien entendu, en g&amp;eacute;n&amp;eacute;ral (que vaudront les manuels?) et en particulier (car l'enseignement d&amp;eacute;pend tellement plus des personnes qui le donnent que des programmes). Charles Taylor se demandait avec justesse qui serait assez qualifi&amp;eacute; pour donner un tel cours tant son projet est englobant. Si c'est un g&amp;acirc;chis, on rectifiera le tir. Mais donnons une chance au coureur, car cela est beaucoup mieux que rien, et j'entends le terme &amp;laquo;rien&amp;raquo; au sens le plus litt&amp;eacute;ral, parce qu'il est assez &amp;eacute;vident que l'&amp;eacute;ducation qui n'enseigne plus rien d&amp;eacute;bouche sur le rien.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il en r&amp;eacute;sulte une d&amp;eacute;sorientation dont les effets sont flagrants. Faut-il les nommer? Pensons au suicide, au d&amp;eacute;crochage, lequel est d'abord spirituel, &amp;agrave; ces cas de plus en plus nombreux de carnage domestique, aux tueries &amp;agrave; r&amp;eacute;p&amp;eacute;tition dans les &amp;eacute;coles et les universit&amp;eacute;s (il y en a eu trois importantes dans la seule ville de Montr&amp;eacute;al depuis 20 ans: Polytechnique, Concordia, Dawson), au cynisme g&amp;eacute;n&amp;eacute;ralis&amp;eacute; dans les relations humaines, li&amp;eacute; &amp;agrave; une dissolution du sens des responsabilit&amp;eacute;s et de l'engagement, etc. Au cas o&amp;ugrave; on ne l'aurait pas remarqu&amp;eacute;, la perte du sens religieux, comme l'apathie face &amp;agrave; sa transmission, n'est pas seulement une lib&amp;eacute;ration, loin de l&amp;agrave;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le sens de la vie&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais si j'avais &amp;agrave; grincher, j'en aurais, &amp;agrave; la rigueur, contre la r&amp;eacute;duction de la religion &amp;agrave; une affaire de culture. Elle fait bien entendu partie de la culture, mais elle est bien plus que cela car le sens de la vie en d&amp;eacute;pend. La promotion de l'&amp;eacute;thique r&amp;eacute;pond par ailleurs &amp;agrave; un manque et &amp;agrave; un besoin r&amp;eacute;els puisqu'on observe partout l'effondrement des rep&amp;egrave;res. Mais si on estime que c'est &amp;agrave; l'&amp;eacute;thique qu'il revient d'y rem&amp;eacute;dier, on lui associe peut-&amp;ecirc;tre trop d'espoirs. Historiquement, la religion a &amp;eacute;t&amp;eacute; et reste plus forte, plus inspirante pour le commun des mortels.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les grands leaders moraux de notre &amp;eacute;poque, de Gandhi au dala&amp;iuml;-lama en passant par Martin Luther King, Elie Wiesel, Mgr Tutu, Edith Stein, M&amp;egrave;re Teresa, Hans K&amp;uuml;ng, l'Abb&amp;eacute; Pierre, Jean Vanier, Soeur Emmanuelle, les th&amp;eacute;ologiens de la lib&amp;eacute;ration et Jean Paul II, &amp;eacute;taient des personnalit&amp;eacute;s profond&amp;eacute;ment religieuses. Au final, les philosophes auront eu infiniment moins d'influence qu'eux sur les esprits.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En r&amp;eacute;digeant La philosophie de la religion, j'avais pris soin de noter qu'il fallait aussi entendre l'expression au sens subjectif du g&amp;eacute;nitif (ou du compl&amp;eacute;ment de nom): il ne s'agit pas seulement de r&amp;eacute;fl&amp;eacute;chir en philosophe sur cet objet qu'est la religion, mais de reconna&amp;icirc;tre qu'il y a une philosophie et une voie de la sagesse inh&amp;eacute;rente &amp;agrave; la religion elle-m&amp;ecirc;me.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est qu'elle t&amp;eacute;moigne d'une exp&amp;eacute;rience de l'&amp;ecirc;tre qui suscite de l'admiration et d'autant qu'elle ne se r&amp;eacute;duit pas aux conceptions simplistes que l'on s'en fait trop commod&amp;eacute;ment. Les leaders que je viens de nommer n'appartiennent pas &amp;agrave; un pass&amp;eacute; recul&amp;eacute; de l'humanit&amp;eacute;, comme vous pouvez le constater.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;http://www.ledevoir.com/2009/04/25/247434.htm l?fe=6711&amp;amp;fp=400691&amp;amp;fr=145198&lt;/p&gt;
&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>Retrouver sa véritable nature  P91</title> 

						<link>http://hum-hum.monblogue.com/2009/04/29#205060</link> 

						<description> 
 &lt;p&gt;&amp;nbsp;L'homme veut retrouver sa v&amp;eacute;ritable nature, sa grandeur infinie, qui lui a &amp;eacute;t&amp;eacute; enlev&amp;eacute;e par la naissance. Si naissance signifie : limitation, &amp;laquo; nouvelle naissance &amp;raquo;, ou &amp;laquo; naissance dans l'Esprit &amp;raquo; signifie : illimitation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Cela, qui est la certitude de toutes les anciennes civilisations, est d&amp;eacute;pourvu de sens pour l'homme moderne.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Je dis bien &amp;laquo; certitude &amp;raquo; et non dogme ou croyance. Des milliers de sages, de lib&amp;eacute;r&amp;eacute;s (jivan mukta), y compris &amp;agrave; notre &amp;eacute;poque, en ont, &amp;agrave; leur tour, fait l'exp&amp;eacute;rience, l'ont, &amp;agrave; leur tour, v&amp;eacute;rifi&amp;eacute; et reconfirm&amp;eacute;. Et s'ils ont le droit de dire : &amp;laquo; Aham brahmasmi &amp;raquo;, &amp;laquo; Je suis Brahman &amp;raquo;, ils peuvent dire &amp;eacute;galement &amp;agrave; chacun et &amp;agrave; chacune : &amp;laquo; Tat twam asi &amp;raquo;, &amp;laquo; Toi aussi tu es cela. &amp;raquo;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Arnaud Desjardins, Monde moderne et sagesse ancienne. Table ronde, Paris,1973, 221 p.&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Extrait : p.58 et 59&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>Joyeuse Pâques  P91</title> 

						<link>http://hum-hum.monblogue.com/2009/04/13#204283</link> 

						<description> 
 &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/images/hum-hum/Copy of Abalfazl_win7_wallpaper.jpg&quot; alt=&quot;Joyeuse P&amp;auml;ques&quot; title=&quot;Joyeuse P&amp;auml;ques&quot; width=&quot;782&quot; height=&quot;645&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>Les étapes d'un changement personnel  P91</title> 

						<link>http://hum-hum.monblogue.com/2009/04/11#204194</link> 

						<description> 
 &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.espritcoach.com/images/coaching_personnel_lyon.jpg&quot; alt=&quot;Croissance&quot; width=&quot;397&quot; height=&quot;309&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- Identification de la chose &amp;agrave; changer&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- On prend conscience de cette chose quand on la fait mais on ne peut s'emp&amp;ecirc;cher de la faire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- On est capable de la controler quand on prend conscience qu'on va le refaire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Obstacle-&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La m&amp;eacute;sestime de soi &amp;agrave; cause de la longueur du processus.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Aide-&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il n'est jamais jamais jamais trop tard pour bien faire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ceux qui pers&amp;eacute;v&amp;egrave;rent, r&amp;eacute;ussissent.&lt;/p&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>La vigilance critique envers le créationnisme  P91</title> 

						<link>http://hum-hum.monblogue.com/2009/04/08#203977</link> 

						<description> 
 &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;
&lt;p&gt;R&amp;eacute;plique &amp;agrave; Gil Courtemanche&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La vigilance critique envers le cr&amp;eacute;ationnisme&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les cr&amp;eacute;ationnistes ne sont donc pas de gentils badauds, mais sont un groupe organis&amp;eacute; en haut lieu avec des objectifs politiques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Philippe Langlois&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Devoir (opinions)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Avec d&amp;rsquo;autres professeurs, j&amp;rsquo;ai men&amp;eacute; la bataille contre la tenue de la conf&amp;eacute;rence cr&amp;eacute;ationniste au C&amp;eacute;gep de Sherbrooke. &amp;Agrave; ce titre, je tiens &amp;agrave; d&amp;eacute;fendre notre position contre l&amp;rsquo;analyse que vous en avez faite dans votre chronique du 24 mars dernier, publi&amp;eacute;e dans Le Devoir.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Vous sous-estimez et semblez mal conna&amp;icirc;tre la d&amp;eacute;marche des cr&amp;eacute;ationnistes. &amp;laquo; Aberration folklorique &amp;raquo;, &amp;laquo; pauvres petits &amp;raquo; : vous les d&amp;eacute;peignez comme de gentils badauds, un peu arri&amp;eacute;r&amp;eacute;s mais inoffensifs. Rectifions d&amp;rsquo;abord les faits quant &amp;agrave; leur homophobie. Les cr&amp;eacute;ationnistes ne &amp;laquo; changent pas de trottoir &amp;raquo; lorsqu&amp;rsquo;ils croisent un homosexuel : ils militent activement contre la reconnaissance des droits homosexuels et pour l&amp;rsquo;aggravation de leur stigmatisation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De la m&amp;ecirc;me mani&amp;egrave;re, ils militent en faveur d&amp;rsquo;une &amp;eacute;ducation des enfants ax&amp;eacute;e sur la pr&amp;eacute;servation acritique d&amp;rsquo;un espace de valeurs familiales et religieuses consid&amp;eacute;r&amp;eacute; comme intouchable. La fermeture &amp;agrave; l&amp;rsquo;autre que vous d&amp;eacute;noncez dans votre chronique, ils en font un programme. Les cr&amp;eacute;ationnistes ne sont donc pas de gentils badauds, mais sont un groupe organis&amp;eacute; en haut lieu avec des objectifs politiques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Vous d&amp;eacute;crivez plus loin notre lutte en parlant d&amp;rsquo;un &amp;laquo; grand brouhaha de la&amp;iuml;cisme &amp;raquo;. Le d&amp;eacute;bat sur la place de la religion &amp;agrave; l&amp;rsquo;&amp;eacute;cole se joue dans une large mesure entre les d&amp;eacute;fenseurs d&amp;rsquo;un certain communautarisme &amp;mdash; que vous d&amp;eacute;noncez comme &amp;eacute;tant ferm&amp;eacute;s &amp;agrave; la diff&amp;eacute;rence &amp;mdash; et les d&amp;eacute;fenseurs de la la&amp;iuml;cit&amp;eacute; &amp;mdash; que vous d&amp;eacute;noncez aussi comme &amp;eacute;tant ferm&amp;eacute;s &amp;agrave; la diff&amp;eacute;rence.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En opposant, deux lignes plus loin, &amp;laquo; ceux qui croient en Dieu &amp;raquo; &amp;agrave; &amp;laquo; ceux qui croient en la science &amp;raquo; (alors que la science ne &amp;laquo; croit &amp;raquo; pas les v&amp;eacute;rit&amp;eacute;s qu&amp;rsquo;elle d&amp;eacute;montre, mais les conna&amp;icirc;t), vous manquez compl&amp;egrave;tement les enjeux soulev&amp;eacute;s par l&amp;rsquo;affaire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le probl&amp;egrave;me est le suivant : le cr&amp;eacute;ationnisme est une position sur la nature de la vie humaine qui s&amp;rsquo;appuie exclusivement sur la foi, mais qui se fait passer pour une th&amp;eacute;orie scientifiquement justifi&amp;eacute;e. Ainsi, vous faites preuve d&amp;rsquo;une na&amp;iuml;vet&amp;eacute; d&amp;eacute;sarmante lorsque vous &amp;eacute;crivez que les cr&amp;eacute;ationnistes veulent simplement &amp;laquo; exprimer leurs convictions &amp;raquo;. C&amp;rsquo;est oublier deux autres aspects constitutifs de leur d&amp;eacute;marche.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D&amp;rsquo;une part, ils veulent surtout faire passer des convictions religieuses pour des hypoth&amp;egrave;ses scientifiques, ce qui rel&amp;egrave;ve d&amp;rsquo;une d&amp;eacute;marche &amp;agrave; la fois malhonn&amp;ecirc;te et mal venue dans un &amp;eacute;tablissement scolaire. D&amp;rsquo;autre part, les cr&amp;eacute;ationnistes vampirisent la cr&amp;eacute;dibilit&amp;eacute; scientifique de l&amp;rsquo;institution dans laquelle ils &amp;laquo; s&amp;rsquo;expriment &amp;raquo;, comme vous dites. Ils ont besoin de cette cr&amp;eacute;dibilit&amp;eacute;, mais ne peuvent pas l&amp;rsquo;acqu&amp;eacute;rir par les voies protocolaires de la recherche scientifique. Solution ? Se faire inviter par un groupe cr&amp;eacute;ationniste local, mettre le logo du c&amp;eacute;gep ou de l&amp;rsquo;universit&amp;eacute; sur les documents de la conf&amp;eacute;rence et ne pas oublier d&amp;rsquo;ajouter une ligne &amp;agrave; son CV. [...]&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Vous expliquez plus loin que la libert&amp;eacute; d&amp;rsquo;expression &amp;laquo; s&amp;rsquo;applique aussi &amp;agrave; ceux qui ne pensent pas comme nous &amp;raquo;. Je ne peux qu&amp;rsquo;&amp;ecirc;tre en accord avec cette &amp;eacute;vidence, mais vous passez, ici encore, par-dessus une distinction qui est au coeur de notre argumentaire. Le droit &amp;agrave; s&amp;rsquo;associer pour exprimer en public les dogmes en lesquels on croit n&amp;rsquo;est heureusement pas compromis par le principe suivant lequel cela ne devrait pas se faire dans une institution d&amp;rsquo;enseignement la&amp;iuml;que.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Toutefois, associer une telle institution &amp;agrave; la tromperie que j&amp;rsquo;ai d&amp;eacute;crite plus haut est socialement dangereux. Cela brise un lien de confiance fondamental avec les &amp;eacute;tudiants. Ceux-ci viennent au c&amp;eacute;gep pour acqu&amp;eacute;rir des connaissances cr&amp;eacute;dibles. Ils font donc confiance au jugement des personnes qui y travaillent pour transmettre les meilleures connaissances disponibles et filtrer ce qui n&amp;rsquo;est que charlatanisme. En nous opposant &amp;agrave; la conf&amp;eacute;rence sur le cr&amp;eacute;ationnisme, nous avons &amp;eacute;t&amp;eacute; fid&amp;egrave;les &amp;agrave; ce lien de confiance et l&amp;rsquo;avons pr&amp;eacute;serv&amp;eacute;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Finalement, vous posez la question rh&amp;eacute;torique de savoir si on ne pourrait pas qualifier notre d&amp;eacute;marche d&amp;rsquo;&amp;laquo; obscurantisme postmoderne &amp;raquo;. La facult&amp;eacute; de renverser la r&amp;eacute;alit&amp;eacute; et de la faire marcher sur la t&amp;ecirc;te est un talent que j&amp;rsquo;admire. Mais comment avaler votre r&amp;eacute;sultat, suivant lequel la vigilance critique est coupable d&amp;rsquo;obscurantisme alors que l&amp;rsquo;obscurantisme est victime d&amp;rsquo;une obtuse censure ? Vous d&amp;eacute;rapez. Le postmoderne, en passant, se rapproche davantage de l&amp;rsquo;individualisme des droits que vous d&amp;eacute;fendez que de la responsabilit&amp;eacute; envers les institutions communes que nous avons d&amp;eacute;fendues.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Somme toute, il est politiquement na&amp;iuml;f d&amp;rsquo;assumer que les seules limites que l&amp;rsquo;on puisse opposer &amp;agrave; ce genre de ph&amp;eacute;nom&amp;egrave;ne soient celles d&amp;eacute;finies par les lois contre la propagande haineuse. Les institutions publiques ont le droit et ont int&amp;eacute;r&amp;ecirc;t &amp;agrave; se doter de politiques suffisamment fortes pour d&amp;eacute;fendre la nature publique de leur mandat. En d&amp;eacute;pit des apparences, seules de telles politiques peuvent d&amp;eacute;fendre la cause de l&amp;rsquo;inclusion, de la tol&amp;eacute;rance et de l&amp;rsquo;ouverture auxquelles vous tenez &amp;agrave; juste titre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;***&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Philippe Langlois, Professeur au C&amp;eacute;gep de Sherbrooke&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Source&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;http://www.ledevoir.com/2009/03/31/242818.html&lt;/p&gt;
&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>Un seul je cherche...  PAL</title> 

						<link>http://hum-hum.monblogue.com/2009/03/29#203051</link> 

						<description> 
 &lt;FONT size=2&gt;
&lt;P&gt;&lt;IMG src=&quot;../images/hum-hum/Rumi_circle.jpg&quot;&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Je ne suis pas de ce monde, ni de l'autre, ni du paradis ni de l'enfer, je ne suis ni d'Adam, ni d'Ève, ni de l'éden ni de rizwan.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Ma place est d'être sans place, ma trace d'être sans trace ; ce n'est ni le corps ni l'âme, car j'appartiens à l'âme du Bien-Aimé.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;J'ai renoncé à la dualité, j'ai vu que les deux mondes sont un :&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Un seul je cherche, Un seul je sais, Un seul je vois, Un seul j'appelle.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Il est le Premier, Il est le Dernier, Il est le Manifeste, Il est le Caché ;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;je ne connais nul autre que &quot;ô Lui&quot; - ya hu - et &quot;ô Lui qui est!&quot; - ya man hu.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Je suis enivré de la coupe de l'amour, je n'ai que faire des deux mondes ;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;je n'ai d'autre fin que l'ivresse et l'extase.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Si j'ai passé un seul instant de ma vie sans toi, de ce moment et de cette heure, je me repens.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Si j'obtiens en ce monde un seul moment avec toi,je foulerai aux pieds les deux mondes, je danserai en triomphe à jamais.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;O Shams de Tabriz ! Je suis si enivré en ce monde que je ne sais rien d'autre qu'ivresse et transport.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Rûmi, poème cité dans Anthologie de l'extase, Question de No 77.&lt;/P&gt;&lt;/FONT&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>Arreter le temps  P91</title> 

						<link>http://hum-hum.monblogue.com/2009/03/25#202660</link> 

						<description> 
 &lt;FONT size=2&gt;
&lt;P&gt;&amp;lt;&amp;lt; Je vous le dis : il n'y a pas de Buddha, il n'y a pas de Loi ; pas de pratiques à cultiver, pas de fruits à éprouver. Que voulez-vous donc tant chercher auprès d'autrui ? Aveugles qui vous mettez une tête sur la tête ! Qu'est-ce qui vous manque ? C'est vous, adeptes, qui êtes là devant mes yeux,&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;C'est vous-mêmes qui ne différez en rien du Buddha-patriarche ! Mais vous n'avez pas confiance, et vous cherchez au-dehors. Ne vous y trompez pas : il n'y a pas de Loi au-dehors ; il n'y en a pas non plus qui puisse être obtenue au-dedans de vous-même.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Plutôt que de vous attacher à mes paroles, mieux vaut vous mettre au repos et rester sans affaires. Ce qui s'est produit, ne le laissez pas continuer ; et ce qui ne s'est pas encore produit, ne le laissez pas se produire. Cela vaudra encore mieux pour vous que dix années de pérégrinations. &amp;gt;&amp;gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Entretiens de Lin-Tsi&lt;/P&gt;&lt;/FONT&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>La pleine conscience de l'Advaita  P91</title> 

						<link>http://hum-hum.monblogue.com/2009/03/18#201870</link> 

						<description> 
 &lt;FONT size=2&gt;
&lt;P&gt;&quot;Papillon je me suis laissé tromper à ta flamme&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;et tu m'y as consumé.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Consume-moi, brûle en moi tout ce qui n'est pas Toi.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;[...]&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;que du mien, que de moi, rien ne soit plus.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Qu'en Toi je passe, que toi je devienne&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&quot;En Toi, Toi&quot;, non plus à présent,&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;pas même cela ne me contenterait plus.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Car dire Toi c'est dire Moi,&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;et de moi, les traces mêmes, tu les as consumées.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Ton Moi seul subsiste, ô suprême Soi.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;En Toi je dis Brahma aham asmi (Je suis Brahman)&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;et je m'absorbe.&quot;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;HENRI LE SAUX O.S.B.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;La montée du fond du coeur, p. 56-57.&lt;/P&gt;&lt;/FONT&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>Bonne fête mesdames  P91</title> 

						<link>http://hum-hum.monblogue.com/2009/03/08#200850</link> 

						<description> 
 &lt;P&gt;Toutes les femmes sont belles&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;par Franck Michael&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;A href=&quot;http://www.77pc.fr/diapos/Touteslesfemmes.pps&quot;&gt;http://www.77pc.fr/diapos/Touteslesfemmes.pps&lt;/A&gt;&lt;/P&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>Petite philosophie du marcheur  P91</title> 

						<link>http://hum-hum.monblogue.com/2009/03/04#200415</link> 

						<description> 
 &lt;FONT size=2&gt;
&lt;P&gt;Un pas devant l'autre, et c'est une idée après l'autre qui nous vient.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Marcher rend philosophe, suggère Christophe Lamoure, professeur de philosophie et promeneur, et auteur du livre Petite philosophie du marcheur.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Il répondait aux questions d'A. L. Gannac du quotidien Midi Libre, le 03.03.08.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;[...] Pourquoi avoir voulu rapprocher la philosophie de la marche ?&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Christophe Lamoure : J'ai toujours expérimenté que de longues promenades en montagne stimulaient ma réflexion. En me penchant sur la vie des philosophes, j'ai constaté que beaucoup d'entre eux étaient des marcheurs, et que même ceux qui ne pratiquaient pas cette activité la considéraient comme une image de la pensée. Descartes, par exemple, décrit sa réflexion comme une marche en forêt. Il se sent perdu, il cherche l'issue...&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Heidegger parle de la pensée comme de &quot;chemins qui ne mènent nulle part&quot; : le but n'est pas d'aller d'un endroit déterminé à un autre, mais de faire route. C'est cela, je crois, le point commun entre le marcheur et le philosophe : ils n'ont d'autre but que de cheminer. Et c'est ce lien que je voulais explorer avec cet ouvrage. Comme l'écrit Jaspers, &quot;philosopher, c'est être en route&quot;.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Pourtant, l'image que l'on a du penseur est plutôt celle d'un être prostré, immobile, comme le montre Rodin...&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Cette image renvoie à une conception très particulière de la philosophie, qui considère que la pensée serait favorisée par une mise en absence du corps. Celui-ci ne venant plus interférer, la pensée pourrait alors s'élever. Je crois, au contraire, que la pensée associe toujours corps et esprit. La marche exprime très bien cette réalité. La pensée s'appuie sur le corps et se développe en harmonie avec lui. On pourrait presque dire que dans la marche, c'est le corps qui pense. Marcher, c'est passer d'un pied sur l'autre, et penser, c'est envisager une idée puis une autre. La pensée est toujours en instabilité, inquiète, en mouvement, comme la marche est un déséquilibre sans cesse rattrapé. Dans les deux cas, il s'agit d'une recherche permanente d'un équilibre entre deux positions. Il y a donc une conformité et une coïncidence entre le mouvement du corps et celui de la pensée. Montaigne dit même que son &quot;esprit ne va si les jambes ne l'agitent&quot;, et qu'il a le sentiment que ses pensées dorment s'il s'assied !&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Vous vous intéressez surtout à la marche en montagne. La marche en ville vous semble-t'elle moins propice à la pensée ?&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Je crois qu'elle l'est moins. Parce qu'elle est très mécanique et utilitaire : on marche pour se rendre au bureau, pour faire ses courses, etc. Et puis on se fond dans l'atmosphère urbaine : nos pas se règlent sur ceux de la foule, notre attention est sans cesse perturbée par des bruits, des agitations. On ne marche pas à &quot;son&quot; rythme. Je crois que la marche est riche de pensées si elle est libre, choisie et sans autre objet que de passer un moment avec soi-même. Par ailleurs, la marche en ville est trépidante, tandis que, même si elle peut parfois subir des fulgurances, la pensée suit un tempo lent. Un rythme qui a à voir avec la respiration. La marche en montagne oblige davantage à écouter son souffle.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;En quoi le souffle influe-t'il sur la pensée ?&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Selon le terrain sur lequel on marche, donc selon le souffle que l'on produit, c'est un type de pensée ou d'échange spécifique qui est favorisé. La marche sur du plat permet de longues digressions. La marche en montée convient plutôt à la recherche de la formule juste, puisque l'on manque d'air. Tandis que la descente sert une pensée qui suivrait son propre caprice, sans contrainte.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Est-ce à dire que la marche est une école de sagesse ?&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Oui, parce qu'elle nous tient sur terre ; ce n'est pas par hasard si &quot;humilité&quot; vient du latin humus, &quot;terre&quot;. Et qu'elle nous permet de faire l'expérience de nos limites : en la pratiquant, nous ressentons la fatigue, la vieillesse, nous &quot;sentons&quot; que notre corps n'est pas tout-puissant, alors que les déplacements en voiture, en train ou en avion sont autant d'occasions de dépasser nos limites physiques. La marche nous enseigne aussi qu'il n'est pas dans la nature des choses d'aller droit au but. En montagne, vous avez beau voir au loin la cime à atteindre, vous ne pouvez pas grimper tout droit pour y accéder. Vous comprenez que le chemin le plus direct n'est pas toujours le meilleur et que les détours et digressions peuvent être précieux. Marc-Alain Ouaknin, rabbin philosophe, rapporte la phrase suivante : &quot;Ne demande pas ton chemin à quelqu'un qui le connaît, car tu ne pourras pas t'égarer.&quot; C'est dans l'égarement que l'on trouve.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Ce serait en quelque sorte : &quot;Dis-moi comment tu marches, je te dirai comment tu philosophes&quot; ?&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Oui. On peut faire un rapprochement entre la pensée des philosophes et leur façon de marcher. Kant, par exemple, tous les jours, à 17 heures, sortait pour une balade dans Königsberg en empruntant le même chemin. Autrement dit, sa promenade était aussi planifiée que sa philosophie construite et ordonnée ! Nietzsche aussi avait ses habitudes de marcheur, mais c'était en montagne. Là où l'homme peut mettre à l'épreuve sa nature exceptionnelle et rêve de tutoyer les cimes les plus élevées...&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Difficile de ne pas y voir un lien avec sa philosophie... Vous citez là des marcheurs solitaires. Est-ce toujours le cas des philosophes ?&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Souvent, parce que c'est l'occasion de s'entretenir avec soi-même - ce qui est la définition de la pensée. Mais pas seulement. Les dialogues de Socrate écrits par Platon sont pour beaucoup le fruit d'un échange fait lors de promenades dans Athènes, ou le long du fleuve Ilissos. Aristote aussi enseignait en déambulant - d'où le nom de péripatétisme (du grec peripateîn, &quot;marcher&quot;) donné à son école. En fait, la philosophie a fait ses premiers pas en marchant. Une anecdote relate que Thalès, considéré comme le premier philosophe, marchait en regardant le ciel , et qu'un jour il chuta dans un puits, sous le regard d'une servante hilare. A ceux qui pensent que le philosophe est prostré et sérieux, voilà un joli contre-pied: la philosophie serait née dans un éclat de rire, et sur un faux pas ! [...]&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Via Ici et Maintenant&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;http://2juillet2008.canalblog.com/archives/2008/08/12/10211805.html&lt;/P&gt;&lt;/FONT&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>À la recherche du Dieu d'Einstein P91</title> 

						<link>http://hum-hum.monblogue.com/2009/03/01#200134</link> 

						<description> 
 &lt;FONT size=2&gt;
&lt;P&gt;Le Dieu cosmique&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;À la recherche du&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Dieu d'Einstein&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Jacques Languirand&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;et Jean Proulx&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Ce livre est un prolongement de la série radiophonique À la recherche du Dieu d'Einstein, animée par Jacques Languirand et diffusée sur la Première chaîne de Radio-Canada en 2005 et 2006. Les auteurs cherchent à préciser en quoi consiste ce sentiment religieux dont parlait Einstein et quel est ce Dieu auquel il disait croire. Mais Einstein est aussi pour eux le symbole de tous ces scientifiques et philosophes modernes et contemporains qui sont en quête d'une religiosité et d'un Dieu qui puissent s'harmoniser avec leur démarche fondée sur la raison. Analysant la pensée de plusieurs d'entre eux et parmi les plus grands, les auteurs dégagent les principaux traits d'une « religion naturelle » et d'un Dieu cosmique qui pourraient bien être une nourriture pour toute quête spirituelle personnelle et une source à retrouver pour toute religion institutionnelle.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;---&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Les lecteurs en quête de sens, déçus du nihilisme contemporain mais peu attirés par le carcan des Églises, se sentiront interpellés par les pensées réunies et confrontées ici &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;---&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;voici une lecture obligatoire pour quiconque s'intéresse plus vastement à l'Homme et à sa relation moderne avec l'idée de Dieu. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;http://www.cyberpresse.ca/arts/livres/biographies-et-recits/200811/19/01-802360-le-dieu-cosmique-en-quete-de-la-vraie-religion.php&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;-----------&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Jacques Languirand&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Jean Proulx&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;À PROPOS DES AUTEURS&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Jacques Languirand est un communicateur qui a défriché bien des chemins en cinquante-cinq ans de carrière. Connu du grand public pour l'émission radiophonique Par 4 chemins qu'il anime à l'antenne de Radio- Canada depuis 1971, il est avant tout un chercheur de sens et un citoyen engagé.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Visiter le site : Les repères de Languirand &amp;gt;&amp;gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Philosophe et théologien, Jean Proulx a été secrétaire général du Conseil supérieur de l'éducation du Québec. Il collabore actuellement à diverses revues, donne des conférences et des cours de philosophie à la Formation continue de l'Université Laval.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;INFORMATIONS&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Le jour, éditeur&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;ISBN : 978-2-89044-764-6&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Parution : mars 2008&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Prix: $27.95&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Pages: 288 p.&lt;/P&gt;&lt;/FONT&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>Evolving Beyond Homo Economicus ( en anglais) P91</title> 

						<link>http://hum-hum.monblogue.com/2009/02/22#199366</link> 

						<description> 
 &lt;FONT size=2&gt;
&lt;P&gt;Don't we need a new type of conversation that names the many absurdities inherent in our global economic rules and questions them from the off?&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;For example, under the current rules for measuring growth in GDP, only activities that involve some transfer of money are economically relevant. This means that the work of the world's subsistence poor and the work of those raising children and building communities are on the whole considered irrelevant and unproductive by economists. Similarly, the services provided to us free of charge by the planet are also economically invisible, because no money changes hands when we get say fresh air, or clean water. If economically invisible, why should we expect politicians and business leaders in the game of chasing growth to really care about such things?&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;At the same time wars, oil spills and crime waves can be good news for growth figures since they can all increase spending and production. Under this bizarre logic the New Zealand MP and radical economist Marilyn Waring famously pointed out: &quot;If you want a really productive oil tanker voyage, it's a very good idea to ram your oil tanker into an iceberg. The Exxon Valdez was the most productive oil tanker voyage in history.&quot;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Isn't it time for deeper conversations about whether increased consumption and economic growth necessarily leads to the things we really want?&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Studies consistently show that beyond a certain level of material wellbeing (roughly where the UK was in the 1960s), there is no increase in subjective happiness with increased GDP.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Environmental economist Paul Hawken goes even further in poking the rules of the economic game and its fixation on growth alone, on quantity rather than quality. He points out that continual growth in any living system (be it a human body, a forest or an elephant) is unhealthy beyond an adolescent stage, and is associated in adult humans with tumours and cancers. He suggests that as a culture we are still at an immature stage of development - and need to grow up pretty quickly.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;We need to explore the unbalanced world views that all of us, men and women alike, have come to accept as normal in modern, industrial society. In business and politics it is considered normal to focus exclusively on numbers, quantities, on whatever can easily be analysed into parts, measured and reported. It is considered odd, and even &quot;unprofessional&quot; to place equal value on emotional experience, subjective well-being, relationships and seeing the world as a complex whole.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;The quest for growth at any cost means many politicians and business leaders have come to focus only on a subset of human activity. And much of what they focus on to stimulate growth creates no real happiness or wealth. To paraphrase Einstein: &quot;You can't solve a problem with the same kind of thinking that created it.&quot;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;http://www.commondreams.org/view/2009/02/08&lt;/P&gt;&lt;/FONT&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>Chanter pour changer le monde   P91</title> 

						<link>http://hum-hum.monblogue.com/2009/02/18#198986</link> 

						<description> 
 &lt;P&gt;&lt;A href=&quot;http://www.youtube.com/watch?v=4xjPODksI08&amp;amp;feature=channel&quot;&gt;http://www.youtube.com/watch?v=4xjPODksI08&amp;amp;feature=channel&lt;/A&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;A href=&quot;http://www.youtube.com/watch?v=Us-TVg40ExM&amp;amp;feature=email&quot;&gt;http://www.youtube.com/watch?v=Us-TVg40ExM&amp;amp;feature=email&lt;/A&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;A href=&quot;http://www.youtube.com/watch?v=tAjFnJuk1Aw&amp;amp;feature=channel&quot;&gt;http://www.youtube.com/watch?v=tAjFnJuk1Aw&amp;amp;feature=channel&lt;/A&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>Le Tao Te King en ligne  P91</title> 

						<link>http://hum-hum.monblogue.com/2009/02/15#198648</link> 

						<description> 
 &lt;FONT size=2&gt;
&lt;P&gt;Le Dao de jing ( Tao Te King), Livre de la voie et de la vertu, est un classique chinois qui, selon la tradition, fut écrit autour de 600 av. J.-C. par Lao Zi (ou Lao-tseu), le sage fondateur du taoïsme, dont l'existence historique est contestée par la majorité des spécialistes contemporains de la philosophie et de la littérature chinoises.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;De nombreux spécialistes envisagent donc qu'il pourrait représenter collectivement des penseurs du premier courant taoïste.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Dao signifiant voie, chemin, est couramment employé dans son sens figuré de « voie spirituelle ou idéologique », ou « mode d’action &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Vertu a essentiellement en chinois moderne le sens de « vertu morale », mais a eu autrefois tout comme son équivalent français le sens d' « effet » ou de « pouvoir ».&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;La version traditionnelle est composée de quatre-vingt-un courts chapitres, les trente-sept premiers constituant la section Dao et les derniers la section De.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;l a donc fait et continue de faire l'objet d'interprétations diverses, et a eu des applications dans des domaines aussi variés que la philosophie, la religion, l'art, la stratégie, la médecine, les arts martiaux, les pratiques sexuelles. Il a même inspiré à la fin du XXe siècle des livres tels que The Tao of Physics et The Tao of Pooh, ainsi qu'une version taïwanaise en bande dessinée.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;En tout état de cause, ce livre a eu une influence considérable sur des pans entiers de la civilisation extrême-orientale et en Occident à travers ses très nombreuses interprétations et traductions. Il serait effectivement le deuxième livre le plus traduit après la Bible. En 1988, La Fargue et Pas ont recensé 250 versions en langues étrangères.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Déjà sous les Tang[2], il en existait plusieurs lectures différentes : politiques, religieuses, spirituelles, bouddhistes même, &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Cette diversité se retrouve dans les traductions étrangères, au sein desquelles on distingue quelques grandes directions :&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;* mythologique : thème du chaos, de la déesse mère, des cultes animistes comme celui des cours d'eau (les tourbillons ont été proposés comme origine au caractère xuan &lt;/FONT&gt;&lt;FONT lang=ZH-CN face=SimSun size=2&gt;) ;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;* le Dao De Jing comme t&lt;/FONT&gt;&lt;FONT size=2&gt;émoignage d'une expérience mystique, mais sans les visions ;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;* le Dao De Jing comme exposé d'un système philosophique et métaphysique ;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;* le Dao De Jing comme manuel de perfectionnement de soi.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;A quelqu'un qui demande un résumé du Laozi : « Ça n'a pas d'importance si tu ne comprends pas tout de suite, mais il ne faut surtout pas lire les notes ni demander aux autres ce qu'ils en pensent, le Dao De Jing doit être abordé sans idée préconçue, il faut s'en faire sa propre idée. »&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Dào est un mot de langue courante. Il signifie « route, voie, chemin ... » tout aussi bien que « dire, expliquer, ordre, règle, doctrine ...&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Sur la Voie [Dào], il n'y a aucune question à poser, aucune réponse à donner. celui qui pose malgré cela des questions, pose des questions spécieuses, et celui qui répond quand même se place hors d'elle. Celui qui se place en dehors pour répondre à des questions spécieuses, celui-là ne verra pas l'univers qui est autour de lui, il ne connaîtra pas la grande Source qui est au dedans. (Tchwang-Tseu)&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Le Tao Te King en ligne&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;http://taoteking.free.fr/interieur.php3?chapi tre=1&lt;/P&gt;&lt;/FONT&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>Spiritualité pratique  2    P91</title> 

						<link>http://hum-hum.monblogue.com/2009/02/09#198053</link> 

						<description> 
 &lt;P&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;EM&gt;&lt;FONT style=&quot;BACKGROUND-COLOR: #0033cc&quot; color=#ff3399&gt;Là ou est la pensée&lt;/FONT&gt;&lt;/EM&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;EM&gt;&lt;FONT style=&quot;BACKGROUND-COLOR: #0033cc&quot; color=#ff3399&gt;Là est l'énergie&lt;/FONT&gt;&lt;/EM&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;/P&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>Bonjour la gentillesse  P91</title> 

						<link>http://hum-hum.monblogue.com/2009/02/08#197907</link> 

						<description> 
 &lt;FONT size=2&gt;
&lt;P&gt;Les bons sentiments font leur retour pour contourner les problèmes de conscience que soulève la crise mondiale. Courrier International s'intéresse cette semaine à ce retournement des valeurs.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;«On avait appelé les années 1980 les &quot;années fric&quot;. Depuis, ça ne s’était guère arrangé. Beaucoup de gens n’étaient pas très heureux, mais ça ne faisait rien. On continuait. On regardait les cours de la Bourse grimper jusqu’au ciel. On enseignait aux plus jeunes à se battre. Le sport de haut niveau avait déteint sur toute une société. Pour arriver plus haut, les PDG s’offraient des coachs personnels. Et, surtout, on mettait la réussite au-dessus de toutes les valeurs. Sur le terrain politique, ce n’était guère mieux. Dans la foulée d’une Margaret Thatcher, on a vu arriver au pouvoir des hommes (et quelques femmes) décidés, pressés, agressifs (les exemples sont légion, de Poutine à Cheney). Puis vint le krach», résume le directeur de la rédaction de Courrier International Philippe Thureau-Dangin dans son éditorial pour expliquer le récent changement d'humeur.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Pourquoi s’interdire le plaisir de la gentillesse?, disent en cœur Adam Phillips et Barbara Taylor dans un article paru dans The Guardian. Ce psychanalyste et cette historienne britanniques nous invitent à réhabiliter cette disposition d’esprit si précieuse. «La gentillesse, disait l’empereur et philosophe romain Marc-Aurèle, est &quot;le plus grand plaisir&quot; de l’être humain. Penseurs et écrivains ont abondé dans ce sens pendant des siècles, mais aujourd’hui beaucoup de gens trouvent ce plaisir incroyable ou du moins hautement suspect. On en est venu à penser l’être humain comme étant dépourvu de générosité naturelle. Nous sommes pour la plupart convaincus qu’en tant qu’espèce nous sommes profondément et foncièrement hostiles les uns aux autres, que nos motivations sont égoïstes et nos élans d’affection des formes de protection. La gentillesse – et non pas la sexualité, non pas la violence, non pas l’argent – est aujourd’hui notre plaisir interdit. Pourtant, nous la désirons toujours, en sachant qu’elle crée la sorte d’intimité, la sorte d’implication avec l’autre dont nous avons à la fois peur et terriblement besoin. En sachant que c’est la gentillesse, à la base, qui fait que la vie vaut la peine d’être vécue et que tout ce qui va à son encontre est un coup porté à nos espoirs.» &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;http://www2.canoe.com/infos/international/archives/2009/02/20090205-105904.html&lt;/P&gt;&lt;/FONT&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>Admire ce jour   P91</title> 

						<link>http://hum-hum.monblogue.com/2009/01/31#197242</link> 

						<description> 
 &lt;FONT size=2&gt;
&lt;P&gt;Car il est la vie,&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;La vie même de la vie.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Tout est là, dans sa courte durée:&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Toute la réalité, toute la vérité de l'existence,&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;La félicité de la croissance,&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;La splendeur de l'action,&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;La gloire de la puissance...&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Car hier n'est qu'un rêve&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Et demain n'est qu'une vision.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Mais aujourd'hui, bien vécu,&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Fait de chaque hier un rêve de bonheur&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Et de chaque demain une vision d'espoir.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Donc, vis ce jour avec confiance.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Proverbe sanscrit&lt;/P&gt;&lt;/FONT&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>Les valeurs communes dans les démocraties modernes P91</title> 

						<link>http://hum-hum.monblogue.com/2009/01/06#194739</link> 

						<description> 
 &lt;FONT size=2&gt;
&lt;P&gt;Plus précisément, il s'agit d'une tentative de réponses à une inquiétude quant à la place que doivent occuper les valeurs dans la cohésion d'une société&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Il s'agit d'une tentative de réponses à une inquiétude issue, au Québec comme dans la plupart des sociétés occidentales, des milieux majoritaires quant à la place que doivent occuper les valeurs dans la cohésion d'une société. On se trompe fortement lorsqu'on réduit une telle préoccupation à une question d'intégration des immigrants. Ce sont les majorités qui s'inquiètent aujourd'hui de leur cohésion, non les minoritaires de leur intégration. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;L'inquiétude de la solidarité&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Il y a pourtant de bonnes raisons de penser que l'interrogation derrière la question des valeurs communes est une question légitime. Le droit et le marché sont des mécanismes insuffisants pour donner une épaisseur au lien social. Or, une telle épaisseur s'avère essentielle à la bonne marche de nos démocraties, de façon à assurer une cohésion sociale et un sentiment de solidarité citoyenne.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Il est généralement admis que l'affaiblissement des institutions, qui assuraient la cohésion sociale et le sentiment d'appartenance, s'est accompagné d'une dilution de la solidarité citoyenne. La crise de l'État providence, qui est une crise d'engagement citoyen, est concomitante avec la généralisation dans nos sociétés des logiques du droit et du marché. Pour accepter qu'une large part de mon revenu soit redistribué à mes cocitoyens pour l'éducation, la santé, les services publics, etc., je dois avoir le sentiment que je partage avec eux quelque chose de plus qu'une loi commune. L'érosion des valeurs communes participe à creuser un déficit de solidarité, déficit constaté partout dans les démocraties contemporaines. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Si la question derrière l'interrogation des valeurs est légitime, la proposition de vouloir l'imposer dans une déclaration signée par les nouveaux arrivants est-elle pour autant valable?&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Le problème réside plutôt dans la façon de définir les valeurs communes qui participent à construire la cohésion sociale d'une société. Le document de la ministre James les réduit à trois: le français comme langue commune, l'État de droit démocratique, qui renvoie au pluralisme et à l'égalité homme-femme, et la laïcité des institutions publiques. Pas très «made in Quebec», ces valeurs, à l'exception de celle du français, défini ici comme langue de communication et non comme langue de culture.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;C'est pourquoi il est ironique de condamner le document de la ministre James au nom d'un crime contre la démocratie. Il serait plus juste de dire que son document est un coup d'épée dans l'eau qui demande à l'immigrant de signer ce que déjà il fait en acceptant de se soumettre à la loi commune.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;S'il s'avère légitime de poser la question des valeurs communes qui assurent la solidarité citoyenne mais impossible de codifier celles-ci sans leur enlever toute substance, que faire?&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Il faut cesser de penser que l'on pourrait arriver à les définir une fois pour toutes et ainsi les inscrire dans un document fondateur que chaque citoyen vénérerait comme un catéchisme. S'il existe des valeurs québécoises, au-delà des abstractions juridiques de la modernité, celles-ci se présentent plutôt comme un ensemble en conflit inscrit dans une nébuleuse: un espace public forgé par une tradition nationale. Ce qui distingue une société démocratique d'une autre, ce ne sont pas ses valeurs proprement dites, mais la manière dont elles sont historiquement débattues dans un tel espace.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;C'est pourquoi il est préférable, pour qui croit à la légitimité de la question des valeurs, de moins chercher à les définir que de favoriser les lieux institutionnels -- ce qui s'appelle une communauté politique -- qui structurent un tel espace. Favoriser le développement d'un espace public citoyen, investir dans les institutions culturelles publiques -- en premier lieu l'école publique --, maintenir l'histoire nationale dans le curriculum sont parmi d'autres des moyens beaucoup plus efficaces, pour vivifier les valeurs communes, que de tenter de préciser leur quintessence dans une charte ou un quelconque code de vie. Partout, le déclin des valeurs communes a correspondu au déclin des institutions qui garantissaient le processus de leur pérennité.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;http://www.ledevoir.com/2008/12/27/224919.htm l&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;--------------------&lt;/P&gt;&lt;/FONT&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>L'antisémitisme catholique et protestant   P91</title> 

						<link>http://hum-hum.monblogue.com/2008/12/27#193887</link> 

						<description> 
 &lt;FONT size=2&gt;
&lt;P&gt;Apocalypse -Art TV&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Jusque-là, on pouvait être juif de bien des façons. De toute façon, le judaïsme se fédérait en un lieu, le Temple. Avec sa destruction, en 70, tous ces courants vont entrer en compétition. Les Pharisiens diront qu'il faut s'appuyer non plus sur un lieu destructible, mais sur un texte: la Torah. Les partisans de Jean le Baptiste diront qu'il faut se repentir. Ceux de Jésus diront qu'ils détiennent l'explication.»&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;C'est donc à partir de ce moment que le catholicisme se sépare du judaïsme, estiment Prieur et Mordillat. Les conséquences seront dramatiques et ressenties encore aujourd'hui. Les Pharisiens vont l'emporter en Palestine. Les Baptistes vont êtres accaparés par les mouvements chrétiens. Les chrétiens vont s'ouvrir aux païens au point de compter plus de non-Juifs que de Juifs.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;«C'est là que l'histoire du christianisme commence, dit Mordillat. L'an zéro du christianisme pour nous, c'est la chute du Temple. C'est de là que ça part. Le christianisme s'éloigne alors du judaïsme. Au point que l'Évangile selon Jean fera dire à Dieu, à propos de celui-ci, &quot;votre loi&quot; comme si ce n'était pas la sienne. Or Jésus n'avait jamais pensé une autre religion que le judaïsme, et certainement pas une religion romaine, celle de ses bourreaux.»&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Le véritable Israël&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Selon les chercheurs qu'interviewent magistralement Prieur et Mordillat, c'est de là que date aussi le débat déchirant entre juifs et chrétiens. Ce débat est une constante dans les trois séries télévisées qu'il sera utile de revoir en rafale.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;«Les chrétiens se trouvent donc croyants d'une religion dont la figure tutélaire n'a jamais été chrétienne, dit Mordillat. Et ceux qui appartenaient à la même religion que Jésus lui dénient ce titre. Il y a là une contradiction déchirante qui mènera à l'antijudaïsme dont on trouve la trace à l'intérieur même des textes chrétiens jusqu'à l'antisémitisme catholique et protestant. Luther était terriblement antisémite. On va conserver la figure du juif comme celle de la surdité, de l'aveuglement, du mal. Pour un certain nombre de chrétiens, il est encore insupportable d'entendre dire que Jésus était juif. Ça demeure la blessure de base.»&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;http://www.ledevoir.com/2008/12/23/224606.htm l&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;--------------&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Ce sont les égyptiens qui commencèrent à faire de l'antimonothéisme et de l'antisémitisme non les chrétiens. de plus, ce ne sont ni les Grecs, ni les romains qui mirent brutalement fin à la culture millénaire des égyptiens mais les chrétien et les musulmans parce que ces derniers croyaient encore jusqu'à maintenant que leur religion est la seule vraie. Rien de tel à l'époque du &quot;paganisme&quot;. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;L'intolérance vient des 3 monothéismes à la différence que le judaïsme a conservé une frontière entre eux et le monde tandis que les chrétiens comme les musulmans, plus universalistes, traversèrent ces dites frontières pour du prosélytisme sauvage et destructeur. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;L'intérêt est de voir que ce fut Akhenaton, le premier monothéisme (culte solaire) repris par le judaïsme, qui opéra ce qu'on nomme &quot;La distinction mosaïque&quot;, i.e. une distinction entre la vraie religion et la fausse religion. Une révolution qui va offrir au monde la dynamique des massacres à venir. Rien de tel à l'époque du paganisme. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;En gros,le résultat sémantique serait d'entendre et nous l'entendons fort bien: &quot;si tu n'es pas musulman, tu es infidèle; si tu n'es pas démocrate, t'es un facho.&quot; Il est vrai aussi,la réponse à la bible écrite par des écrivains, est que le monothéisme n'a jamais pu s'établir autrement que sous la forme d'une tradition fixée par écrit. Déjà le tables de la loi, c'est un texte écrit. Il n'y avait pas d'équivalent avant comme corpus étatique non seulement religieux, mais rituel..&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;J'ai eu l'occasion de bavarder avec un des auteurs, on peut dire que cette réalisation est remarquable mais manque de mise en perspective historique plus affutée. La violence et l'intolérance viennent de l'éclosion du monothéisme. L'humanité n'a pas eu de chance. Brun Bernard&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;----------&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;&lt;/FONT&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>Spiritualité pratique 1 P91</title> 

						<link>http://hum-hum.monblogue.com/2008/12/21#193447</link> 

						<description> 
 &lt;P&gt;Si tu part de ta passion,&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Tu vas nourrir ton moi.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Si tu part de ta lucidité,&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Tu vas nourrir ta conscience.&lt;/P&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>Hymne à la beauté du monde P91</title> 

						<link>http://hum-hum.monblogue.com/2008/12/05#191872</link> 

						<description> 
 &lt;P&gt;&lt;IMG src=&quot;../images/hum-hum/www.jpg&quot;&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;A href=&quot;http://www.youtube.com/watch?v=Rb0zevDGhbg&amp;amp;fe&quot;&gt;http://www.youtube.com/watch?v=Rb0zevDGhbg&amp;amp;fe&lt;/A&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;ature=related&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;A href=&quot;http://www.youtube.com/watch?v=F1myLNrbFqo&amp;amp;fe&quot;&gt;http://www.youtube.com/watch?v=F1myLNrbFqo&amp;amp;fe&lt;/A&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;ature=related&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;A href=&quot;http://www.energialivre.com.pt/lib/Netuonspas&quot;&gt;http://www.energialivre.com.pt/lib/Netuonspas&lt;/A&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;labeaute_dumonde.pps&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>L'économie d'abord, oui, mais laquelle? P91</title> 

						<link>http://hum-hum.monblogue.com/2008/11/27#190965</link> 

						<description> 
 &lt;FONT size=2&gt;
&lt;P&gt;1. Pourquoi relancer la croissance d'un capitalisme qui a vu l'augmentation du temps que la société doit globalement consacrer au travail, au point où la question de la conciliation entre la possibilité d'une vie familiale et d'une pratique parentale soit politisée? Pourtant, les 30 dernières années ont prolongé, certes à un rythme moins rapide, les gains en productivité qui ont marqué l'histoire du capitalisme au XXe siècle. Il y a 30 ans, la question sociale qui inquiétait la droite et faisait rêver la gauche était celle de la fin du travail et de l'avènement d'une société de loisir.... Qu'est-ce qui s'est passé? Pourquoi ces gains en productivité ne se sont-ils pas traduits en un raccourcissement du temps de travail nécessaire? Une sortie de crise doit-elle nécessairement passer par l'emploi? Si oui, quels emplois et comment les arrimer à la redistribution des rôles dans les familles contemporaines et soutenir un mode de vie qui laisse plus de place au temps hors travail?&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;2. Pourquoi relancer une croissance qui a produit les inégalités les plus criantes parmi les ménages salariés depuis les années 1930? Pourquoi relancer une croissance dont la viabilité économique reposait sur un niveau d'endettement des ménages sans précédent dans l'histoire de l'Occident pour soutenir la demande en objets de consommation de masse? La relance doit-elle valider ces dettes privées qui ont pris la relève de l'endettement public dans les années 1990? Doit-on relancer une économie qui a vu la part de revenu des salariés diminuer systématiquement au profit des bénéfices des grandes entreprises? Doit-on, finalement, relancer une économie qui exige que les salariés endettés consacrent, en vue de leur retraite, une part croissante de leurs revenus à l'investissement dans des fonds spéculatifs sur lesquels ils n'ont que peu de contrôle? Que signifie d'ailleurs réellement la notion d'entreprise privée quand une part importante du capital action et des dettes des plus grandes corporations sont largement détenus par des fonds qui gèrent et placent cette épargne des salariés? Comment assujettir la gestion de ces fonds, tel que la Caisse de dépôt et placement, à des finalités collectives et à des impératifs autres que le rendement financier?&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;3. Pourquoi relancer une croissance qui s'est montrée incapable de répondre sérieusement à la menace écologique qu'elle génère? Pourquoi soutenir la relance d'un régime qui propose de gérer le risque écologique avec les mêmes outils que ceux qui sont en partie à l'origine de la crise actuelle, soit les produits dérivés et une bourse du carbone? Si nous sommes contraints à recapitaliser et à soutenir d'importants secteurs de notre industrie, quelles finalités doit-on -- peut-on -- assigner à leur production en termes de qualité des produits, d'empreinte écologique des procédés et produits et de retombés sociales dans les communautés dépendantes de cette production? Comment élaborer une politique de souveraineté économique nationale qui territorialise cette contrainte écologique tout en étant ouvert à un commerce international équitable?&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Voilà trois axes pour lancer un débat sur la pertinence de «refonder» le capitalisme. Dans les circonstances actuelles et à venir, il semble que la position anti-capitaliste redevienne raisonnable. Quelle forme prendra-t-il? Rien dans la crise actuelle ne permet de le savoir. Sera-t-il conservateur et moraliste comme l'était l'anti-libéralisme québécois des années 1930, progressiste et étatiste comme l'était cet anti-libéralisme canadien des Prairies qui a donné naissance à l'ancêtre du NPD, le CCF? Sera-t-il communiste ou contre-culturel et écologiste? Cela dépendra des débats développés à l'extérieur du cadre et des limites des discussions actuelles. Nous n'avons qu'une certitude: on ne peut ignorer l'échec des recettes basées sur l'étatisme industriel du XXe siècle et on peut encore moins se cantonner dans un radicalisme à la marge.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;L'anti-capitalisme doit aussi devenir «ordinaire».&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;http://www.ledevoir.com/2008/11/27/218918.htm l&lt;/P&gt;&lt;/FONT&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>We need a stronger notion of universal responsibility and interdependency P91</title> 

						<link>http://hum-hum.monblogue.com/2008/11/24#190660</link> 

						<description> 
 &lt;FONT size=2&gt;
&lt;P&gt;Le problème principal avec la modernité est qu'elle a permis à la conscience tribale de détourner la technologie moderne, et le résultat a été Auschwitz [ voir &quot; The Terror of Tomorrow ,&quot;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;One of the greatest problems and constant dangers faced by humanity is simply this: the Right-Hand quadrants are all material, and once a material entity has been produced, it can be used by individuals who are at virtually any level of interior development. For example, the atomic bomb is the product of formal-operational thinking (orange), but once it exists, it can be used by individuals at lower levels of development, even though those levels could not themselves produce the bomb. Nobody at a worldcentric level of moral consciousness would happily unleash the atomic bomb, but somebody at a preconventional, red-meme, egocentric level would quite cheerily bomb the hell of pretty much anybody who got in its way.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Stated in more general terms, one of humanity's constant nightmares has been that technological growth in the Right-Hand quadrants has always run ahead of the Left-Hand growth in wisdom, care, and compassionate use of that technology. In other words, exterior development has run ahead of interior development (only because, again, once a material artifact has been produced, it can be used by any interior level; and thus one genius operating at a high cognitive level--James Watt, for example--can conceive and produce a technology--in this case, the steam engine--that can then be used by individuals at any level of development, the vast majority of which could never themselves invent such technology).&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Bill Joy recommends a combination of exterior and interior control. He is in favor of attempting to ban or relinquish some types of research; but he also realizes that even if that were fully possible (which is unlikely, given that knowledge slips around boundaries), it would not really address the fundamental problem, which is the need for a growth in collective wisdom. &quot;Where can we look for a new ethical basis to set our course?,&quot; he therefore asks. &quot;I have found the ideas in the book Ethics for the New Millennium, by the Dalai Lama, to be very helpful. As is perhaps well known but little heeded, the Dalai Lama argues that the most important thing is for us to conduct our lives with love and compassion for others, and that our societies need to develop a stronger notion of universal responsibility and of our interdependency.&quot; Any number of other spiritual leaders, from Christianity to Judaism to Hinduism, might echo those worthy sentiments.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;The coercive aspects required by world governance will rise in direct proportion to the lack of interior development.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;http://wilber.shambhala.com/html/books/terror _tomorrow.cfm/&lt;/P&gt;&lt;/FONT&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>Le Soufisme  P91</title> 

						<link>http://hum-hum.monblogue.com/2008/11/20#190325</link> 

						<description> 
 &lt;FONT size=2&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;L'islam. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Mais pas n'importe quel islam: celui du soufisme, courant mystique et ésotérique qui permet d'« apprendre le sourire des roses », selon les mots d'un poème soufi.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Le soufisme enseigne une doctrine selon laquelle « toute réalité comporte un aspect extérieur apparent (exotérique ou zahir) et un aspect intérieur caché (ésotérique ou batin) » (1). Il se caractérise par la recherche d'un état d'« ivresse » spirituelle qui donne accès à cette connaissance cachée. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;On est ainsi initiés, par l'intermédiaire d'un maître spirituel, aux pratiques qui permettent de renoncer à la conscience habituelle des cinq sens afin de parvenir à l'« extinction » (al-fana), c'est-à-dire le sacrifice de l'« ego » qui laisse place à la présence de Dieu en l'homme. « Le soufisme, c'est que Dieu te fasse mourir à toi-même et vivre en lui », a dit Jonayd,&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Pour parvenir à cette extase mystique, l'exercice spirituel privilégié par les soufis s'appelle dhikr. Il consiste à invoquer de façon répétée et rythmée le nom de Dieu (Allah)Il existe d'autres pratiques hypnotiques, telles que le chant et la danse. La confrérie des derviches tourneurs, que l'on retrouve en Iran et en Turquie, est sans doute la plus connue du grand public. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;« Tu n'es pas ce corps, tu es cet oeil spirituel... ce que l'oeil de l'homme a contemplé, il le devient. »RUMI&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Le soufisme se démarque de l'islam traditionnel dans son rapport avec les autres religions. « Pour le soufi, les religions du monde sont issues d'une même unité divine, tous les êtres sont des frères, car ils sont essence de Dieu »&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Parmi les grands mystiques du soufisme, on retrouve Ibn El Arabi. La grande lumière du soufisme (la mystique de l'Islam). Il a vécu un état d'union à la source intérieure d'une extrême hauteur et d'une grande intensité. C'est ici en particulier qu'on voit combien une telle conscience n'est ni exprimable ni transmissible, surtout au moyen de textes.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;« Lorsque tu te connais, ton ego illusoire est enlevé et tu n'es pas &quot; autre qu'Allah! &quot;…Autrement dit : &quot; Connais-toi toi-même &quot; ou &quot; Connais ton être &quot; signifie &quot; sache que tu n'es pas &quot; Toi &quot; alors que tu l'ignorais. »&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;« Tu n'es qu'une bulle d'écume dans ce fleuve battu par la tempête; une fois que tes yeux seront ouverts le monde t'apparaîtra un rêve. »&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;« De l'amour nous sommes issus. Selon l'amour nous sommes faits. C'est vers l'amour que nous tendons. À l'amour nous nous adonnons. » &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Un autre grand mystique, Rûmi&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Il vécut l'intériorisation, sous la direction d'un maître et au sein d'une confrérie, les Derviches tourneurs. Cet homme, qui connut tous les risques inhérents à son siècle, vivait cependant dans une sérénité inébranlable. C'était un homme universel, qui voyait toutes les traditions comme une seule. Sa vision, qui était d'une grandeur étonnante, pourrait éclairer notre propre compréhension du monde et de nous-mêmes.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;En effet, ce contemplatif a devancé les recherches les plus récentes de la science. Il affirmait déjà que si on coupait un atome on y trouverait un système solaire en miniature, une sorte d'explosion nucléaire :&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&quot; Il est un soleil caché dans un atome : soudain cet atome ouvre la bouche. Les cieux et la terre s'effritent en poussière devant ce soleil lorsqu'il surgit de l'embuscade. &quot;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Il parlait également de la pluralité des mondes avant les physiciens du 16e siècle, et savait que ce n'est pas le Soleil qui tourne autour de la Terre mais l'inverse, ajoutant que chaque habitant de cette petite planète Terre est soumis aux influences des astres.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Selon lui, le mystère de la nature est tout entier exprimé dans la forme humaine : elle surgit du plus lointain passé de la planète et porte en elle toute la destinée de l'Univers infini. Pour Rûmi, l'histoire entière du monde sommeille en chacun de nous. Il croyait du reste que l'évolution serait sans fin.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;« Nous sommes dans cet état [celui du fœtus]. L'autre dimension des choses, nous la connaissons soit par la mort, qui est une nouvelle naissance, soit par l'émerveillement qui est aussi une naissance, soit par l'ouverture mystique qui est peut-être la plus grande aventure humaine. »&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;« Ici, l'entendement devient silencieux, sinon il induit en erreur; car la cœur est avec Dieu, ou plutôt, le cœur c'est Lui. »&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;« L'homme est un œil ; la vision est en toi la seule chose qui compte; transforme ton corps tout entier en vision; deviens regard, deviens regard. […] L'oreille est une entremetteuse, seul l'œil connaît l'union. » &lt;/P&gt;&lt;/FONT&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>Le poisson pourri   P91</title> 

						<link>http://hum-hum.monblogue.com/2008/11/20#190324</link> 

						<description> 
 Un type voulait devenir le disciple d'un sage, Diogène, un gus qui vivait à la même époque que Platon et&amp;nbsp;Socrate . «Tu veux devenir mon disciple? Ramasse ce poisson pourri, colle-toi le dans le dos et suis-moi.» Le type se colle le poisson pourri dans le dos et suit le sage pendant des heures jusqu'à ce que, écoeuré, il décroche son poisson pourri et abandonne là le sage. Diogène le rattrape. «Que fais-tu là mon gars?» lui dit-il. Le type répond: «Je m'en vais. J'ai passé toute la journée à te suivre et tu ne m'as rien appris! Tu ne m'as même pas adressé la parole!&lt;BR&gt;-Quoi? réplique Diogène. Tu prétends n'avoir rien appris? Tout à l'heure tu étais prêt à me suivre avec un poisson pourri dans le dos et maintenant que tu me quittes, ne vois-tu pas que tu es devenu un maître... Je t'ai tout appris. 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>Saviez-vous que.... P91</title> 

						<link>http://hum-hum.monblogue.com/2008/11/14#189728</link> 

						<description> 
 &lt;P&gt;&lt;IMG src=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/images/hum-hum/Capture_11012008_181034.JPG&quot;&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;IMG src=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/images/hum-hum/Capture_11012008_181046.JPG&quot;&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;IMG src=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/images/hum-hum/Capture_11012008_181058.JPG&quot;&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;IMG src=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/images/hum-hum/Capture_11012008_181114.JPG&quot;&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;IMG src=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/images/hum-hum/Capture_11012008_181147.JPG&quot;&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;IMG src=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/images/hum-hum/Capture_11012008_181254.JPG&quot;&gt;&lt;/P&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>Penser l’impensable  P91</title> 

						<link>http://hum-hum.monblogue.com/2008/11/11#189317</link> 

						<description> 
 &lt;FONT size=2&gt;
&lt;P&gt;Pendant trente ans, la moindre idée d’une altération quelconque des fondements de l’ordre libéral afin, par exemple, d’améliorer les conditions d’existence de la majorité de la population s’était pourtant heurtée au même type de réponse : tout ceci est bien archaïque ; la mondialisation est notre loi ; les caisses sont vides ; les marchés n’accepteront pas ; savez-vous que le mur de Berlin est tombé ? Et pendant trente ans, la « réforme » s’est faite, mais dans l’autre sens. Celui d’une révolution conservatrice qui livra à la finance des tranches toujours plus épaisses et plus juteuses du bien commun, comme ces services publics privatisés et métamorphosés en machines à cash « créant de la valeur » pour l’actionnaire. Celui d’une libéralisation des échanges qui attaqua les salaires et la protection sociale, contraignant des dizaines de millions de personnes à s’endetter pour préserver leur pouvoir d’achat, à « investir » (en Bourse, dans des assurances) pour garantir leur éducation, parer à la maladie, préparer leur retraite. La déflation salariale et l’érosion des protections sociales ont donc enfanté puis conforté la démesure financière ; créer le risque a encouragé à se garantir contre lui. La bulle spéculative s’est très vite emparée du logement, qu’elle transforma en placement. Sans cesse, elle fut regonflée par l’hélium idéologique de la pensée de marché. Et les mentalités changèrent, plus individualistes, plus calculatrices, moins solidaires. Le krach de 2008 n’est donc pas d’abord technique, amendable par des palliatifs tels que la « moralisation » ou la fin des « abus ».&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Alors qui proposera la mise en cause du cœur du système, le libre-échange&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;En août 1993, le « Prix Nobel » d’économie ultralibéral Gary Becker expliquait : « Le droit du travail et la protection de l’environnement sont devenus excessifs dans la plupart des pays développés. Le libre-échange va réprimer certains de ces excès en obligeant chacun à rester concurrentiel face aux importations des pays en voie de développement. »&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Serge Halimi&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;http://www.monde-diplomatique.fr/2008/11/HALIMI/16446&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;---------------------&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Libéralisation, déréglementation, privatisation : leur credo tenait en trois mots. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;------------&lt;/P&gt;&lt;/FONT&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>La comédie de l'ère des communications  P91</title> 

						<link>http://hum-hum.monblogue.com/2008/11/04#188499</link> 

						<description> 
 &lt;FONT size=2&gt;
&lt;P&gt;En suivant Montaigne, nous savons que la plus grande chose du monde, c'est de savoir être à soi)&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Pourquoi, soudainement, la planète entière a ce besoin d'être en contact avec tout ce qui l'entoure? Pourquoi avoir ce besoin d'être joignable à tout moment? Est-ce la preuve d'une vie si pauvre? Est-ce le signe d'un vide existentiel effarant? D'avoir ce besoin pathologique de communiquer avec quelqu'un constamment, est-ce là une incapacité à se parler à soi-même?&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;On dira que le portable et tous les autres gadgets sont des façons de se rapprocher d'autrui, qu'à trop vouloir se replier en soi, on finit par fuir autrui beaucoup plus que quelqu'un qui communique. Vraiment? En face de moi, une table avec trois personnes. Pendant une heure, ces trois personnes ne se sont pas parlé pour plus de dix minutes. Une femme était sur son portable, les deux hommes étaient rivés à leurs baies électroniques. Voilà la comédie de l'ère des communications.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Communiquer à tout prix avec n'importe qui, voilà le mot d'ordre. C'est la fameuse sentence de Hegel: ma conscience cherche l'approbation d'autrui pour exister. Nous en sommes là. Se sent-on important lorsqu'on peut être joint n'importe quand? J'imagine. Plus notre appareil sonne, plus on se glorifie que les autres aient besoin de nous ou que nous ayons beaucoup d'amis, bref qu'on soit indispensable. Sur un écran de deux pouces, les gens se rassurent en observant leur profil dans Facebook et les centaines de contacts. De là une glorieuse preuve de leur existence. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Montaigne parle de ses trois commerces, il écrit: «J'aime mieux forger mon âme que la meubler.» Ça revient à dire, entre autres, que je dois être capable de me divertir moi-même, que je dois être capable de me créer un être et non simplement remplir un vide.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Bien sûr. Les gens se parlent. Mais comment? Dis-moi comment tu parles et je te dirai qui tu es. Petite différence entre bavarder pour confirmer une existence et converser pour créer son soi. Écrivent-ils? Je ne pense pas. Ce ne sont pas des textes que ces gens écrivent mais des messages codés, des abréviations, des bouts de mots et d'expressions. On dira que c'est une forme de langage, je dirai que chaque mot réduit à quelques lettres est une sensation perdue.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;En vérité, je vous le dis, vous ne trouverez rien sur cet écran qu'il n'y ait déjà en vous. Amen. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;http://www.ledevoir.com/2008/10/25/212509.html&lt;/P&gt;&lt;/FONT&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>Soeur Emanuelle P91</title> 

						<link>http://hum-hum.monblogue.com/2008/10/28#187789</link> 

						<description> 
 &lt;P&gt;&lt;IMG src=&quot;../images/hum-hum/soeur_emmanuelle5.jpg&quot;&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;La vie ne s'arrete jamais pour ceux qui savent aimer. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Message posthume de Soeur Emanuelle&lt;BR&gt;&lt;/P&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>Derrière les évidences humanitaires   P91</title> 

						<link>http://hum-hum.monblogue.com/2008/10/24#187260</link> 

						<description> 
 &lt;FONT size=2&gt;
&lt;P&gt;Une morale très politique&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Au mépris des conventions de Genève, l’armée colombienne a, le 2 juillet, utilisé l’emblème de la Croix-Rouge afin de libérer quinze otages des Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC). A Kaboul, l’International Rescue Committee (IRC), qui employait trois volontaires tués le 13 août, a annoncé la suspension de ses activités en Afghanistan. Le temps n’est plus où, avant la guerre du Biafra, en 1967, l’aide d’urgence affichait sa neutralité (lire « Sur fond d’indignation et de pétrole, tout a commencé au Biafra »). Depuis qu’est invoqué le « droit d’ingérence » et que les armées ont investi le champ de l’humanitaire, la confusion des genres crée un facteur de risques pour les organisations non gouvernementales (ONG) et, surtout, leurs personnels locaux. La figure compassionnelle de la victime ne doit pas masquer le caractère profondément politique de ces engagements, fussent-ils « désintéressés », ni leur impact sur le fonctionnement des sociétés locales, comme au Congo (lire « A Kinshasa, aventuriers africains et professionnels occidentaux »). &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Au cœur du problème se trouve l’absence de légitimité politique de l’ingérence. Elle présume une société civile mondiale qui n’existe pas, donnant un mandat universel (comme les droits) à des intervenants dont la nationalité, les ressources, l’idéologie seraient neutralisées ou occultées comme par enchantement. Elle nie la territorialité de l’existence humaine, l’insertion des hommes dans un tissu géographique et politique, c’est-à-dire, entre autres, des Etats souverains.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Pour les Etats, l’humanitaire est un champ stratégique où l’on envoie des militaires côtoyer des médecins, au grand dam de ces derniers. Les organisations multilatérales, dont l’Union européenne, financent des programmes à grande échelle, tandis que, de manière contiguë, d’autres lignes de crédits sont engagées pour le « maintien de la paix », par l’Organisation des Nations unies (ONU) notamment. Ces acteurs se croisent, se coordonnent mal, et inondent les pays les plus pauvres d’une foule d’intervenants qui produisent autant de désordre que d’ordre.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Ni les Etats ni les organisations multilatérales ne pouvaient laisser aux associations le monopole de l’émotion, de la solidarité, de la générosité. L’humanitaire est donc devenu un monde où se télescopent des politiciens démagogues, des professionnels fatigués et inquiets, des bailleurs technocratiques multilatéraux inscrits dans des logiques bureaucratiques et financières, des donateurs soupçonneux ou blasés qui tendent à privilégier les causes de proximité (3). Il y a cirque car il y a spectacle : celui du malheur des autres, marchandise médiatique dont l’inflation n’inquiète personne.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;L’action humanitaire a contribué à éclipser, en partie, le développement, en lui substituant la notion de « lutte contre la pauvreté », plus proche de la médecine d’urgence car elle apparaît comme une véritable pathologie, une maladie.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;A force de masquer l’injustice derrière la détresse, cette idéologie nous propose des normes toujours minimales d’une vie qui n’est que survie.Etre moribond est-il la condition essentielle pour recevoir assistance ? Et est-ce bien moral ? Et humain ? A l’opposé des aspirations des Lumières, elle valide l’idée d’un monde partagé entre les « performants » d’un côté, les malades ou réfugiés de l’autre. Contribuant à la mise en place d’un apartheid planétaire, ces stratégies du désastre s’inscrivent dans une mise sous tutelle, globale, morale et sécuritaire.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Au Nord, instrument de gouvernance morale et de trafic politique, la mise en scène des catastrophes invite les citoyens à oublier les mouvements sociaux d’hier pour un univers de compassion et de coups de cœur volatils où il n’y a place que pour l’émotion, qui tend à éteindre la conscience de l’injustice : les vaincus se révoltent mais les victimes font beaucoup pleurer. En particulier tous ceux qui trouvent ainsi plus maltraités qu’eux-mêmes. L’émotion humanitaire produit au mieux de l’indignation. Elle empêche la rébellion.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Bernard Hours&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;http://www.monde-diplomatique.fr/2008/09/HOURS/16258&lt;/P&gt;&lt;/FONT&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>Pourquoi les pauvres votent à droite  P91</title> 

						<link>http://hum-hum.monblogue.com/2008/10/21#186810</link> 

						<description> 
 &lt;FONT size=2&gt;
&lt;P&gt;Ces pauvres, qui se mobilisent contre les privilèges des « dandys démocrates » et réclament des baisses d’impôt dont ils ne sont nullement les bénéficiaires. Il aide à comprendre comment, au nom de la lutte contre le déclin national et la décadence morale, les conservateurs sont arrivés à gagner le cœur des Etats-Unis.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Comprendre pourquoi les pauvres votent à droite, c’est se donner les moyens de combattre les évolutions qui submergent aussi l’Europe et de combler la fracture entre la gauche et les couches populaires.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Paradoxalement, c’est souvent dans les Etats les plus pauvres que la popularité de M. Bush est la plus grande, bien qu’il ait mené pendant quatre ans une politique particulièrement favorable aux riches.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Ici, le libre-échange n’est pas populaire. Mais les écologistes ne le sont pas davantage. On les soupçonne de mettre en péril les quelques emplois industriels que les délocalisations et les fermetures de puits n’ont pas encore engloutis. Et puis, la question des armes à feu favorise les candidats les plus réactionnaires.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Les Européens, les intellectuels et les artistes peuvent argumenter tout leur soûl sur l’exagération de la menace, les tortures d’Abou Ghraib, les pillages : leur crédit est nul au sein du petit peuple conservateur. Et les républicains excellent à se présenter comme assiégés, persécutés par une « élite progressiste » (liberal elite) réunissant à la fois avocats procéduriers, universitaires pleins de morgue, médias sans morale, comédiens donneurs de leçons. La charge n’est pas toujours infondée. L’isolement social de la plupart des intellectuels, des « experts », leur individualisme et leur narcissisme, leur dédain des traditions populaires, leur mépris de ces « ploucs » éparpillés loin des côtes qui continuent à soutenir Bush, aveugleraient le premier venu. Il provoque un ressentiment dont Fox News et les républicains font leur pelote.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Car, le cas des Appalaches l’indique assez, le populisme de droite américain ne s’abreuve plus autant qu’autrefois à la fontaine d’un racisme même voilé ou d’une xénophobie, d’une haine de l’autre, mais d’une rancœur contre le dédain trop visible des gens d’en haut. En prenant désormais pour cible principale l’élite de la culture, ce populisme protège l’élite de l’argent. Il y parvient parce que la suffisance de ceux qui savent est devenue plus insupportable que l’impudence des possédants.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Serge Halimi&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;http://www.monde-diplomatique.fr/2004/10/HALIMI/11549&lt;/P&gt;&lt;/FONT&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>Jeunes sans appui et société sans idées P91</title> 

						<link>http://hum-hum.monblogue.com/2008/10/12#185799</link> 

						<description> 
 &lt;FONT size=2&gt;
&lt;P&gt;Gilles Julien, Pédiatre social&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Il est peu question des jeunes par les temps qui courent, en campagne électorale, si ce n'est pour nous faire croire naïvement qu'en augmentant certaines subventions aux familles on pourrait mieux régler tous les problèmes. À ce discours, on finit par s'habituer, sachant bien que ce ne sont que de vagues promesses issues d'une courte période de phrases dépourvues de sens. Cette fois, on nous parle aussi de sévir davantage quand ils se conduisent mal, allant même jusqu'à suggérer l'emprisonnement à vie pour des jeunes de 14 ans.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Le comble cette fois-ci est cette éventualité de traiter les jeunes comme des criminels avant le temps et d'adopter le mode punitif avant même l'âge de raison pour casser la baraque et se débarrasser de la mauvaise graine. Notre société en est-elle rendue si insensible et ignorante des vraies causes des débordements des jeunes (parfois excessifs, on s'entend) qui n'en peuvent plus de protester à leur façon contre nos systèmes en perdition? Sommes-nous désabusés au point de ne penser qu'à contenir et à punir sans même essayer de prévenir?&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Un produit de nos carences&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Or la mauvaise graine en question est le plus souvent un produit direct des grandes carences de nos systèmes et de l'absence de mesures préventives de soutien aux enfants tout au long de leur trajectoire de développement. Quand on coupe dans les programmes sociaux essentiels pour équiper les familles et les communautés de façon à assurer le développement des enfants, quand on coupe dans les programmes culturels nécessaires à stimuler la créativité et l'identité des enfants, quand les adultes se désintéressent des enfants et des familles en situation difficile ou en état de grande pauvreté, on sabre essentiellement dans la substance d'une société saine digne de ce nom et on met en péril notre capacité à bien faire avec nos enfants. La résultante est évidente.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Au Canada, des milliers d'enfants naissent dans de mauvaises conditions. On a certes fait des progrès car il y en a moins qui meurent, grâce à des mesures qui augmentent les taux de survie. Mais combien d'enfants souffrent, combien vivent dans des conditions de vie inacceptables, dans de mauvais logements qui les rendent malades, avec une alimentation déficiente et un manque flagrant d'outils de développement de base?&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Le résultat, dans les milieux défavorisés, ce sont des développements compromis chez un très grand nombre de jeunes, car leur cerveau ne fonctionne pas à leur pleine mesure; c'est aussi un manque de préparation à l'entrée à l'école chez un enfant de cinq ans sur trois; c'est pratiquement un enfant sur deux qui passe à l'école secondaire à 12 ou 13 ans sans avoir terminé son primaire. Les conséquences riment aussi avec des taux de décrochage énorme et l'apparition d'une grande vulnérabilité et des risques qui y sont associés, soit la délinquance, les toxicomanies, la violence et ses suites.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Ignorance crasse&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Sommes-nous ignorants au point de ne pas savoir que le Canada, comme la plupart des pays du monde, a signé une Convention des droits des enfants qui garantit à chacun tout ce qu'il faut pour se développer pleinement, allant de la culture à la protection, de l'identité aux soins de santé, d'une éducation réussie à la liberté de parole, tout ce qu'il faut donc pour être en paix, pour développer son potentiel et pour réaliser ses rêves? Combien d'enfants au Canada ont accès à ces droits fondamentaux dans leur milieu? Je vous laisse deviner.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Sommes-nous ignorants à ce point que l'on ne sait pas que le cerveau des enfants, comme leur coeur, est un organe si sensible que sans stimulation pour l'un et sans amour pour l'autre, aucun enfant ne veut ni ne peut se développer pleinement? Un cerveau non stimulé pleinement dans les premières années de vie ne pourra développer les mécanismes raffinés que sont la pensée créative, la fierté de la réussite et la capacité d'inhibition, qui nous permet de vivre sainement en société.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;L'impulsivité extrême, divers troubles de développement et des comportements mésadaptés sont souvent le produit de ces carences. Un coeur brisé dès le jeune âge, surtout par les carences d'attachement aux adultes, par des deuils fréquents ou des exclusions sociales, mènera immanquablement à détresse et à une amertume qui ne feront qu'aggraver les difficultés de développement et les comportements. Quant le coeur et l'esprit sont traumatisés, c'est, vous comprenez, la catastrophe.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Passer à l'action&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Or ces catastrophes sont évitables! Il s'agit simplement d'investir dans la jeunesse en rapport avec ses besoins globaux et de se faire un devoir d'appliquer la Convention des droits de l'enfant du Canada et des Nations Unies, et ce, de la conception à la vie adulte. Quand on dit à tout vent que «ça prend un village pour s'occuper d'un enfant», ça veut dire que nous devons tous agir et que nous sommes tous solidaires et responsables du résultat. Si un enfant ne reçoit pas ce qu'il faut pour bien se développer, c'est notre faute à tous. Dans ce contexte, il n'est pas question de punir la victime mais de se questionner et de passer à l'action le plus vite possible.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Quoi faire? Bâtir ensemble des communautés où les enfants sont soutenus et aimés, mettre sur pied dans chaque communauté des services intégrés pour les enfants, apporter un soutien inconditionnel aux familles moins favorisées, veiller à ce qu'aucun enfant ne «tombe entre deux chaises» ou ne se retrouve dans des conditions de risque inacceptables. Assez de passivité ou de je-m'en-foutisme; ces enfants sont les nôtres, agissons tout de suite.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;S'engager pour les jeunes&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;La société, pour bien réussir cet «investissement enfant», doit se donner un gouvernement responsable engagé pour la jeunesse. Ce gouvernement, loin de penser à des mesures coercitives, doit plutôt soutenir les efforts de prévention qui sont proposés par toutes les recherches du monde. Il doit aider à créer un système basé sur l'entraide, où chaque citoyen a un rôle pour les enfants au cours de sa trajectoire de développement.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Il a le devoir de soutenir dans les communautés les grandes bases du développement des enfants que sont la connaissance, la sécurité, l'attachement, la culture et l'identité, par tous les moyens possibles. Il se doit d'assurer, quel qu'en soit le prix (et il est moindre que le coût des catastrophes sociales), des conditions de vie décentes pour les familles, pour qu'elles puissent jouer leur rôle pleinement, de même que des environnements sociaux et culturels stimulants pour les enfants. Il a enfin l'obligation de s'assurer que les droits des enfants sont pleinement respectés sur le plan de leurs communautés.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Néant électoral&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Aucun parti ne nous offre cet engagement à ce stade-ci. L'un est complètement «dans le champ», avec ses mesures d'extrême droite complètement dépassées et basées sur rien d'autre que l'ignorance et le contrôle. Les autres ne pourront réussir qu'en mettant leurs moyens ensemble dans un dernier effort pour sauver les meubles.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;L'avenir n'est certes pas au beau fixe, car il est moins une. Sachons qu'au-delà du gouvernement, il y a le peuple, le vrai monde, qui même les élections passées peut se relever les manches et agir. Je nous le souhaite de tout coeur, au nom des enfants.&lt;/P&gt;&lt;/FONT&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>Vigilant-Observateur-Témoin</title> 

						<link>http://hum-hum.monblogue.com/2008/07/19#177610</link> 

						<description> 
 &lt;P&gt;&lt;IMG src=&quot;../images/hum-hum/Mawlana_rumi.jpg&quot;&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Sois vigilant si tu veux éveiller ton coeur, car chacun de tes actes génère quelque chose en toi. Et si tu restes vigilant plus longtemps encore, tu iras au-delà de la méditation.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;- Rumi&lt;/P&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>Réflexions sur le capitalisme moderne P91</title> 

						<link>http://hum-hum.monblogue.com/2008/07/13#177224</link> 

						<description> 
 &lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Le libre arbitre n'oriente en rien notre bien-être si nous ne le prenons en main ainsi la droite ou la gauche. Mais de ce temps-là, admettons que la droite vit énormément d'insécurité et pour soulager son malaise se lance vers le buffet pour se sécuriser et ne laisse que des miettes.&lt;BR&gt;Le malaise vient de l'insécurité des repus.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;------------------&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Les privilégiés ne sont pas nécessairement des dominants. Ils ne sont pas plus intelligents, ils n'ont pas plus de qualité humaine que la moyenne des gens. Non, ce qui les rends dominants, c'est le système capitaliste qui les appuie et la culture de colonisé dans lequel on baigne.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;-----------------&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Les succès passés du capitalisme étaient dus en partie au fait que les états-nations avaient graduellement élaborés des mesures pour freiner ou tempérer ses excès. L'émergence d'un capitalisme financier global extrêmement dynamique demande la mise en place de nouvelles structures pour discipliner ce secteur. Ce capitalisme ne s'auto-disciplinera pas. Nous avons besoin de leaders politiques qui ne se laisseront pas intimider par la vulgate néo-libérale du &quot;laisser-faire&quot; et qui auront la clairvoyance nécessaire pour travailler à re-domestiquer le capitalisme...&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;-----------------------&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Une des raisons de la bulle immobilière est le fait qu'au USA les payements hypothéquers bénéficient des avantages fiscaux, - voyez tous ces stars hollywoodien qui se sont achetés des immenses maisons. C'est a dire que c'est encore l'intervention de l'état qui a contribue a cette crise la. On ne serait pas rendu la si la taxation était unique pour tout le monde.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;-------------&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;BR&gt;N'oublions pas que la plupart des travailleurs québécois participent au marche financier a travers leurs fonds de pension, les fond de pension étatique AUSSI que ceux gérés par les syndicats. Ces fonds-la sont des puissants actionnaires qui influencent notamment la politique de rémunération des PDGs. C'est a dire il y a de quoi a gagner pour le 'peuple' si le peuple commence de regarder de plus près a qui il laisse gérer ses affaires commencent au niveau local au lieu d'accuser le mythique capitaliste&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;-------------------&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Ce n'est plus vraiment un capitalisme pour améliorer les conditions de vie des gens. C'est devenu un capitalisme d'intégriste entre les mains d'une minorité qui en tirent le plus de satisfaction. Les politiques sont devenus un peu comme un bloc de pierre que les intégristes capitalistes cherchent à mouler à sa façon. On se sert souvent des mots et des situations hors contextes pour manipuler les gens à devenir eux aussi des intégristes au service de la cause.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;-----------------------&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Il est temps que nous cessions d'avoir honte de parler de la gauche en politique maintenant que tous les tenants d'une plus grande justice sociale, d'une répartition équitable de la «richesse» et d'un État qui saurait concilier règles et liberté rejettent l'idée d'une gauche autoritaire, voire totalitaire.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;-------------------&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Le crédit à risque est nécessaire. Une chasse s'opposant à toute forme de risque est éminemment nocive pour notre société. C'est cequi se passe en ce moment sur les marchés.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;----------------------&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;C'est qu'existe encore en Europe une tradition de la colère et de l'action, de prise en main dans le risque et l'affrontement de ses propres intérêts. &lt;BR&gt;En Amérique du Nord, on se résigne, espérant que les législateurs seront animés de la même indignation; nous déléguons aux juges, aux lois et aux Parlements nos déceptions et nos pertes. Puis nous nous vengeons sur les politiciens, jamais sur ceux qui sont à la source des injustices.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;BR&gt;=============&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Sources diverses&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;BR&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>La physique quantique   P91</title> 

						<link>http://hum-hum.monblogue.com/2008/06/16#174271</link> 

						<description> 
 &lt;P&gt;En fait, les lois de la physique classique s'appliquent aux objets qui se déplacent à faible vitesse -- ce qui est le cas de ce qui se passe au quotidien. Toutefois, comme l'a démontré Einstein avec la relativité, tout change à grande vitesse, dont le concept même du temps immuable. Lorsque des corps se déplacent, il faut par conséquent apporter des corrections aux lois de Newton.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;«La relativité, si vous voulez, offre une correction à la physique de Newton, explique le professeur. Mais elle n'en demeure pas moins une correction, tandis que la mécanique quantique est un changement complet de perspective. Il ne s'agit pas de corriger la physique selon Newton, mais de tout recommencer.»&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;De surcroît, poursuit-il, la physique quantique n'a jusqu'à présent jamais été prise en défaut, quelles qu'aient été les expériences faites pour la mettre à l'épreuve.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;A href=&quot;http://www.ledevoir.com/2008/05/28/191586.html&quot;&gt;http://www.ledevoir.com/2008/05/28/191586.html&lt;/A&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;----------------&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Introduction&amp;nbsp; [modifier]&lt;BR&gt;Fille de l'ancienne théorie des quanta, la mécanique quantique fixe un cadre mathématique cohérent qui a permis de remédier à tous les désaccords entre certains résultats expérimentaux mis en évidence à la fin du XIXe siècle et les prédictions théoriques correspondantes de la physique classique.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;La mécanique quantique a repris et développé l'idée de dualité onde-particule introduite par de Broglie en 1924 consistant à considérer les particules de matière non pas seulement comme des corpuscules ponctuels, mais aussi comme des ondes, possédant une certaine étendue spatiale (voir Mécanique ondulatoire). Bohr a introduit le concept de « complémentarité » pour résoudre cet apparent paradoxe : tout objet physique est bien à la fois une onde et un corpuscule, mais ces deux aspects, mutuellement exclusifs, ne peuvent être observés simultanément[1]. Si l'on observe une propriété ondulatoire, l'aspect corpusculaire disparaît. Réciproquement, si l'on observe une propriété corpusculaire, l'aspect ondulatoire disparaît.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;En 2007, aucune contradiction n'a pu être décelée entre les prédictions de la mécanique quantique et les tests expérimentaux associés. Ce succès a hélas un prix : la théorie repose sur un formalisme mathématique abstrait, qui rend son abord assez difficile pour le profane.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;BR&gt;&amp;nbsp;Quelques exemples de succès&amp;nbsp; [modifier]&lt;BR&gt;Historiquement, la théorie a d'abord permis de décrire correctement les structures électroniques des atomes et des molécules, ainsi que leurs interactions avec un champ électromagnétique. Elle permet également d'expliquer le comportement de la matière condensée, notamment :&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;la structure des cristaux et leurs vibrations ; &lt;BR&gt;les propriétés de conductivité électrique et de conduction thermique des métaux grâce à la théorie des bandes ; &lt;BR&gt;l'existence et les propriétés des semi-conducteurs ; &lt;BR&gt;l'effet tunnel ; &lt;BR&gt;la supraconductivité et superfluidité. &lt;BR&gt;Un autre grand succès de la mécanique quantique fut de résoudre le paradoxe de Gibbs : en physique statistique classique, des particules identiques sont considérées comme étant discernables, et l'entropie n'est alors pas une grandeur extensive. L'accord entre la théorie et l'expérience fut rétabli en tenant compte du fait que des particules identiques sont indiscernables en mécanique quantique.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;La théorie quantique des champs, généralisation relativiste de la mécanique quantique, permet quant à elle de décrire les phénomènes où le nombre total de particules n'est pas conservé : radioactivité, fission nucléaire (c'est-à-dire la désintégration du noyau atomique) et fusion nucléaire.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;Définition&amp;nbsp; [modifier]&lt;BR&gt;L'intrication est un état quantique (voir aussi fonction d'onde) décrivant deux systèmes classiques (ou plus) non factorisables en un produit d'états correspondant à chaque système classique.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Deux systèmes ou deux particules peuvent être intriqués dès qu'il existe une interaction entre eux. En conséquence, les états intriqués sont la règle plutôt que l'exception. Une mesure effectuée sur l'une des particules changera son état quantique selon le postulat quantique de la mesure. Du fait de l'intrication, cette mesure aura un effet instantané sur l'état de l'autre particule, même si la ligne d'univers qui relie les deux évènements &quot;mesure 1&quot; et &quot;mesure 2&quot; de l'espace-temps est une courbe de genre espace ! Par suite, le fait que la mécanique quantique tolère l'existence d'états intriqués, états ayant effectivement été observés en laboratoire et dont le comportement est en accord avec celui prévu par la mécanique quantique (voir l'expérience d'Aspect), implique que la mécanique quantique est une théorie physique non-locale. Néanmoins, il est incorrect d'assimiler ce changement d'état à une transmission d'information plus rapide que la vitesse de la lumière (et donc une violation de la théorie de la relativité). La raison est que le résultat de la mesure relatif à la première particule est toujours aléatoire, dans le cas des états intriqués comme dans le cas des états non-intriqués. Il est donc impossible de « transmettre » quelqu'information que ce soit, puisque la modification de l'état de l'autre particule, pour immédiate qu'elle soit, conduit à un résultat de la mesure relatif à la seconde particule qui est toujours aussi aléatoire que celui relatif à la première particule. Les corrélations entre les mesures des deux particules, bien que très réelles et mises en évidence dans de nombreux laboratoires de par le monde, resteront indétectables tant que les résultats des mesures ne seront pas comparés, ce qui implique nécessairement un échange d'information classique, respectueux de la Relativité (voir aussi le Paradoxe EPR).&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;La téléportation quantique fait usage de l'intrication pour assurer le transfert de l'état quantique d'un système physique vers un autre système physique. Ce processus est le seul moyen connu de transférer parfaitement l'information quantique. Il ne peut dépasser la vitesse de la lumière et est également « désincarné », en ce sens qu'il n'y a pas de transfert de matière (contrairement à la téléportation fictive de Star Trek).&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Cet état ne doit pas être confondu avec l'état de superposition. Un même objet quantique peut avoir deux (ou plus) états superposés. Par exemple un même photon peut être dans l'état &quot;polarité longitudinale&quot; et &quot;polarité transversale&quot; simultanément. Le chat de Schrödinger est simultanément dans l'état &quot;mort&quot; et &quot;vivant&quot;. Un photon qui passe une lame semi-réfléchissante est dans l'état superposé &quot;photon transmis&quot; et &quot;photon réfléchi&quot;. C'est uniquement lors de l'acte de mesure que l'objet quantique possédera un état déterminé.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Dans le formalisme de la physique quantique, un état d'intrication de plusieurs objets quantique est représenté par un produit tensoriel des vecteurs d'état de chaque objet quantique. Un état de superposition ne concerne qu'un seul objet quantique (qui peut être une intrication), et est représentée par une combinaison linéaire des différentes possibilités d'états de celui-ci.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;wikipedia&lt;/P&gt; 
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					<item> 

						<title>Les femmes ont des intérêts différents</title> 

						<link>http://hum-hum.monblogue.com/2008/05/30#172361</link> 

						<description> 
 &lt;P&gt;&amp;nbsp;Se tirer dans le pied&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Il est une idée qui mérite urgemment d'être corrigée: celle selon laquelle le nombre de femmes exerçant des professions traditionnellement masculines serait un indice de l'avancement de leur marche émancipatoire. À quoi cela peut-il bien servir de s'aveugler sur le fait que les hommes et les femmes ont des intérêts différents, ne voient peut-être pas la place que doit prendre leur travail dans leur vie de la même manière, ne sont pas attirés par les mêmes domaines? Moins de femmes que d'hommes s'intéressent peut-être, par exemple, à la politique, ou à l'enseignement de certaines disciplines: ET ALORS?&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;En quoi cela justifie-t-il le fait de privilégier l'embauche de femmes, d'augmenter à tout prix (même à celui de la compétence) leur nombre au sein d'un cabinet, ou de vouloir absolument avoir des départements formés de moitié par des femmes? Le résultat d'une telle démarche est en réalité tout à fait contraire au but prétendument souhaité: on se retrouve avec des ministres et des enseignantes qui ne sont pas à leur place, qui se sont rendues là pour la mauvaise raison, c'est-à-dire parce qu'elles sont femmes, et non parce qu'elles ont précisément les qualités et compétences requises pour bien remplir leur fonction. Cela ne peut que donner l'impression que les femmes ne devraient peut-être pas occuper de tels postes. Les personnes devraient n'être engagées qu'en raison de leur compétence, et si cela signifie qu'il y aura dans certains domaines moins de femmes que d'hommes, au moins celles qui se rendront là pourront montrer au monde à quel point une femme peut accomplir aussi bien et parfois mieux les tâches qui sont le plus souvent confiées à des hommes. Vous jugerez peut-être ces propos comme étant conservateurs et réactionnaires, pour ma part je crois qu'ils participent d'une réflexion qu'il faut plus que jamais mettre en oeuvre: celle qui nous conduira, les femmes, à nous connaître, pour mieux nous affirmer.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Stéphanie Grimard, Étudiante à la maîtrise en philosophie à l'Université Laval Québec&lt;/P&gt; 
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					<item> 

						<title>Mai 68, ou le triomphe de l'individualisme</title> 

						<link>http://hum-hum.monblogue.com/2008/05/28#172128</link> 

						<description> 
 &lt;P&gt;Christian Rioux &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Car l'individualisme n'exclut pas la morale, dit-il. «L'individualisme rejette les structures traditionnelles. Mais ce n'est pas l'égoïsme non plus. Jamais les sociétés n'ont été aussi altruistes. Jamais la famille ne s'est aussi bien portée. Évidemment, on divorce parce qu'on a fondé la famille sur l'amour. Mais, aujourd'hui, tout le monde veut se marier, même les prêtres et les homosexuels. Quant aux enfants, ils sont chéris comme jamais. Jamais le caritatif et l'humanitaire n'ont été aussi développés. Jamais on n'a été aussi soucieux des autres qu'aujourd'hui.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;«C'est avec l'individualisme qu'est né le regard décolonisateur. Jamais les droits de l'homme n'ont été une religion laïque aussi puissante qu'aujourd'hui. La société contemporaine, c'est la reconnaissance de l'altérité des cultures jusqu'au politically correct. Constamment, du matin au soir, on s'interroge sur les pauvres, les handicapés, l'antiracisme, l'échec scolaire.»&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Si le capitalisme déconstruit la figure traditionnelle du sacré, il en réinvente une nouvelle, dit Ferry. «Un sacré à visage humain.» Un sacré dont Mai 68 a probablement été aussi l'expression. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;http://www.ledevoir.com/2008/05/26/191350.htm&lt;BR&gt;&lt;/P&gt; 
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					</item> 

				 
					<item> 

						<title>Le pouvoir du moment présent</title> 

						<link>http://hum-hum.monblogue.com/2008/05/07#169697</link> 

						<description> 
 de Eckhart Tolle&lt;BR&gt;Pour entreprendre ce périple vers le pouvoir du moment présent, il nous faut laisser derrière nous notre esprist analytique et le faux moi qu'il a créé, c'est-à-dire l'égo. Retrouver la conscience de l'Être et se maintenir dans cet état de réalisation...&lt;BR&gt; 
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					</item> 

				 
					<item> 

						<title>Il y a cinquante ans, la valeur de la vie humaine était différente.p91</title> 

						<link>http://hum-hum.monblogue.com/2007/12/01#154699</link> 

						<description> 
 &lt;P&gt;Dans son ouvrage, Klein nous livre une révélation ahurissante : les défenseurs et les instigateurs de la « doctrine du choc » préconisée par Friedman étaient, et sont toujours, étroitement associés aux équipes de la CIA (voir le manuel Kubark (7) ) qui travaillent sur les techniques d’interrogatoire coercitif de prisonniers en état de choc physique – c’est-à-dire de torture.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Les deux types de chocs sont différents et ont des effets dévastateurs différents. L’un est solitaire et physique. L’autre, collectif et ontologique. Le premier est infligé impitoyablement au moyen d’électrochocs (objet d’études assidues de la part de la CIA depuis les années 1950) et par privation sensorielle. Le second, par la mise en scène contrôlée d’un effondrement économique, le démantèlement de toutes les infrastructures sociales existantes, la synchronisation bien calculée d’une période de pauvreté abjecte et de panique, après quoi on sort du bois cyniquement avec de fausses promesses à la main. Ces deux types de chocs ont cependant un seul et même objectif : écraser toute résistance ; et, pour ce faire, on commence par détruire le sens de l’identité du sujet.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Ceux qui administrent les chocs – qu’il s’agisse de tortionnaires, d’économistes ou d’épouvantails – ont appris, après un demi-siècle d’expérimentations, que la façon la plus efficace de détruire le sens de l’identité des gens consiste à démanteler et à fragmenter systématiquement l’histoire de leur vie qu’ils s’étaient racontée jusque-là, soit à effacer le passé.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Une fois le passé effacé, n’importe quel slogan politiquement pourri, malgré l’innocence qu’il affichera, fera l’affaire : l’heure est au changement, prenons un nouveau départ, repartons de zéro. Ainsi va la démagogie du néolibéralisme.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Mme Ségolène Royal et M. Sarkozy – avait ceci de frappant qu’il rejetait toute explication. Aucun des deux n’expliquait ce qui se passait dans le monde, l’influence de ces événements sur la France ou leurs conséquences prévisibles, et les choix susceptibles d’en découler. Ni l’un ni l’autre n’avait de carte géographique. Et ils n’avaient pas de carte parce qu’ils n’osaient pas parler de vies situées dans l’histoire, des histoires que les gens se racontent pour donner un sens à leur combat pour vivre. Et ce face à un électorat qui était, du moins jusqu’à il y a peu, le plus politisé d’Europe !&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Une telle conspiration du silence change profondément la nature d’une élection. Le premier principe démocratique oblige les élus à être comptables envers ceux qui les ont élus : leur façon de gouverner doit être jugée par ceux qu’ils gouvernent. En d’autres termes, l’électeur interroge l’élu, et ce questionnement joue un rôle à long terme dans la prise des décisions. Une dialectique de discussion remplace l’obéissance aveugle, non démocratique. Si les candidats n’exposent pas dans ses grandes lignes leur vision de l’époque dans laquelle ils vivent et ne présentent pas la stratégie qu’ils proposent pour survivre, si cela reste non dit et non lu, l’électorat ne peut pas remplir son rôle dialectique, car il n’y aura eu aucun dialogue sur l’essentiel. Lorsqu’un candidat est, ou prétend être, sans carte, les électeurs sont réduits à l’état de chevaux de trait.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Leur conspiration du silence ressemblait à un accord tacite : lorsque chaque spectateur est un client, le débat se réduit à une compétition entre styles, le dernier sondage compte plus que de proposer une vision de l’avenir, et l’autopromotion s’impose. Les deux candidats se sont adressés aux différentes peurs, aux chocs particuliers que ressentent différentes couches de la population, en promettant de ne jamais les oublier, sans se référer un seul instant à l’ensemble et sans poser la question, avec les gens, à leurs côtés : que se passe-t-il dans le monde ? Le boniment est inconséquent et martelé avec assurance, car il sait déjà exactement où il veut en venir. Les deux candidats voulaient obtenir la même chose : faites-moi confiance et fiez-vous à mes promesses.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Une lecture de l’histoire implique, au contraire, de partager la prise en compte des événements, de leurs causes et de leurs conséquences, de discuter des marges de manœuvre possibles (l’histoire est rarement généreuse), et ensuite de présenter une politique et de l’expliquer. Les promesses proférées sans passer par là sont toutes délinquantes.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Il y a cinquante ans, dit Alexandra, la valeur de la vie humaine était différente.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Je regarde à nouveau le visage d’Alexandra, assise dans le jardin, et je me souviens d’une phrase d’Anton Tchekhov, qui était lui aussi médecin. « Le rôle de l’écrivain est de décrire une situation avec une telle véracité (...) que le lecteur ne peut plus s’en échapper. » Aujourd’hui, forts de nos expériences vécues dans l’histoire, que les machines politiques essaient d’effacer, nous devons être à la fois ce lecteur et cet écrivain... C’est en notre pouvoir.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;A href=&quot;http://www.monde-diplomatique.fr/2007/08/BERGER/15005&quot;&gt;http://www.monde-diplomatique.fr/2007/08/BERGER/15005&lt;/A&gt;&lt;/P&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>Le message prémonitoire des Indiens d'Amérique</title> 

						<link>http://hum-hum.monblogue.com/2007/09/28#149827</link> 

						<description> 
 &lt;P&gt;&lt;BR&gt;&quot;Nous le savons: la terre n'appartient pas à l'homme, c'est l'homme qui appartient à la terre. Nous le savons: toutes choses sont liées. Tout ce qui arrive à la terre arrive aux fils de la terre. L'homme n'a pas tissé la toile de la vie, il n'est qu'un fil de tissu. Tout ce qu'il fait à la toile, il le fait à lui-même.&quot;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Seattle, chef indien Suquamish &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;Le vieux Lakota était un sage. Il savait que le coeur de l'homme éloigné de la nature devient dur. Il savait que l'oubli du respect dû à tout ce qui pousse et à ce qui vit amène également à ne plus respecter l'homme. Aussi maintenait-il les jeunes sous la douce influence de la nature.&quot;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Standing Bear, chef Lakota (Sioux)&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Regardez mes frères, le printemps est venu, la terre a reçu les baisers du soleil et nous verrons bientôt les fruits de cet amour. Chaque graine est éveillée, et de même, tout animal est en vie. C'est à ce pouvoir mystérieux que nous devons nous aussi notre existence. C'est pourquoi nous concédons à nos voisins, même nos voisins animaux, autant de droit qu'à nous d'habiter cette terre.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Cependant écoutez-moi mes frères, nous devons maintenant compter avec une autre race, petite et faible quand nos pères l'ont rencontrée pour la première fois, mais aujourd'hui, elle est devenue tyrannique. Fort étrangement, ils ont dans l'esprit la volonté de cultiver le sol, et l'amour de posséder est chez eux une maladie. Ce peuple a fait des lois que les riches peuvent briser mais non les pauvres. Ils prélèvent des taxes sur les pauvres et les faibles pour entretenir les riches qui gouvernent. Ils revendiquent notre mère à tous, la terre, pour eux seuls et ils se barricadent contre leurs voisins. Ils défigurent la terre avec leurs constructions et leurs rebuts. Cette nation est comme le torrent de neige fondue qui sort de son lit et détruit tout sur son passage.&quot;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Tatanka Yotanka, ou Sitting Bull, grand chef Sioux&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Enfant, je savais donner. J'ai perdu cette grâce en devenant civilisé. Je menais une existence naturelle, alors qu'aujourd'hui je vis de l'artificiel. Le moindre joli caillou avait de la valeur à mes yeux. Chaque arbre était un objet de respect. Aujourd'hui, j'admire avec l'homme blanc un paysage peint dont la valeur est exprimée en dollars !&quot;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Chiyesa, écrivain indien contemporain &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;BR&gt;L'homme blanc, dans son indifférence pour la signification de la nature, a profané la face de notre Mère la Terre. L'avance technologique de l'homme blanc s'est révélée comme une conséquence de son manque d'intérêt pour la voie spirituelle, et pour la signification de tout ce qui vit. L'appétit de l'homme blanc pour la possession matérielle et le pouvoir l'a aveuglé sur le mal qu'il a causé à notre Mère la Terre, dans sa recherche de ce qu'il appelle les ressources naturelles. Et la voie du Grand Esprit est devenue difficile à voir pour presque tous les hommes, et même pour beaucoup d'Indiens qui ont choisi de suivre la voie de l'homme blanc. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Lettre des Indiens Hopis au président Nixon en 1970&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;A href=&quot;http://www.alterinfo.net/Le-message-premonitoire-des-Indiens-d-Amerique_a7738.html?PHPSESSID=4ee0449cd54980d3717ffb6cf9986c73&quot;&gt;http://www.alterinfo.net/Le-message-premonitoire-des-Indiens-d-Amerique_a7738.html?PHPSESSID=4ee0449cd54980d3717ffb6cf9986c73&lt;/A&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>«À nous, le monde !»</title> 

						<link>http://hum-hum.monblogue.com/2007/06/28#143046</link> 

						<description> 
 &lt;P&gt;D’aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours aimé le jour de la Fête nationale. C’était le début de l’été, c’était la fin de l’école, c’était la Saint-Jean-Baptiste. C’était le jour où mon grand-père sortait son drapeau du Québec et le faisait flotter au-dessus du balcon frais peint, c’était le jour où les gens dansaient dans la rue, un jour de fanfare, de musique et de bonbons. Mais surtout, c’était le jour où les grandes personnes se parlaient entre elles, où le voisin, cet illustre inconnu qu’on n’avait pas revu depuis le début de l’hiver, venait piquer une jasette sur le bord de la clôture. C’était un jour fraternel.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Je me sens privilégié de vivre ici. De partager ce territoire, ce bout d’histoire et cette façon de vivre avec vous tous. On passe 364 jours par année à se parler de tout ce qui ne va pas, à parler de ce qui nous sépare et de ce qui nous déchire. Nos tragédies, nos angoisses, nos déceptions. Mais au jour de la Fête nationale, faudra parler de tout ce qui nous unit, de tout ce qui est joli dans cette vie que l’on se construit dans le nord-est de l’Amérique. Faudra parler et prendre acte du fait que notre nation prend de plus en plus sa place dans le monde et que sa belle voix se fait entendre clairement dans le concert des nations. C’est la voix d’un peuple généreux, curieux et aventurier. La voix d’un peuple en survivance, créateur et talentueux. Une voix qui porte en elle la chaleur « torrieuse » de l’été et la gravité de l’hiver, une voix douce, féminine et virile. Cette même voix que Vigneault n’aura jamais fini d’entendre. Cette voix qui vous dit qu’on est là, qu’on existe et que chacun est le bienvenu à notre table. &lt;BR&gt;La voix de la nation québécoise.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;BR&gt;luc picard&lt;/P&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>La Philosophie éternelle</title> 

						<link>http://hum-hum.monblogue.com/2007/04/16#138524</link> 

						<description> 
 &lt;FONT face=Arial&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;FONT size=5&gt;L&lt;/FONT&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;FONT color=#000000&gt;&lt;FONT size=2&gt;a doctrine suivant laquelle Dieu peut être incarné sous forme humaine se rencontre dans la plupart des principaux exposés historiques de la &lt;/FONT&gt;&lt;FONT size=2&gt;Philosophia Perennis, &lt;/FONT&gt;&lt;FONT size=2&gt;dans l'hindouisme, dans le bouddhisme mahayana, dans le christianisme et dans le soufisme... Mais parce que les chrétiens ont cru qu'il n'y avait eu qu'un seul avatar, l'histoire chrétienne a été déshonorée par des croisades, des guerres entre sectes, des persécutions et un impérialisme prosélytisant, plus nombreux et plus sanglants que ne l'ont été l'histoire de l'hindouisme et celle du bouddhisme. [...] Si l'apparition de l'avatar sur la scène de l'histoire est d'une importance énorme, cela tient à ce que, par son enseignement, il indique [...] le moyen par lequel les êtres humains peuvent &lt;/FONT&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;FONT size=2&gt;&lt;B&gt;&lt;A href=&quot;http://www.aboutadidam.org/french/trois_paradigmes/index.html#transcendance&quot;&gt;&lt;FONT color=#000000&gt;transcender&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;FONT color=#000000&gt;&lt;FONT size=2&gt; les limites de l'histoire.&lt;/FONT&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/FONT&gt; 
&lt;P align=right&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#000000&gt;&lt;FONT size=2&gt;&lt;B&gt;Aldous Huxley, &lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot;&gt;&lt;FONT size=2&gt;&lt;B&gt;&lt;A href=&quot;http://www.amazon.fr/dp/0060901918?tag=thepracticals-20&amp;amp;creative=374929&amp;amp;camp=211189&amp;amp;link_code=as2&amp;amp;creativeASIN=0060901918&quot; target=_blank&gt;&lt;FONT color=#000000&gt;La Philosophie éternelle&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#000000&gt;&lt;FONT size=2&gt;&lt;B&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT size=2&gt;(en anglais: &lt;/FONT&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot;&gt;&lt;FONT size=2&gt;&lt;B&gt;&lt;FONT size=2&gt;&lt;B&gt;&lt;FONT color=#000000&gt;The Perennial Philosophy)&lt;/FONT&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P align=right&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;FONT face=Arial size=2&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/STRONG&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>LES SEPT STADES DE LA VIE</title> 

						<link>http://hum-hum.monblogue.com/2007/04/16#138523</link> 

						<description> 
 &lt;P&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;IMG src=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/images/hum-hum/Capture_04162007_072114.JPG&quot;&gt;&lt;/P&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>Aller chercher les intellectuels, les sortir de leur mutisme p91</title> 

						<link>http://hum-hum.monblogue.com/2007/04/04#137816</link> 

						<description> 
 &lt;FONT size=2&gt;
&lt;P&gt;Les intellectuels, ces déchets de la société&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Francis Halin, Auteur-compositeur-interprète et candidat à la maîtrise au département de langue et littérature françaises de l'université McGill &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;«Intellectuels: ils sont plutôt le déchet de la société, le déchet au sens strict, c'est-à-dire ce qui ne sert à rien, à moins qu'on ne les récupère.» - Roland Barthes&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Si les mots du penseur français Roland Barthes sont encore d'actualité, c'est que l'homme, sémiologue érudit mais aussi homme du monde, avait trouvé les moyens de discuter avec son époque. Il est vrai que l'intellectuel québécois attend trop souvent qu'on aille le chercher avant de se prononcer sur un sujet, épineux ou non. En ce sens, l'entreprise de Gérard Bouchard est honorable et bénéfique; il faut en effet aller chercher les intellectuels, les sortir de leur mutisme. Le Québec a son lot de poètes et de penseurs qu'on aurait avantage à écouter. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;En France, Alain Finkielkraut vend ses livres dans les bureaux de tabac. De son côté, Pascal Bruckner s'adapte aussi en parlant de sujets plus accessibles comme le bonheur dans ses réflexions. Le philosophe Luc Ferry a tenté sa chance et s'est même rendu jusqu'au ministère français de l'Éducation. L'hermétique Jacques Derrida adaptait ses réflexions pour Le Monde diplomatique. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Le but n'est pas ici de démontrer que la France est meilleure que le Québec à ce titre. Notre pays possède ses grands penseurs. On aimerait seulement lire et entendre plus souvent des gens comme Pierre Vadeboncoeur, par exemple. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;L'infinie faute des médias &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Il est clair que la convergence des médias est néfaste pour la tenue de débats; les démonstrations ont d'ailleurs été faites maintes fois. Or l'intellectuel n'a-t-il justement pas le devoir d'aller au-delà de ces grandes constatations unanimement admises? L'excuse des médias de masse ou encore de la crise contemporaine de la désillusion ne suffit plus pour comprendre le monde contemporain. De nouvelles solidarités virtuelles se tissent et les intellectuels semblent être dépassés par ces événements. Heureusement qu'il y a encore des Ignacio Ramonet ou des Gil Courtemanche pour parler du monde au lieu de commenter ses faiblesses! &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;En ce sens, la métaphore équestre de Gérard Bouchard tentant d'expliquer ce phénomène est surprenante: «Nous perdons le monopole de la parole parce que d'autres joueurs sur l'échiquier intellectuel ou culturel ne sont pas de notre écurie.» Ne se pourrait-il pas, au contraire, que si l'intellectuel n'est pas écouté ou très peu lu, c'est parce qu'il n'a visiblement pas pu s'adapter au monde contemporain? Le «mécontemporain», pour prendre l'expression de Finkielkraut, serait peut-être l'intellectuel autant, sinon plus, que le candidat de Star Académie? &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Accuser &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Comment évoquer le rôle de l'intellectuel dans la société sans évoquer la fameuse une de L'Aurore où l'écrivain français Émile Zola avait publié un pamphlet intitulé «J'accuse! - Lettre au président de la République»? À l'époque, l'affaire Dreyfus avait semé la grogne au sein d'un groupe de personnes qui n'étaient pas seulement des artistes. Écrivains, universitaires et même scientifiques avaient signé le texte qui exigeait la révision du procès de l'heure. L'engagement tenait d'une nécessité: porter la parole du peuple. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Avant de nous supplier de les écouter, les intellectuels ont le rôle de nous interpeller: ils doivent dire s'ils sont pour ou contre l'indépendance du Québec, défendre des dossiers géopolitiques controversés, remettre en question des éléments importants de notre société, donner leur avis sur les accommodements raisonnables... car, au bout du compte, l'intellectuel qui n'interpelle pas directement le président de la République ne mérite peut-être pas qu'on l'écoute.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Le Devoir 14 mars 2007&lt;/P&gt;&lt;/FONT&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>L’estime de soi</title> 

						<link>http://hum-hum.monblogue.com/2007/02/16#135071</link> 

						<description> 
 &lt;P&gt;L’estime de soi est une des composantes fondamentales de la personnalité. Malheureusement, comme elle commence à se structurer très tôt durant l’enfance, un échec partiel dans son développement vient souvent empêcher que se forme une image de soi stable et solide. Les événements et les aléas de l’existence seront plus lourds de conséquence pour une personne qui ne possèdent pas de bons appuis et une bonne estime de soi. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Nous vivons une période unique au sein de laquelle les pressions sociales sont devenues extrêmement contraignantes. Nous nous devons d’être efficaces, performants, rentabilisables et soumis aux dictats de l’économie. Nos réalisations et nos tâches sont jugées en fonction d’un seul critère : la réussite. Tout ce qui ne fonctionne pas ou n’est pas jugé convenable risque d’apparaître comme des échecs. La confiance en soi et notre autoévaluation se voit contraint par des pressions externes devenues trop exigeantes. C’est ce qui expliquerait tout cette littérature qui nous enjoint de prendre soin de notre estime de soi.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;L’estime de soi est une des composantes fondamentales de l’identité. La manière dont on se perçoit affecte grandement l’image que l’on à de soi-même et nos rapports avec autrui. À la base de la perception de soi-même, il y a l’estime de soi qui détermine de manière certaine, suite aux échecs ou aux réussites ce que nous valons vraiment. Une piètre estime de soi, suite à une réussite entraîne une incrédulité et une surprise devant une situation peu commune. Il se produit l’impression de ne pas mériter ce qui nous arrive. Ou de mal gérer cette situation en amplifiant l’événement et en surcompensant notre mérite pour se convaincre que nous sommes une personne valable. Chose certaine il y a déformation dans l’appréciation. Dans le cas contraire, les personnes qui auraient une haute estime d’eux-mêmes, ne sachant ce qu’ils valent vraiment, sont en fait des gens qui n’ont jamais relativisé leur réussite, et jamais confronté réellement leurs œuvres à celle des autres, qui peuvent être comparables, sinon supérieurs. Il faut noter que la déformation narcissique empêche ces individus de parvenir à ne pas toujours ramener tout à eux-mêmes. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;BR&gt;Les distinctions&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;BR&gt;On peut englober l’estime de soi, l’image de soi et la confiance en soi sous l’appellation du concept de soi. Les deux premières instances apparaissent assez tôt durant l’enfance, et sont plus statiques que la confiance en soi, qui, elle, est évolutive et en constante modulation. On peut perdre la confiance en soi suite à une série d’échecs ou après une rupture marquée par une relation de domination, dans laquelle l’autre utilisait le dénigrement constamment, mais cela n’empêche pas que ce ne soit que momentané, grâce au fait que nous avons construit une forte estime de soi durant notre enfance.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Il faut souvent revenir à l’affectivité pour comprendre certains mécanismes, leur formation et leur fonctionnement, étant donné que la raison n’est pas dominante durant l’enfance, il appert que, suite à l’affection, à la considération, au respect et, finalement, à l’amour d’une personne nous étant proche, nous sommes à même de saisir très tôt que nous sommes aimable, que nous comptons pour autrui, et que nous avons de la valeur. Pour ceux qui n’auraient pas eu la chance d’être aimé le risque est grand d’avoir peu d’estime de soi ou au contraire un estime qui vacille, qui passe par les extrêmes.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;BR&gt;Chez les jeunes filles&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;BR&gt;L’estime de soi, pour les jeunes filles, ne procède pas tout à fait des mêmes paramètres que celles des garçons. Dans la formation de la personnalité féminine, l’image de soi est plus importante et plus décisive, et le regard d’autrui, ainsi que l’apparence physique compte pour beaucoup. Cela devient problématique avec les nouveaux stéréotypes féminins qui valorisent l’hypersexualisation. On assiste à une forme de perte de soi de l’identité au profit de l’image d’une jeune femme entreprenantes et dont la sensualité et la sexualité c’est exacerbé. Cette image devient néfaste parce qu’elle est un prototype, un standard et qu’elle nie en quelque sorte l’originalité, la différence et les particularité des sujets féminins. Le modèle de la jeune fille, un peu trop bien dans sa peau, propose des attitudes et des modes de vie proche de l’industrie du fantasme, donc s’apparentant au regard posé sur un objet de convoitise.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;BR&gt;Ainsi les adolescentes seront plus exposées au phénomène de l’atteinte de l’estime de soi, puisque leur image, leur perception provient du regard extérieur. N’étant plus autonome dans leur autoévaluation, et n’étant plus elle-même, elles peuvent être plus vulnérables dans une relation amoureuse. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;---------------------------------------&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Comme mentionnée précédemment, l’image de soi est plus importante chez les jeunes filles que pour les garçons. Et une image de soi expressément gouvernée par les standards et les modèles sociaux de l’industrie du rock, du cinéma ou de la publicité, interfère dans la personnalité féminine pour entamer la liberté, l’autonomie et l’originalité. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;BR&gt;Le mimétisme sexuel par l’adoption de tenus légères et suggestives risque de nuire à une image de soi saine. &quot;Sans parler des risques de provoquer un intérêt sexuel non voulu. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;BR&gt;L’accent presque exclusif sur l’apparence physique et sur la séduction, encouragé par la représentation souvent (érotique) des femmes dans la publicité et dans la culture populaire, est associé à certains comportements malsains. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;BR&gt;La pression de se conformer à une certaine forme du corps entraîne une faible estime de soi et des troubles alimentaires destructeurs comme l’anorexie et la boulimie. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;BR&gt;Les pressions qui poussent les pré-adolescentes et les adolescentes à être &quot; performantes &quot; amènent aussi certaines à s’imaginer que, pour devenir populaires, elles sont obligées d’avoir des relations sexuelles orales – au cours desquelles elles donnent plus souvent qu’elles reçoivent. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;BR&gt;La plupart des filles font peut-être semblant de ne pas être futées, mais nous savons qu’elles réussissent à l’école aussi bien sinon mieux que les garçons, même en mathématiques et en sciences. Par contre, la promotion des stéréotypes est alarmante, de même que les messages sur la domination masculine dans les relations hommes-femmes. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;BR&gt;Comme l’a déclaré la féministe canadienne Judy Rebick, si les jeunes femmes s’imaginent devoir être des esclaves sexuelles pour être populaires, c’est de l’oppression. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;BR&gt;Les filles ont besoin d’être soutenues pour résister aux messages négatifs omniprésents sur les rôles féminins et sur leur propre importance. Des études montrent qu’un grand nombre de filles perdent confiance en elles à l’adolescence, un phénomène beaucoup plus marqué chez les filles que chez les garçons. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;BR&gt;Carol Gilligan, professeure à l’Université Harvard et parmi les premiers chercheurs à étudier le développement des filles, décrit ce changement comme la perte de leurs moyens d’expression. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;BR&gt;Un grand nombre de filles commencent à agir suivant les stéréotypes féminins de leur culture environnante parce qu’elles croient devoir le faire pour être acceptées par la société. Ainsi, les adolescentes ont moins tendance à dire ce qu’elles pensent et à prendre des risques parce que ces caractéristiques ne sont pas valorisées chez les filles dans leur milieu social.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;BR&gt;Selon une étude récente de Statistique Canada, les filles qui ne sont pas fières d’elles-mêmes ou qui ne se considèrent pas compétentes à 12 ou 13 ans risquent beaucoup plus d’avoir des relations sexuelles à 14 ou 15 ans que celles qui ont une solide estime de soi. Au Canada atlantique, une fille sur cinq et un garçon sur dix déclarent avoir eu des relations sexuelles à l’âge de 14 ou 15 ans. L’activité sexuelle commence environ deux ans plus tôt que pour la génération précédente, bien qu’il soit également vrai que la puberté commence aussi plus tôt. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;BR&gt;L’&quot; hypersexualisation &quot; des jeunes est devenue un sujet de discussion publique intense au Québec. Au cours de la dernière année, le débat s’est déchaîné dans les médias de masse et dans les publications savantes. Certains observateurs montrent du doigt le féminisme, affirmant que les femmes ont exigé la liberté sexuelle et provoqué indirectement l’extrême sexualisation des filles. Le mouvement féministe a bel et bien aidé les femmes à prendre en charge leur sexualité, mais il n’a jamais encouragé la sexualisation des jeunes. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;BR&gt;L’un des slogans du mouvement, Notre corps nous appartient, prônait de toute évidence que le corps des femmes ne doit pas être considéré comme un objet. Le mouvement féministe s’est battu pour éviter la banalisation de la pornographie et il a perdu. Il serait ironique de le blâmer maintenant pour cela. Cependant, ce que le mouvement féministe doit faire aujourd'hui, c’est donner la parole aux filles et s’opposer à la commercialisation du corps des filles… et de leur âme. C’est une forme d’apprentissage : nous amener à réfléchir au message que nous transmettons par le choix de nos vêtements et à décoder les raisons pour lesquelles nous sentons le besoin de transmettre de tels messages.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;BR&gt;De toute évidence, le combat des femmes pour éviter que leur corps devienne un objet sexuel se poursuit. Tout comme pour la violence à l’égard des femmes, il faut que les hommes, les pères, les conjoints fassent partie de la solution. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;BR&gt;Nous devons également éduquer les jeunes, garçons et filles, sur les stéréotypes sexistes, sur l’égalité et sur le respect. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;BR&gt;La &quot; déclaration des droits des filles &quot; comprend le droit d’être elles-mêmes et de résister à la pression d’avoir des comportements fondés sur des stéréotypes sexuels. Les filles ont aussi le droit d’accepter et d’apprécier le corps dans lequel elles sont nées sans se sentir obligées de risquer leur santé pour respecter les impératifs d’une image physique &quot; idéale &quot;.&quot; &lt;BR&gt;&lt;/P&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>Sondage sur le racisme : et les autochtones  p91</title> 

						<link>http://hum-hum.monblogue.com/2007/01/30#134229</link> 

						<description> 
 &lt;P class=metaInfo&gt;André Michel, Peintre-ethnographe et sculpteur, fondateur des musées de Sept-Îles, d'Uashat et de Mont-Saint-Hilaire, l'auteur dirige bénévolement depuis huit ans la Maison amérindienne de Mont-Saint-Hilaire. &lt;BR&gt;&lt;/P&gt;
&lt;DIV id=texteArticle&gt;
&lt;P&gt;&lt;EM&gt;&lt;/EM&gt;&lt;/P&gt;La population québécoise s'est grandement diversifiée au cours des dernières années grâce à l'apport de l'immigration. Cette diversité constitue une richesse pour le Québec par la contribution des Québécois de toutes origines à la vie culturelle, sociale et économique. D'ailleurs, le gouvernement s'est doté, en 1990, d'un énoncé de politique en matière d'immigration et d'intégration qui reconnaît le caractère pluraliste de la société et invite les citoyens à tisser des relations interculturelles harmonieuses.&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;
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&lt;MAP name=Map3&gt;&lt;AREA shape=RECT target=_blank alt=&quot;Sony Playstation 3 a partir de 112 $&quot; coords=11,67,98,189 href=&quot;http://pubs.branchez-vous.com/adcentric/click/103/1/1471;id=11424&quot;&gt;&lt;AREA shape=RECT target=_blank alt=&quot;Bagues a partir de 1 $&quot; coords=114,75,193,188 href=&quot;http://pubs.branchez-vous.com/adcentric/click/103/1/1471;id=11425&quot;&gt;&lt;AREA shape=RECT target=_blank alt=&quot;Tommy Hilfiger a partir de 4 $&quot; coords=205,69,294,190 href=&quot;http://pubs.branchez-vous.com/adcentric/click/103/1/1471;id=11426&quot;&gt;&lt;AREA shape=RECT target=_blank alt=Magasinez coords=171,208,274,240 href=&quot;http://pubs.branchez-vous.com/adcentric/click/103/1/1471;id=11427&quot;&gt;&lt;AREA shape=RECT target=_blank alt=eBay.ca coords=14,192,125,239 href=&quot;http://pubs.branchez-vous.com/adcentric/click/103/1/1471;id=11427&quot;&gt;&lt;/MAP&gt;&amp;nbsp;&lt;NOSCRIPT&gt;&lt;A 
href=&quot;http://pubs.branchez-vous.com/adcentric/click/103/1/1471&quot;&gt;&lt;IMG 
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border=0&gt;&lt;/A&gt;&lt;/NOSCRIPT&gt;&lt;!-- &lt;/ssi/publicite/bigbox.ssi&gt; --&gt;&lt;/DIV&gt;Même si la diversité croissante de la population et les profonds changements socioéconomiques que vit le Québec comme toute autre société occidentale affectent les relations entre les citoyens et accroissent les risques de tensions entre «pure-laine» et «nouveaux arrivants», il ne faut pas reléguer aux oubliettes la situation des autochtones. En effet, un ensemble d'événements à caractère raciste ont été observés ces dernières années, et ces incidents, qui ont beaucoup d'effets médiatiques, ont fait l'objet de différentes interprétations au sein de la population. &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Cette situation devrait être aussi préoccupante pour toute la population que l'attitude des Québécois envers les immigrants et réciproquement, tel qu'étalé récemment par les médias. &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Un produit de l'aventure coloniale &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;En Amérique du Nord, les premières victimes du racisme ont été les Amérindiens. Le racisme peut donc être considéré ici comme un produit de l'aventure coloniale européenne. De fait, lorsque les Européens sont arrivés en Amérique, ils ont découvert des autochtones ayant un univers spirituel fort différent du leur et aux antipodes de leurs us et coutumes. Le respect qu'avaient les Indiens pour les éléments de la nature a été interprété par les Blancs comme autant de preuves de leur sauvagerie. &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Premier ingrédient propice à l'éveil d'un racisme: la méconnaissance d'une autre culture, la mauvaise interprétation et la croyance de la prééminence d'une culture «supérieure» par rapport à une culture dite primitive. Tellement «primitive» que les autochtones ont été autorisés à voter au Canada en 1960 et au Québec, bonne dernière des provinces, seulement en 1969. Pourtant, aujourd'hui, un immigrant reçu peut se prévaloir du droit de vote en devenant citoyen canadien seulement au bout de trois ans... On comprend mieux la réticence des autochtones à participer à la vie politique d'un pays qui les a oubliés le jour de sa constitution. &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Racisme multiforme &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Reconnaître la réalité d'un racisme autochtone et son existence au sein de notre société serait un premier pas qui permettrait une analyse historique et structurelle. Le «racisme autochtone» est souvent difficile à identifier parce que, d'une part, il fait appel à des perceptions, la plupart du temps teintées d'ignorance, et, d'autre part, ses racines étendues sont bien ancrées dans les mentalités. &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Ayant vécu de nombreuses années à Sept-Îles proche des Innus et travaillant depuis plus de 35 ans à mieux faire connaître les autochtones, je peux affirmer que les manifestations du racisme envers les autochtones d'aujourd'hui sont multiformes et fréquemment fallacieuses. Combien de fois au cinéma ai-je vu des gens changer de place lorsqu'un Innu s'assoyait à côté d'eux ou demander une autre table dans un restaurant lorsqu'une famille d'autochtones s'installait? Nombre de fois, j'ai entendu commenter l'assiduité des autochtones au travail ou leur capacité à mener à terme un projet, voire leur odeur lorsqu'ils revenaient du bois alors qu'ils sentaient seulement la boucane du tipi... &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Deux Québécois sur trois pensent que les autochtones ont un niveau de vie aussi bon, voire meilleur, que le Canadien moyen. Pourtant, on sait que les collectivités autochtones du Québec, comme celles du reste du Canada d'ailleurs, vivent généralement dans des conditions socioéconomiques malheureusement inférieures à celles des non-autochtones! Certaines de ces collectivités ne disposent pas des institutions, des ressources ou des compétences requises pour composer efficacement avec des problèmes sociaux pourtant très sérieux, contrairement aux Québécois, immigrants ou non. &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Une autre perception inexacte a trait aux privilèges des autochtones. Des phrases bien enracinées comme «ils ne paient pas de taxes ni d'impôts, ils obtiennent tout gratuitement» font partie de notre mémoire collective. Mais combien d'entre nous sont conscients que les populations autochtones ont aussi été privées de droits lors de l'instauration de la Loi sur les Indiens, par le gouvernement fédéral, en 1876? Même s'ils ont droit à des exemptions d'impôts, à condition de vivre sur les réserves, les Indiens ne peuvent pas en profiter tout simplement parce que leurs revenus sont insuffisants. De plus, le taux d'emploi n'y atteint pas, dans la majorité des communautés, la moitié de celui qu'on trouve dans l'ensemble du Québec! &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;La plupart de ceux qui vivent dans les réserves ne sont pas propriétaires des maisons qu'ils habitent, pas plus que du terrain sur lequel celles-ci sont construites. Les réserves sont des terres «fédérales» inaliénables, et les biens des personnes qui y vivent sont en principe insaisissables. De ce fait, impossible d'hypothéquer les maisons puisque les institutions financières refusent de prêter sans garantie. Cela constitue d'ailleurs un frein sérieux à toutes les formes de développement économique dans les réserves. &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Contrairement à la légende urbaine, les occupants des maisons, tant chez les Indiens que chez les Inuits, sont tenus de payer les services afférents à l'habitation, y compris l'électricité. Dans les cas de mauvais payeurs, le service d'électricité ou de téléphone est interrompu comme partout au Québec. &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;L'impact des préjugés &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Ces opinions toutes faites sont appelées des préjugés. Le milieu, l'époque et l'éducation reçue sont souvent responsables de ces idées préconçues. Ces préjugés qui visent généralement les immigrés portent tout autant sur les autochtones. Pourquoi prononce-t-on ces paroles, sachant qu'elles sont blessantes et souvent bien éloignées de la vérité? &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Ces observations souvent négatives et superficielles font trop mal. Elles sont lourdes de conséquences. Chacune d'elles finit par entraîner une perte d'estime de soi et une perte de confiance en ses capacités. Il devient alors plus difficile de se valoriser, de gagner le respect des autres et, surtout, de se défaire de cette image peu reluisante. &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;En groupe, c'est une épine dangereuse dans le pied du Québec et du Canada. En effet, même s'il est toujours dangereux de faire des parallèles, on ne saurait passer sous silence la possibilité de voir évoluer l'attitude des autochtones pour se faire entendre, surtout les jeunes, friands de télévision, qui, comme vous et moi, écoutent les nouvelles en provenance du Moyen-Orient. &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Le Québec détient le plus haut taux de suicide au pays et se classe semble-t-il au troisième rang des pays industrialisés. C'est la première cause de mortalité chez les garçons de 15 à 29 ans. À qui doit-on ce triste record? Aux jeunes autochtones. Pourquoi? Pour tout ce qui précède. Plus de rêves. Le manque certain d'un avenir décent. Le jour où ces jeunes autochtones se feront laver le cerveau par un leader charismatique, ils risquent de se laisser entraîner sur la pente du terrorisme. Tant qu'à mourir, pourquoi ne pas s'attacher une bombe autour de la taille... dans un centre commercial québécois! &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Certes, si les Québécois «de souche» et les «nouveaux arrivants» ont des devoirs de respect mutuels, il ne faut pas mettre aux oubliettes les premiers peuples qui occupent toujours le territoire que nous partageons tous.&lt;BR&gt;&lt;/DIV&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>Henri-Paul Rousseau, aussi, est inquiet</title> 

						<link>http://hum-hum.monblogue.com/2006/11/18#131339</link> 

						<description> 
 &lt;P&gt;Michèle Boisvert &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Henri-Paul Rousseau a de folles ambitions. Il voudrait que le Québec devienne une société vibrante, où l'excellence est valorisée, où les jeunes débordent d'une envie dévorante de bâtir et où ceux qui ont réussi se feraient un devoir de transmettre leur connaissance à la génération qui les suit.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Ce n'est malheureusement pas le cas et le grand patron de la Caisse de dépôt et placement du Québec est inquiet. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Comme plusieurs, Henri-Paul Rousseau est préoccupé par le déclin démographique du Québec. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;S'il convient que notre niveau de vie a formidablement progressé au cours des 25 dernières années, il rétorque que ce passé est loin d'être garant de l'avenir. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;«On n'a pas idée, dit-il, du degré de compétition auquel on fait face.»&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Le peu d'importance qu'on accorde à notre jeunesse le fait frémir, alors que nos jeunes sont une denrée rare. Le Québec, est-ce nécessaire de le rappeler, fait face à un vieillissement accéléré de sa population. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;«Une population qui vieillit, et ça c'est vrai partout, est une population plus conservatrice. Le monde tel qu'il est actuellement demande beaucoup d'énergie, ça nous prend de la jeunesse. »&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Celui qui se verra décerner, la semaine prochaine, le titre de Grand Montréalais par la chambre de commerce du Montréal métropolitain, caresse un rêve pour la métropole. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;«Dans le fond, il faudrait que Montréal devienne un grand jardin pour tous les talents, dans tous les secteurs d'activité. Si on est capable d'attirer des jeunes avec beaucoup de talent, beaucoup d'ambition, dynamiques, entreprenants dans tous les sens du mot, notre avenir sera plus certain. Il faudrait que les jeunes aient de l'ambition, trop d'ambition pour faire face à la musique.»&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Récompensons les meilleurs&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;«La difficulté d'une société comme la nôtre est de continuer à collaborer ensemble, tout en étant capable d'accepter que les plus méritants soient les gagnants.»&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Henri-Paul Rousseau carbure à l'excellence. Pour cet homme qui s'est bâti à force de bras et de volonté, c'est dans la normalité des choses que les meilleurs soient récompensés et qu'on célèbre leur succès.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Il constate cependant que cette façon de penser n'est pas partagée par l'ensemble des Québécois. «Il faut avoir le courage de dire qu'il y a des choses à améliorer et ça, au Québec, c'est pas quelque chose de naturel.»&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;De l'avis du grand patron de la Caisse, cet état d'esprit est en partie ce qui freine notre développement économique. « Si l'on veut relever le défi que pose notre déclin démographique, il faudra miser sur la jeunesse et lui donner le goût de se dépasser. »&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Ce qui attriste et inquiète le grand patron de la Caisse de dépôt et placement du Québec, c'est que la jeunesse québécoise manque actuellement de modèles. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;«Il faut s'occuper des jeunes, leur donner de l'ambition. Je ne perçois pas actuellement une grande préoccupation du leadership civil pour les jeunes. Il faut se soucier du décrochage scolaire, s'alarmer du taux de suicide. Les jeunes c'est notre avenir.»&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Non seulement faut-il s'occuper de nos jeunes, mais il faut chercher à en séduire d'autres de partout dans le monde. Notre planche de salut passe par notre capacité d'attirer et de retenir le talent. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;«C'est difficile à mesurer, mais c'est ça qui détermine la vigueur d'une économie, qui influence notre niveau de vie.»&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Henri-Paul Rousseau est tellement convaincu de ce qu'il avance qu'il a voulu placer cette notion d'excellence au coeur de toutes les décisions d'investissement prises à la Caisse. Même si l'institution qu'il dirige a un statut de monopole au Québec, la direction a mis en place un système incitatif qui amène les gens à se dépasser. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;«On s'est donné une ambition élevée, on veut que la Caisse devienne, avec le temps, une organisation de référence qui attirera les meilleurs éléments dans notre métier. C'est important d'avoir une ambition claire, ça permet à tout le monde de savoir où on va.»&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Le numéro 1 de la Caisse n'a pas vraiment le choix. L'entreprise qu'il dirige joue dans la cour des grands. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;«Nous sommes dans un environnement extrêmement compétitif, c'est une véritable guerre de tranchées. Il y a énormément d'argent dans le circuit mondial qui cherche des rendements. Chaque fois qu'une opportunité se présente, elle peut vous échapper très rapidement. L'excellence est fondamentale.»&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;La misère&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;L'excellence a été le moteur qui a permis à Henri-Paul Rousseau de se rendre où il est. Né en 1948 à Saint-Éleuthère de Kamouraska, d'une famille très pauvre du Bas-du-Fleuve, il s'est hissé parmi les figures dominantes de la scène économique québécoise.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Sa mère, Yvette Boucher-Rousseau, a eu une influence déterminante sur lui. Cette femme, mère de huit enfants, se retrouve seul soutien de famille en raison de la maladie de son mari. À l'âge de 5 ans, Henri-Paul Rousseau déménagera dans les Cantons-de-l'Est, où sa mère ira travailler dans les usines textiles. Elle deviendra vice-présidente de la CSN.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;«À tour de rôle, on écrivait les discours de ma mère. Les problèmes de société, de syndicalisation, faisaient partie de notre quotidien. L'héritage que mes parents m'ont laissé, c'est deux choses: marche droit et instruis-toi. Nous avons tous été instruits grâce à ma mère.»&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;D'abord inscrit en sciences sociales à l'Université de Sherbrooke, Henri-Paul Rousseau changera d'orientation après son premier semestre. Il posait trop de questions, ses professeurs l'orienteront vers l'économie. Il mettra alors les bouchées doubles pour rattraper son retard en maths. Il fallait qu'il excelle s'il voulait poursuivre ses études.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;«Ce sont mes notes qui ont payé mon université. J'ai réussi à faire mon doctorat grâce aux bourses que j'ai décrochées. Je les demandais toutes, je n'avais pas d'argent.»&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Le rôle de Québec inc.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;D'abord comme professeur, ensuite comme banquier et enfin comme grand patron à la Caisse, Henri-Paul Rousseau est aux premières loges pour constater l'évolution de l'économie du Québec et l'émergence de sa classe d'affaires. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;«De l'entreprise enregistrée des années 50, les Québécois sont passés à l'incorporation dans les années 70-80, c'était Québec inc. Avec l'accord de libre-échange, on a ensuite assisté à l'émergence du Québec exportateur, du Québec international.»&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Le Québec compte donc plus de riches aujourd'hui. Henri-Paul Rousseau déplore cependant que ceux qui ont réussi ne prennent pas vraiment le temps de passer le flambeau à la génération suivante.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;«Il faut que les gens de Québec Inc mettent non seulement de leur argent dans les entreprises du Québec, mais aussi et surtout de leur temps. Personne ne remplacera le fait qu'un homme d'affaires, le soir à 8 h, va aller souper avec un jeune qui est en train de partir son entreprise. Le coaching, c'est ça qui est important. C'est ça le rôle de ce qu'on appelle les anges financiers. Chez nous, le capitalisme québécois, il faut qu'il se rende là. Il n'y a pas une institution gouvernementale qui peut remplacer ça. Ça, c'est la société civile qui se prend en main et qui fait progresser son propre système capitaliste.»&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;L'immobilisme&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Lorsqu'on a devant soi un acteur privilégié de la scène économique québécoise, difficile de ne pas soulever la question de l'immobilisme. Le Québec en souffre-t-il vraiment?&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Selon Henri-Paul Rousseau, l'immobilisme n'est pas exclusif au Québec. Toutes les sociétés occidentales sont actuellement divisées. Pour deux raisons, selon lui.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;La première: nos leaders politiques n'ont pas de pouvoirs.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;«Il y a très peu de leaders actuellement qui ont une forte majorité parlementaire. Ils n'ont pas de véritables mandats. Ils se concentrent donc à préparer la prochaine élection pour aller en chercher un. Ça tombe mal, car jamais comme maintenant a-t-on eu autant besoin de leadership.»&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;L'autre raison: l'émergence des pays comme la Chine et l'Inde, qui bouleversent l'ordre établi. Un ordre qui nous favorise de façon outrancière.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;«L'Occident, c'est 15 % de la population; tous les autres, c'est 85 %. Leur PIB, c'est entre 25 % et 35 % dépendant de la façon dont on le mesure. En gros, on a 75 % de la richesse et eux, ils en ont 25 %. Ce n'est pas soutenable, ça.»&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Alors que les pays émergents entrent de plain-pied dans le système capitaliste et manient ses mécanismes de façon troublante, dira M. Rousseau, les pays occidentaux - le Québec et la France notamment - se demandent encore s'ils doivent libérer le capital et permettre aux gens d'être entrepreneur.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;«Oui, il y a de l'immobilisme, mais ce n'est pas une affaire locale. C'est qu'on a de la difficulté, comme collectivité, à accepter une dure réalité: notre planète a changé. Ceux qui disent qu'il faut arrêter la globalisation, too bad, c'est fait. Il faut la civiliser, édicter des règles. Mais c'est là pour rester. C'est ça la grosse différence.»&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Il n'y a pas de quoi s'en étonner, Henri-Paul Rousseau ne perçoit pas l'arrivée des pays émergents comme une menace, mais plutôt comme la plus grande opportunité qu'on a jamais eue. Il s'estime d'ailleurs chanceux de diriger une entreprise comme la Caisse, un investisseur international.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;«On a les pores de la peau ouverts sur la planète et ça rentre de partout. C'est extraordinairement stimulant. C'est une chance unique de vivre au rythme de la planète. C'est passionnant.»&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;DES RÉGIONS&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;La crise qui frappe les régions ressources au Québec préoccupe bien sûr Henri-Paul Rousseau. Il a cependant la franchise d'avouer qu'il ne connaît pas la solution pour en sortir.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;«Honnêtement, je n'ai pas de réponse. Ce n'est certainement pas une réponse unique, mais ça tourne beaucoup autour de la démographie. Le problème principal des régions aujourd'hui est un problème démographique. Tout le Québec des années 2030 va vivre la même problématique que les régions: sa population va diminuer. C'est ça qui fait mal aux régions. C'est un drame.»&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;A href=&quot;http://www.lapresseaffaires.com/nouvelles/texte_complet.php?id=8,2004,0,102006,1306058.html&amp;amp;ref=top_long&quot;&gt;http://www.lapresseaffaires.com/nouvelles/texte_complet.php?id=8,2004,0,102006,1306058.html&amp;amp;ref=top_long&lt;/A&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt; 
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					</item> 

				 
					<item> 

						<title>Notre réaction aux horreurs présente déterminera notre futur a tous p91</title> 

						<link>http://hum-hum.monblogue.com/2006/08/15#128761</link> 

						<description> 
 &lt;P&gt;&lt;IMG height=301 src=&quot;http://www.signs-of-the-times.org/signs/images/death_of_Lebabnon_baby.jpg&quot; width=450&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;BR&gt;There is a vacuum being carefully created and we can get sucked into the propaganda of those who are whipping up the frenzy of conflict for a variety of deluded ideologies or self-aggrandising missions and visions, or we can simply say enough is enough and stake our own claim for truth. We stand up and when confronted with the umpteenth civilian death, innocent people who were living their lives with the same hopes and dreams as you and I, we use the fire of indignation and we mold it into our own personal outpost; our strategic enclosure which houses all the rage and grief, all the empathy that can so often turn back into itself and do us harm, so that we may then build such energy into a creative force. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;This outpost resists the fear and the apathy that so often results daily atrocities in the guise of noble ideals and grounds us in our own humanity. From there we can re-affirm that we do in fact have a conscience, and that it is based on a firm foundation of our own making. We are able to express it through our actions however limited in their scope and perceived effects. We no longer yield to programs of required conformity that are both subtle and crude, we do not slip into complacency and compliance that will ultimately transform us into the living dead searching for their elusive essence that has long since been buried, extinguished by our own hand.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Once those who truly fear the networked ignition of conscience begin to sense its rise, perhaps hope can be justified. Until then, we can add our own voice to the chorus of outrage and build our outpost brick by brick, again and again to keep that faith alive and to emblazen on that wall the image of Waad and millions of others like her. Perhaps then, we can allow our conscience to at last taste the true freedom it has been seeking. &lt;/P&gt; 
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					</item> 

				 
					<item> 

						<title>America's robot army   p91</title> 

						<link>http://hum-hum.monblogue.com/2006/06/19#127612</link> 

						<description> 
 &lt;P&gt;Stephen Graham&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;BR&gt;&amp;nbsp;&lt;BR&gt;Already there are killing machines operating by remote control. Soon the machines will be able to kill on their own initiative. A new warfare is on its way. By Stephen Graham&amp;nbsp; &lt;BR&gt;&amp;nbsp;&lt;BR&gt;War is about to change, in terrifying ways. America's next wars, the ones the Pentagon is now planning, will be nothing like the conflicts that have gone before them. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;In just a few years, US forces will be able to deal out death, not at the squeeze of a trigger or even the push of a button, but with no human intervention whatsoever. Many fighting soldiers - those GIs in tin hats who are dying two a day in Iraq - will be replaced by machines backed up by surveillance technology so penetrating and pervasive that it is referred to as &quot;military omniscience&quot;. Any Americans involved will be less likely to carry rifles than PlayStation-style consoles and monitors that display simulated streetscapes of the kind familiar to players of Grand Theft Auto - and they may be miles from where the killing takes place. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;War will progressively cease to be the foggy, confusing, equalising business it has been for centuries, in which the risks are always high, everyone faces danger and suffers loss, and the few can humble the mighty. Instead, it will become remote, semi-automatic and all-knowing, entailing less and less risk to American lives and taking place largely out of the sight of news cameras. And the danger is close to home: the coming wars will be the &quot;war on terror&quot; by other names, conflicts that know no frontiers. The remote-controlled war coming tomorrow to Khartoum or Mogadishu, in other words, can happen soon afterwards, albeit in moderated form, in London or Lyons. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;This is no geeky fantasy. Much of the hardware and software already exists and the race to produce the rest is on such a scale that US officials are calling it the &quot;new Manhattan Project&quot;. Hundreds of research projects are under way at American universities and defence companies, backed by billions of dollars, and Donald Rumsfeld's department of defence is determined to deliver as soon as possible. The momentum is coming not only from the relentless humiliation of US forces at the hands of some determined insurgents on the streets of Baghdad, but also from a realisation in Washington that this is the shape of things to come. Future wars, they believe, will be fought in the dirty, mazy streets of big cities in the &quot;global south&quot;, and if the US is to prevail it needs radically new strategies and equipment. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Only fragments of this story have so far appeared in the mainstream media, but enough information is available on the internet, from the comments of those in charge and in the specialist press to leave no room for doubt about how sweeping it is, how dangerous and how imminent. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Military omniscience is the starting point. Three months ago Tony Tether, director of the Defence Advanced Research Projects Agency (Darpa), the Pentagon's research arm, described to a US Senate committee the frustration felt by officers in Iraq after a mortar-bomb attack. A camera in a drone, or unmanned aircraft, spotted the attackers fleeing and helped direct US helicopters to the scene to destroy their car - but not before some of those inside had got out. &quot;We had to decide whether to follow those individuals or the car,&quot; he said, &quot;because we simply didn't have enough coverage available.&quot; So some of the insurgents escaped. Tether drew this moral: &quot;We need a network, or web, of sensors to better map a city and the activities in it, including inside buildings, to sort adversaries and their equipment from civilians and their equipment, including in crowds, and to spot snipers, suicide bombers or IEDs [improvised explosive devices] . . . This is not just a matter of more and better sensors, but, just as important, the systems needed to make actionable intelligence out of all the data.&quot; &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Darpa has a host of projects working to meet those needs, often in surprising ways. One, called Combat Zones That See, aims to scatter across cities thousands of tiny CCTV cameras, each equipped with wireless communication software that will make it possible to link their data and track the movements of every vehicle on the streets. The cameras themselves will not be that different from those found in modern mobile phones. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Seeing through concrete &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Already in existence are sensors the size of matchboxes which respond to heat, light, movement or sound; and a variety of programmes, including one called Smart Dust, are working on further miniaturising these and improving their ability to work as networks. A dozen US university teams are also developing micro-aircraft, weighing a few grams each, that imitate birds and insects and could carry sensor equipment into specific buildings or rooms. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Darpa's VisiBuilding programme, meanwhile, is making &quot;X-ray eye&quot; sensors that can see through concrete, locating people and weapons inside buildings. And Human ID at a Distance is working on software that can identify individual people from scans of their faces, their manner of walking or even their smell, and then track them anywhere they go. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Closely related to this drive are projects involving compu-ter simulations of urban landscapes and entire cities, which will provide backdrops essential for using the data gathered by cameras and sensors. The biggest is Urban Resolve, a simulated war against a full-scale insurgency in the Indonesian capital, Jakarta, in the year 2015. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Digitised cities &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Eight square miles of Jakarta have been digitised and simulated in three dimensions. That will not surprise computer gamers, but Urban Resolve goes much further: the detail extends to the interiors of 1.6 million buildings and even the cellars and sewers beneath, and it also includes no fewer than 109,000 moving vehicles and people. Even the daily rhythms of the city have been simulated. The roads, says one commentator, &quot;are quiet at night, but during weekday rush hours they become clogged with traffic. People go to work, take lunch breaks and visit restaurants, banks and churches.&quot; &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Digitise any target city and integrate this with the flow of data from many thousands of sensors and cameras, stationary and mobile, and you have something far more powerful than the regular snapshots today's satellites can deliver. You have continuous coverage, around corners and through walls. You would never, for example, lose those mortar bombers who got out of their car and ran away. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;All this brings omniscience within reach. The US web-based magazine DefenseWatch, which monitors developments in strategy and hardware, recently imagined the near-future scenario of an operation in the developing world in which a cloud of minute, networked sensors is scattered like dust over a target city using powerful fans. Directed by the sensors, unmanned drones patrol the city, building up a visual and audio picture of every street and building. &quot;Every hostile person has been identified and located,&quot; continues the scenario. &quot;From this point on, nobody in the city moves without the full and complete knowledge of the mobile tactical centre.&quot; &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Another Darpa project, Integrated Sensor is Structure, is working on the apex of such a system: huge, unmanned communications and surveillance airships that will loiter above target areas at an altitude of 70,000 feet - far above most airline traffic - providing continuous and detailed coverage over a whole city for a year or more. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;From these platforms, all the information could be fed down in real time to soldiers and commanders carrying the hand-held computers being developed by the Northrop Grumman Corporation with Darpa funding. The real aim, however, is not to expose flesh-and-blood Americans on the ground, but where possible to use robots. That way there will be no &quot;body bag problem&quot;; and in any case machines are better equipped than human beings to process and make use of the vast quantities of data involved. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;In one sense, robots are not new: already, armed drones such as Predator, &quot;piloted&quot; by CIA operators from screens in Florida, have been responsible for at least 80 assassination raids in Iraq, Afghanistan, Yemen and Pakistan (killing many civilians as well). Defence contractors have also developed ground-based vehicles capable of carrying cameras and weapons into the battlefield. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;But this is only the start. What will make the next generation different is that they are being designed so that they can choose, all on their own, the targets they will attack. Operating in the air and on the ground, they are being equipped with Automated Target Recognition software capable not only of comparing signals received from new-generation sensors with databases of targets, but also of &quot;deciding&quot; to fire guns or launch missiles automatically once there is a good &quot;fit&quot;. Automated killing of this kind hasn't been approved by anyone yet, but it is certainly being planned. John Tirpak, editor of Air Force Magazine in the US, expects initially that humans will retain the last word, but he predicts that once robots &quot;establish a track record of reliability in finding the right targets and employing weapons properly&quot;, the &quot;machines will be trusted to do even that&quot;. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Planners believe, moreover, that robot warriors have a doomsday power. Gordon Johnson, a team leader on Project Alpha, which is developing robots for the US army, predicts that, if the robot's gun can return fire automatically and instantly to within a metre of a location from which its sensors have detected a gunshot, it will always kill the person who has fired. &quot;Anyone who would shoot at our forces would die,&quot; says Johnson. &quot;Before he can drop that weapon and run, he's probably already dead. Well now, these cowards in Baghdad would have to pay with blood and guts every time they shoot at one of our folks. The costs of poker went up significantly. The enemy, are they going to give up blood and guts to kill machines? I'm guessing not.&quot; &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Again, this may sound like the plot of a B-movie, but the US military press, not a body of people given to frivolity, has been writing about it for some time. DefenseWatch, for example, also featured robots in that future war scenario involving sensors dispersed by fans. Once a complete picture of the target city is built up, the scenario predicted, &quot;unmanned air and ground vehicles can now be vectored directly to selected targets to take them out, one by one&quot;. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;The silver bullet &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;It is shocking, but will it happen? The project has its critics, even in the Pentagon, where many doubt that technology can deliver such a &quot;silver bullet&quot;. But the doubters are not in the ascendant, and it would be folly, against the background of the Iraq disaster and the hyper-militarised stance of the Bush administration, to write it off as a computer gamer's daydream. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;One reason Washington finds it so attractive is that it fits closely with the ideologies of permanent war that underpin the &quot;war on terror&quot;. What better in that war than an army of robot warriors, permanently cruising those parts of the globe deemed to be &quot;supporting terrorism&quot;? And what a boon if they destroy &quot;targets&quot; all on their own, with not a single US soldier at risk. Even more seductively, this could all take place out of sight of the capricious western media. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;These technologies further blur the line between war and entertainment. Already, games featuring urban warfare in digitised Arab cities are everyday suburban entertainment - some are produced by the US forces themselves, while a firm called Kuma Reality offers games refreshed weekly to allow players to simulate participation in fighting in Iraq almost as it is happening in the real world. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Creepy as this is, it can be worse: those involved in real warfare may have difficulty remembering they are not playing games. &quot;At the end of the work day,&quot; one Florida-based Predator operator reflected to USA Today in 2003, &quot;you walk back into the rest of life in America.&quot; Will such people always remember that their &quot;work day&quot;, lived among like-minded colleagues in front of screens, involves real death on the far side of the world? As if to strengthen the link with entertainment, one emerging military robot, the Dragon Runner, comes with a gamer's control panel. Greg Heines, who runs the project, confesses: &quot;We modelled the controller after the Play Station 2 because that's what these 18-, 19-year-old marines have been playing with pretty much all of their lives.&quot; &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;The US aspiration to be able to kill without human involvement and with minimum risk raises some dreadful questions. Who will decide what data can be relied on to identify a &quot;target&quot;? Who will be accountable when there is an atrocity? And what does this say about western perceptions of the worth and rights of the people whose cities are no more than killing fields, and who themselves are mere &quot;targets&quot; to be detected, tracked and even killed by machines? &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Finally, the whole process feeds alarmingly into the &quot;homeland security&quot; drive in the cities of the global north. The same companies and universities are supplying ideas to both, and the surveillance, tracking and targeting technologies involved are closely related. What we are seeing is a militarisation of urban life in both north and south that helps perpetuate the biggest and most dangerous myth of all, which is that technical and military solutions can somehow magic away resistance to George W Bush's geopolitical project. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Stephen Graham is professor of human geography at Durham University. His latest book, &quot;Cities, War and Terrorism&quot;, is published by Blackwell (£19.99)&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;BR&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;A href=&quot;http://www.shoutwire.com/viewstory/16563/Americas_Robot_Army&quot;&gt;http://www.shoutwire.com/viewstory/16563/Americas_Robot_Army&lt;/A&gt;&lt;/P&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>Le québec à vendre  p91</title> 

						<link>http://hum-hum.monblogue.com/2006/05/27#126864</link> 

						<description> 
 C’était le thème de la semaine dans &lt;A href=&quot;http://carnetiers.blogspot.com/&quot;&gt;&lt;FONT color=#334477&gt;la ruche des carnetiers libres&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt;. Les frasques libérales des derniers mois indiquent effectivement une accélération du processus de privatisation du bien public. La question qui me taraude l’esprit est la suivante : comment expliquer que la chose se produise dans l’indifférence presque totale? À mon humble avis, le phénomène s’explique par la perte du sentiment d’appartenance. La progression des valeurs du libéralisme économique a réussi à confiner chaque individu dans un petit univers clos et suffocant où il s’intoxique lui-même à force de respirer de l’air vicié. Les années 60 promettaient un avenir hédoniste ou tous jouiraient d’un bonheur individuel à toute épreuve. Aujourd’hui, force nous est de constater qu’il a eu un dérapage. L’unique valeur qui gouverne notre époque est l’individualisme à outrance. Le souci du confort personnel a éteint toute velléité de rébellion chez les victimes du dictat du chacun-pour-soi.&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Dans ce contexte, il est facile de concevoir que le bien public devienne une notion un peu vague. Nous vivons à une époque où la réussite personnelle ou sociale se mesure en dollars. Nous devons maintenir la cadence, consommer du bonheur factice afin de &lt;A href=&quot;http://carnetiers.blogspot.com/&quot;&gt;&lt;/A&gt;combler un vide qui grandit à mesure qu’on le remplit. Il faut foncer à tout prix, à n’importe quel prix! À force de nous précipiter aveuglément vers un objectif qui s’éloigne à mesure que l’on avance, nous piétinons au passage le bien public et les valeurs sociales fondamentales. &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;La mise à l’encan du bien collectif québécois, est le résultat d’un laisser-aller collectif et d’une abdication culturelle. Nous regardons le voleur s’emparer de nos biens, confortablement vautrés dans nos fauteuils sans rien tenter pour l’en empêcher, en souhaitant qu’il ne traîne pas trop afin de ne pas rater la fin de l’émission. &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Il faut le plus rapidement possible retrouver le sens du mot collectif et secouer énergiquement le je-me-moi endémique et paralysant dans lequel nous sommes vautrés depuis trop longtemps. 
&lt;DIV style=&quot;CLEAR: both; PADDING-BOTTOM: 0.25em&quot;&gt;&lt;/DIV&gt;
&lt;P&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=post-footer&gt;Publié par André Bérard &lt;/P&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title> L'Amérique de Bush a péché par orgueil     p91</title> 

						<link>http://hum-hum.monblogue.com/2006/04/20#125028</link> 

						<description> 
 &lt;P&gt;&amp;nbsp;Démission de Tom DeLay, retour du scandale du &quot;Plamegate&quot;... La cote de popularité de George W. Bush n'a jamais été aussi basse. A quelques mois des élections législatives de mi-mandat, quel bilan tirer de sa présidence et quelles chances ont les démocrates de reconquérir le Congrès ? Les réponses du politologue Dick Howard.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp; &lt;BR&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Dick Howard est professeur de philosophie politique à l'université Stony Brook et auteur de nombreux ouvrages sur la vie politique américaine, dont The Specter of Democracy. Son dernier livre, La Démocratie à l'épreuve, écrit en français, vient tout juste de sortir aux éditions Buchet-Chastel. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Quel bilan faites-vous de la présidence de George W. Bush ? &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;La pire maladie, qui guette toute démocratie, c'est l'orgueil. La démocratie se veut la voix du peuple, l'expression de la volonté populaire, mais, dès lors qu'elle se prend pour cette expression, elle se trompe, car le peuple n'est jamais uni. Aujourd'hui, aux Etats-Unis, il y a une véritable difficulté à vivre la différence, à laisser s'exprimer le pluralisme. La tendance du gouvernement Bush est de vouloir écraser toute expression de la différence, tout doute. La première chronique de mon nouveau livre porte sur la réélection triomphale de George W. Bush en 2004. J'y oppose justement deux types de politique : la politique de la volonté et la politique du jugement. La volonté est une ou elle n'existe pas, une volonté divisée ne peut pas vouloir. En revanche, le jugement est flou, il se permet des doutes. Or Bush a toujours eu tendance à tout faire tourner autour de cette idée d'unité volontariste. Le président répète souvent, et c'est frappant : &quot;J'ai fait le serment de protéger la vie des Américains.&quot; En réalité, il a fait le serment de défendre la Constitution, ce qui est tout autre chose. Il n'est pas évident, par exemple, que la prison de Guantanamo Bay puisse être considérée comme une défense de la Constitution américaine. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Quel héritage Bush va-t-il laisser derrière lui ?&amp;nbsp; &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Voilà une question à laquelle il est difficile de répondre, en raison des incertitudes liées à la nouvelle donne géopolitique. Mais ce que j'oserais dire, c'est qu'il nous a rendu un fier service en nous donnant à voir les penchants dangereux inhérents à notre démocratie. Bush, avec sa tendance à vouloir effacer toutes les divisions, nous a fait sentir les dangers de l'unité. Etant optimiste, je pense qu'on le remerciera, un jour, de nous avoir montré nos penchants dangereux. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Les ennuis que traverse le Parti républicain ouvrent-ils des perspectives pour les démocrates ? &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Si l'on s'en tient à une analyse purement mécanique des élections législatives du mois de novembre prochain, on s'aperçoit que les circonscriptions électorales ont été tellement charcutées que les démocrates ont peu de chances de reconquérir la majorité parlementaire. Au maximum 30 sièges sont en lice. Les démocrates ont donc peu de chances de revenir au pouvoir. Voilà pour l'analyse purement électorale. En revanche, si l'on se place dans une perspective plus large, les choses peuvent tourner différemment. Avec les problèmes actuels des républicains, il va y avoir de nouveaux candidats qui, il y a six mois, n'auraient jamais songé à se présenter, mais qui se disent qu'aujourd'hui il y a un mouvement, des possibilités et qui vont donc tenter leur chance. Dans le même temps, des républicains sont certainement en train de se dire que c'est le bon moment pour eux de se reconvertir, en trouvant par exemple une planque dans un lobby. Rien n'est donc joué. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Quelles sont les conséquences de la démission de Tom DeLay ? &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;La chute de Tom DeLay représente l'écroulement d'un système où tout était tenu par une main de fer capable de mobiliser de l'argent, et par là même un électorat, et qui était sans pitié pour ses opposants. Il est peut-être allé trop loin, c'est encore une fois un cas typique d'orgueil. Une chose est sûre, le Parti républicain se trouve désormais sans leader, sans unité, et il y aura de plus en plus de dissension en son sein, comme on le voit actuellement avec la question de l'immigration. Certes, c'est un sujet qui divise dans les deux partis, mais le débat est particulièrement féroce à l'intérieur du Parti républicain. Et ce n'est pas la seule pomme de discorde, les républicains sont également divisés sur de nombreuses autres questions culturelles et religieuses. Par exemple, aux Etats-Unis, il existe des républicains libertariens et des républicains moralistes, les premiers étant favorables au mariage homosexuel, tandis que les seconds sont farouchement opposés à toute union entre deux personnes du même sexe. Sur le plan de la politique étrangère, nous avons également des républicains isolationnistes et des républicains multilatéralistes. La seule certitude est que sans ce fameux Marteau [Tom DeLay était surnommé &quot;le Marteau&quot; en raison de sa manière partisane et autoritaire d'agir en tant que chef de file de la majorité républicaine à la Chambre des représentants] et l'argent qu'il mobilisait, les républicains vont encore plus se disperser. Mais, attention, les démocrates ne sont pas mieux lotis. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Vous avez écrit votre dernier livre directement en français, pourquoi vous adressez-vous spécifiquement au public français ? &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Pour plusieurs raisons. Tout d'abord, je pense que l'on peut mieux se comprendre à partir de l'autre. De plus, si j'avais dû expliquer la même chose à mes compatriotes, il y aurait eu trop de connivence, j'aurais dû soigneusement peser chacun de mes mots avant de pouvoir les écrire. Enfin, l'antiaméricanisme des Français me gêne. C'est une chose de critiquer le gouvernement Bush ou de critiquer, comme jadis au moment de la guerre du Vietnam, la politique étrangère américaine. Mais c'est une tout autre chose que d'être antiaméricain. Je voulais, en écrivant ce livre qui se compose de chroniques hebdomadaires, faire comprendre ce que c'est que de vivre aujourd'hui au sein de la démocratie américaine avec toute la complexité et toutes les difficultés que cela comporte. Si je devais résumer la thèse du livre en un seul mot, je dirais que la démocratie est un jeu dangereux. Les démocraties, justement parce qu'elles sont démocratiques, peuvent se fourvoyer. Les Etats-Unis, aussi, peuvent se fourvoyer. &lt;BR&gt;&amp;nbsp; &lt;BR&gt;&amp;nbsp;Propos recueillis par Bérangère Cagnat &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;A href=&quot;http://www.courrierinternational.com/article.asp?obj_id=61859&amp;amp;provenance=accueil&amp;amp;bloc=04&quot;&gt;http://www.courrierinternational.com/article.asp?obj_id=61859&amp;amp;provenance=accueil&amp;amp;bloc=04&lt;/A&gt;&lt;/P&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>Les droits de l'homme revus et corrigés par l'Eglise p91</title> 

						<link>http://hum-hum.monblogue.com/2006/04/10#124490</link> 

						<description> 
 &lt;P&gt;&amp;nbsp;L'universalité des droits de l'homme est fondamentalement &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;remise en cause par le patriarcat de Moscou, qui y voit une &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;forme d'hégémonie des valeurs occidentales et libérales, &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;contradictoires avec celles de la nation et de l'orthodoxie &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;russes. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp; &lt;BR&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;BR&gt;&amp;nbsp;Le patriarche Alexis II - DR&amp;nbsp; &lt;BR&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;BR&gt;&quot;Sous couvert du concept de droits de l'homme se cachent le &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;mensonge et l'insulte aux valeurs religieuses et nationales.&quot; &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;C'est en des termes particulièrement sévères, rapportés par &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Gazeta.ru, que le métropolite Cyrille de Smolensk et &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Kaliningrad s'est exprimé à l'ouverture du dixième Concile &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;mondial du peuple russe (VRNS), qui s'est tenu du 4 au 6 avril &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;2006 à Moscou sous la présidence du patriarche Alexis II. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Cette assemblée, composée d'ecclésiastiques orthodoxes &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;mais aussi de représentants d'autres confessions ainsi que de &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;plusieurs responsables de l'Etat russe, dont le ministre des &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Affaires étrangères Sergueï Lavrov, a adopté une Déclaration &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;des droits de l'homme élaborée par une commission dirigée &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;précisément par le métropolite Cyrille, le chef de la diplomatie &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;orthodoxe russe. Ce dixième concile avait pour thème &quot;La foi. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;L'homme. La Terre. La mission de la Russie au XXIe siècle&quot;.&amp;nbsp; &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&quot;Ce n'est pas la première fois que des tentatives de révision et &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;de correction du concept de droits de l'homme dans son &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;acception occidentale sont entreprises&quot;, affirme Kommersant &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;dans son éditorial. Le journal moscovite fait référence &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;notamment à la Déclaration des droits de l'homme dans &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;l'islam, formulée lors de la Conférence islamique du Caire de &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;1990, mais aussi à &quot;des réinterprétations à caractère non &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;religieux&quot; visant à &quot;prendre en compte les spécificités &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;régionales&quot;, comme l'avaient souhaité la Chine, Cuba, &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;l'Indonésie, la Syrie, le Yémen et Singapour lors de la &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;deuxième Conférence mondiale des droits de l'homme, en &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;1993. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&quot;La déclaration élaborée par le Concile est une tentative de &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;fonder le concept de droits de l'homme en Russie dans une &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;interprétation asiatique et non européenne, privilégiant la &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;communauté par rapport à l'individu&quot;, conclut Kommersant. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;En d'autres termes, &quot;le Concile mondial du peuple russe a &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;proposé à la Russie de retourner en Asie&quot;. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&quot;Il n'y aura pas de miracle&quot;, annonce Gazeta à propos de &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;l'adoption par le Concile de sa Déclaration des droits de &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;l'homme. D'après ce journal russe, &quot;l'idée générale est la &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;suivante : nous n'avons pas besoin des valeurs étrangères &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;libérales occidentales, qui n'incluent pas la notion de péché, &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;nous rejetons 'les idées contraires aux représentations &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;morales chrétiennes mais aussi traditionnelles de l'homme'&quot;. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Cela se résume à une définition très répandue dans &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;l'orthodoxie russe : &quot;Le libéralisme est l'idéologie de &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;l'Antéchrist.&quot; Et le journal de s'interroger : &quot;L'Eglise orthodoxe &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;de Russie n'appelle-t-elle pas à la création d'un système &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;politique fondé sur les principes religieux fondamentaux et le &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;rejet de l'Occident ?&quot; &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Pour l'Ejenedelny Journal, l'ambition de réviser le concept de &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;droits de l'homme était déjà inscrite au programme du &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;précédent Concile mondial du peuple russe, qui demandait &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&quot;s'il existe des valeurs supérieures aux droits et aux libertés &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;de l'homme&quot;. &quot;D'un concile à l'autre&quot;, l'Ejenedelny Journal &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;souligne que &quot;c'est précisément à travers sa conception des &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;droits de l'homme que le patriarcat de Moscou place les &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;espoirs de la 'mission de la Russie au XXIe siècle'&quot;. Si l'Eglise &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;orthodoxe russe rejette officiellement l'avortement, &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;l'homosexualité et l'euthanasie, elle se prononce beaucoup &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;moins sur les problèmes de la xénophobie et du nationalisme, &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;fait remarquer le journal. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;De fait, le Concile mondial du peuple russe propose &quot;une &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;alternative orthodoxe à la Déclaration universelle des droits &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;de l'homme, adoptée par l'Assemblée générale de &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;l'Organisation des Nations unies le 10 décembre 1948&quot;, fait &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;observer le Moskovski Komsomolets. Sauf que &quot;le caractère &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;multiconfessionnel et laïc de l'Etat russe interdit que cette &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;déclaration fasse œuvre de loi&quot;. Par ailleurs, une telle &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;éventualité contredirait les engagements internationaux de la &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Russie. Reste que &quot;la hiérarchie orthodoxe russe utilise au &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;maximum son rôle social&quot;, commente le journal. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Gazeta.ru élargit le débat au niveau international, opposant &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;les &quot;conservateurs religieux&quot;, qui veulent accroître l'influence &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;de la religion sur la société, aux &quot;partisans de la &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;sécularisation&quot;, qui veulent la réduire. &quot;En Russie, ces &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;problèmes n'intéressent pas la majorité silencieuse. Elle ne va &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;pas à l'église comme, disons, en Italie, mais ne se bat pas non &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;plus pour la sécularisation, comme en Espagne.&quot; Selon le &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;journal en ligne, il existe bien &quot;un petit groupe de défenseurs &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;des droits de l'homme partisans de la sécularisation et une &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;poignée d'intellectuels sympathisants&quot; qui se montrent &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;inquiets des assauts de l'Eglise orthodoxe russe. Mais, &quot;pour &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;tous les autres, le terme d'anticléricalisme suscite une &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;incompréhension bon enfant et celui de Dieu une indifférence &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;respectueuse&quot;. Soulignant que 3 % de la population russe &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;seulement se rend régulièrement à l'église, Gazeta.ru en &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;conclut que &quot;l'unique destinataire du Concile est le Kremlin, &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;qui désapprouve également fortement les défenseurs russes &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;des droits de l'homme&quot;.&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;BR&gt;&amp;nbsp;&lt;BR&gt;&amp;nbsp;Philippe Randrianarimanana&lt;BR&gt;&amp;nbsp; &lt;BR&gt;&amp;nbsp;&lt;BR&gt;&lt;A href=&quot;http://www.courrierinternational.com/article.asp?obj_id=61675&quot;&gt;http://www.courrierinternational.com/article.asp?obj_id=61675&lt;/A&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;amp;provenance=accueil&amp;amp;bloc=06&lt;/P&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>Your existence is a miracle, so why are you so miserable? P91</title> 

						<link>http://hum-hum.monblogue.com/2006/03/10#122594</link> 

						<description> 
 &lt;P&gt;The simple fact that you are here to read these words is a mind-boggling stroke of luck. The chances of your ever existing were so tiny as to be almost insignificant. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Think about it for a moment. You are the product of the combination of one particular sperm with one particular egg. You probably already know that there were two hundred million other sperm competing at that particular moment for the particular egg that produced you. And that if any of them won the race rather than you, you would never have existed.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;But that is just one in a long string of lucky breaks that led to your birth. What if your parents had decided not to make love on the particular night of your conception and rather, had waited for a few weeks until after your mother’s period? What if they had never met? What if you’re mother became sick during pregnancy, causing her to miscarry? What if your grandmother had done so when she was pregnant with your mother? What if the social gathering that your great-great grandparents met at had been cancelled due to bad weather? What if your great-great-great-great grandfather had decided not to migrate to the country where he met his wife and had children?&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;You would never have existed.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;When you look back at the history leading up to your birth, the amount of chance encounters and lucky breaks are astonishing. Each of your ancestors had to conceive at exactly the right point, at exactly the right time, using exactly the right sperm and exactly the right egg, with exactly the right partner. All this took place across the long, chaotic and bloody history of humanity; through wars, epidemics, floods, droughts, famine and pestilence, your ancestors kept meeting up and conceiving. Depending on your view of how we came to be on this planet in the first place, this went on for at least tens of thousands, and possibly millions or billions of years.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;The chances of you winning the lottery one hundred times in a row are greater than those of you ever being born. And yet, here you are.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;It’s astonishing.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;The very fact that you exist is nothing short of a miracle of good fortune. And surely to have lived and experienced is better than to have never existed at all. For that one thing, you should be eternally grateful to whichever cosmic forces made it happen. The miracle of your birth makes every other event in your life virtually insignificant by comparison.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Despite this, and even if you realise it, this knowledge is not enough to prevent you from falling into misery. In fact, rich or poor, young or old, beautiful or ugly, misery seems to follow humanity with the tenacity of our own shadows. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Why is this? &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;We’ve been blessed with the most astonishing miracle ever created – that of existence – and yet we can’t seem to use it to make ourselves happy. It’s as if some huge cosmic joke is being played upon us. We’ve been given the prize, but it’s not as good as we imagined it would be. And isn’t that the real problem – we can imagine things being even better than they already are?&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;We are unbelievably lucky to exist, but what type of existence is it? If the fossil records are to be believed, most of our existence has been lived in circumstances little better than animals. A few hundreds of thousands of years ago, modern humans were unceremoniously dumped naked in the dust of this planet. Like wild beasts, we scratched a living out of the planet, with day to day survival a struggle against hunger, disease, cold and violence. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;The cavemen that we see pictures of in books were essentially the same as us. They were just unfortunate enough to be born early on in our existence when life was more difficult.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;For through our own ingenuity, humanity has gradually lifted ourselves out of that dust. With nothing more than the rocks, water, animals and plants we found here on our arrival, we have used our brains to achieve astonishing feats. Starting with the discovery of agriculture some eight thousand years ago; we’ve now built cities and jet airlines, cured diseases, created great works of art, and put a man on the moon. From our humble beginnings as hunters and gatherers, we’ve achieved a mastery over reality that animals do not even have the intelligence to dream of.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;And yet still we aren’t satisfied. No matter how far we come, we are still a long way from where we imagine we could be. Nothing will ever truly make us happy except a perfect existence. Even if we cannot imagine such an existence in concrete terms, we are all aware that the possibility exists. We are haunted constantly with the realisation of just how much better things could be. And deep down, we know that this state of perfect existence will be forever beyond our reach – at least – it will within the short span of our lives.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;And so we have to resign ourselves to the reality in which we find ourselves. We will never be all powerful, irresistibly attractive, loved by all, and rich beyond all need or want. No matter what treasures and benefits life showers upon us, they will never provide anything more than temporary satisfaction, for the dream of a perfect existence will never be far from our minds.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Yet all is not lost. We still have the greatest gift ever provided – that of existence. We have power over a great many factors in our lives, and with it the self-awareness and free will that makes such power worth having.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;A href=&quot;http://www.shoutwire.com/viewstory/6093/&quot;&gt;http://www.shoutwire.com/viewstory/6093/&lt;/A&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>Guérison Boudhique  p91</title> 

						<link>http://hum-hum.monblogue.com/2006/03/02#122135</link> 

						<description> 
 &lt;P&gt;Souffrances: Contempler l'unité de cette souffrance et de&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; celui qui en fait l'expérience, sans s'adopter&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; soi-même( celui qui ressent) ni rejeter la&amp;nbsp; douleur.&amp;nbsp; &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;BR&gt;La souffrance et le soi se dissoudront dans l'espace du grand symbole.&amp;nbsp; On tranche ainsi les liens d'attachement au soi.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;BR&gt;Torpeur: garder votre esprit et le concentrer énergiquement,&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; entièrement, sans distration au niveau du coeur.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;BR&gt;Relâchement&lt;BR&gt;ou exitation: surveillez votre esprit et concentrer le&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; énergiquement, entièrement, sans distraction au niveau du nombril.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;BR&gt;Guérir(corps ou esprit):&lt;BR&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; - Solide confiance&lt;BR&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; - Prières sincères&lt;BR&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; - Images mentales&lt;BR&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; + identifier(distinguer clairement) maladie ou&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; émotion négative.&lt;BR&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; + avant de visualiser comprendre ce qu'est&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; l'esprit et la cause de ses problèmes .&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;BR&gt;Boue: Visualiser la maladie sous la forme de boue, puis&amp;nbsp; purifier cette image négative au moyen d'énergies bienfaisantes ayant l'aspect de nectars ou de lumières.&lt;BR&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Cette lumière et ce nectar peuvent émaner du Bouddha&lt;BR&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; de Jésus le plus grand guérisseur,du soleil Divin ...&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;BR&gt;Prière: Puissent toutes impuretés être brûlées par le feu de&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; sagesse,emportés par le vent puissant et purifiés par&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; le nectar.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;BR&gt;Cause : la seule cause de la souffrance est l'attachement au&amp;nbsp; soi avec les émotions négatives qui en découlent(&amp;nbsp; désir, haine...) Si je renonce au soi, il y a encore un je, il s'agit seulement de contempler le soi.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;BR&gt;Conscience: du corps ( sensations physiques)&lt;BR&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; de l'esprit( sentiments ou pensées)&lt;BR&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; des phénomènes(notre présence dans l'univers..)&lt;BR&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; de façon spacieuse, ouverte, sans attachement&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; conceptuel ni conflit émotionnel.&amp;nbsp; &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Détachement:&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; observer circonstances favorables et défavorables.&lt;BR&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; observer gens, amis.&lt;BR&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; observer ples prodiges des quatre éléments.&lt;BR&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; oberver son pays, sa maison ses biens.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;BR&gt;Solitude: aide à dissoudre les concepts rigides&lt;BR&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; et rendre la contemplation plus profonde.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;BR&gt;Esprit:Tout état mental ou phénomène extérieur n'est que&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; projection et désignation mentale.&lt;BR&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Toutes choses ne sont que productions magiques de&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; l'esprit.&lt;BR&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; ce qui est libéré c'est l'esprit; ce qui est asservi, c'est&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; encore l'esprit.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;BR&gt;Shantideva: Quand vous avez compris &lt;BR&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Qu'il n'y a ni sujet sentant&lt;BR&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Ni rien qui soit ressenti,&lt;BR&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Comment le désir ne se dissiperait-il pas?&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; La haine est de tous les maux le pire.&lt;BR&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Il n'est de mérite qui la patience vaille.&lt;BR&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; La meilleure des richesse est le don.&lt;BR&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Le plus grand bonheur est le bonheur de l'esprit.&amp;nbsp; &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;BR&gt;&amp;nbsp;L'attachement : source des émotions négatives.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;BR&gt;Ignorance:&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; -Réalité de notre monde transitoire cachée par&amp;nbsp; l'absortion dans nos problèmes.&lt;BR&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; -Difficulté à comprendre ce que nous sommes réellement,&lt;BR&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; -Et la grande nature ouverte de toutes choses.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;BR&gt;Patiente: Elle consiste à laisser les choses telles qu'elles sont,&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; sans rejeter telle ou telle circonstance, telle ou telle émotion, sans non plus s'attacher à elles, mais en&amp;nbsp; laissant simplement les phénomènes surgir et disparaître.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;BR&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>Quatre tsunamis par mois p91</title> 

						<link>http://hum-hum.monblogue.com/2006/02/28#121990</link> 

						<description> 
 &lt;P&gt;Louise Fecteau&lt;BR&gt;Saint-Jean-sur-Richelieu, &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Chaque jour dans le monde, 29 000 enfants de moins de cinq ans meurent de maladies curables. En cette ère de technologies, de communications, de voyages organisés, de budgets occidentaux annuels dans les milliards de dollars, chaque jour, 29 000 petits enfants meurent de soif, de faim, de diarrhées, de rougeole.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Nous sommes préoccupés par nos nids-de-poule, nos trottoirs glacés, le prix de nos bouteilles de vin. D'autres se demandent si leur fils tiendra jusqu'au matin. Je vous entend me dire : chacun ses problèmes. Tout à fait vrai. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Dans le premier cas, des solutions sont à portée de mains : l'efficacité, des choix éclairés, la retenue peut-être, devraient nous permettre de survivre. Dans les pays où un enfant sur cinq ne fêtera pas son cinquième anniversaire, où le revenu moyen des ménages est de 200 $ par année, les défis semblent insurmontables. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Nous nous laissons émouvoir à la vue d'une baleine agonisant dans la Tamise, mais demeurons insensibles à quarante crashs d'avions remplis d'enfants quotidiennement. Nous tolérons sept World Trade Center de garderies qui s'écroulent, sans fracas, chaque jour. Quatre tsunamis balayant des cours d'écoles tous les mois. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Comme si le Québec entier disparaissait de la carte avant la fin de l'année... Désolé, rien à faire, ça ne passe pas... &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;A href=&quot;http://www.ledevoir.com/2006/02/27/103029.html&quot;&gt;http://www.ledevoir.com/2006/02/27/103029.html&lt;/A&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;via- Un article touchant&lt;BR&gt;&lt;A href=&quot;http://personnelise.monblogue.com/&quot;&gt;http://personnelise.monblogue.com/&lt;/A&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>Le sacré et le religieux  p91</title> 

						<link>http://hum-hum.monblogue.com/2006/02/17#121241</link> 

						<description> 
 &lt;P&gt;Jean-Claude Hétu&lt;BR&gt;Longueuil, l &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Il me semble que dans le débat sur les caricatures de Mahomet, les propos qu'on entend ne soulignent pas suffisamment qu'il ne faut pas confondre le sacré et le religieux. D'abord, il faut reconnaître que l'expérience du sacré est certes un fait important chez les humains mais aussi qu'elle est très diverse dans les formes qu'elle prend. Elle exprime le rapport de l'humain avec une totalité qui le dépasse, soit une perspective cosmique. Elle invite à l'humilité tout en procurant à l'individu une énergie toute positive. L'expérience du sacré mérite effectivement le respect. La religion, par contre, est un phénomène anthropologique ou socioculturel qui relie un groupe d'humains autour de croyances en utilisant leur ouverture au sacré. Confondre croyances et sacré, c'est ce que la société laïque de l'Occident moderne refuse de faire. Les croyances sont relatives à une époque et traduisent une vision anthropologique du sacré. Toute croyance peut être contestée et même ridiculisée; on ne peut donc interdire de caricaturer des croyances au nom du sacré puisque ce sont deux réalités bien distinctes. [...]&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;L'Occident moderne défend par ailleurs l'idée voulant que l'être humain doive impérativement être respecté. C'est le rôle de la Charte des droits de la personne. On pourrait dire que, pour l'Occident, l'humain, l'individu ou chaque personne est l'incarnation contemporaine du sacré. Respecter le sacré, c'est d'abord et avant tout respecter chaque personne. En ce sens, si des humains sont blessés par des caricatures, nous devons le prendre en compte, mais pas au nom de leurs croyances relatives au Christ ou à Mahomet, plutôt au nom des droits de la personne.[...] &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;A href=&quot;http://www.ledevoir.com/2006/02/17/102305.html&quot;&gt;http://www.ledevoir.com/2006/02/17/102305.html&lt;/A&gt;&lt;BR&gt;&lt;/P&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>Croire peut-il guérir?  p91</title> 

						<link>http://hum-hum.monblogue.com/2006/02/06#120599</link> 

						<description> 
 &lt;P&gt;L'essence de la spiritualité &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Le pouvoir de l'esprit&lt;BR&gt;Croire peut-il guérir?&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Pauline Gravel&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Les scientifiques s'intéressent de plus en plus aux effets de la spiritualité sur la santé. Le dalaï-lama a même été invité cet automne à prendre la parole à l'ouverture du plus important congrès de neurosciences au monde, qui se tenait à Washington. La spiritualité, peu importe les formes qu'elle peut prendre, comme la pratique d'une religion, la prière ou la méditation, semble en effet posséder des vertus salutaires sur le cerveau, voire le corps tout entier.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;BR&gt;«En nous donnant une sorte d’impression de connexion avec l’univers, de compréhension que nous suivons un chemin qui mène quelque part [...], le spirituel apporte la sérénité. Or, chaque fois que la sérénité est meilleure, le système immunitaire marche mieux.»&lt;BR&gt;Jacques Nadeau &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;BR&gt;&amp;nbsp;«Le fait de croire au bon Dieu est probablement mieux que de ne pas y croire, non pas parce que Celui-ci vous guérit, mais parce que cela vous met dans une attitude plus positive», affirme le Dr Maurice Dongier, ancien directeur du Centre de recherche de l'hôpital Douglas et professeur de psychiatrie à l'université McGill. «Or une attitude positive accroît les défenses immunitaires alors qu'une attitude négative les diminue.» &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Le rôle de l'espoir &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Plusieurs études confirment en effet que les personnes qui croient en Dieu peuvent se remettre mieux et se rétablir plus rapidement d'une maladie. Selon l'une d'elles effectuée en 1995 par le Dr Thomas E. Oxman, de la Darmouth Medical School à Lebanon, au New Hampshire, des hommes de plus de 55 ans ayant subi une chirurgie cardiaque et qui ne tiraient aucun réconfort ou aucune force morale de la religion couraient trois fois plus de risques de décéder dans les six mois suivant l'opération que ceux, fervents croyants, qui affirmaient le contraire. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;«L'espoir joue probablement un rôle dans ce phénomène, car la religion et les croyances d'ordre spirituel aident les gens à introduire une touche d'espoir dans leur vie même lorsqu'ils font face à quelque chose de sérieux», affirme la Dre Christina Puchalski, directrice du Washington Institute for Spirituality and Health. «Or plusieurs études ont montré que l'espoir a un impact sur le niveau de stress; les personnes qui sont plus optimistes tendent à présenter des niveaux de stress moins élevés. L'hypothèse est que les croyances religieuses ou spirituelles, en influençant la vision de la vie, peuvent aider les personnes à mieux supporter le stress.» &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;BR&gt;«L'essence de la spiritualité ne consiste pas à croire en un dieu particulier mais en quelque chose de plus grand que soi qui contrôle l'univers», précise le psychologue Oakley Ray, de l'université Vanderbilt à &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;BR&gt;Nashville, au Tennessee. «Croire que nous ne représentons qu'une toute petite partie de l'univers a un effet bénéfique sur la physiologie.» La spiritualité n'a rien à voir avec les formalités rattachées à la pratique d'une religion, comme la confession et la participation à la messe tous les dimanches, souligne-t-il. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;«En nous donnant une sorte d'impression de connexion avec l'univers, de compréhension que nous suivons un chemin qui mène quelque part, que notre vie n'est pas seulement du mouvement brownien [ou désordonné] mais qu'elle a un sens, le spirituel apporte la sérénité, souligne le Dr Patrick Vinay, du CHUM. Or, chaque fois que la sérénité est meilleure, le système immunitaire marche mieux.» &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;«Sur cette main spirituelle, on peut toutefois avoir un gant religieux. Le religieux est une sorte de culture du spirituel. Or certaines personnes vont plutôt puiser dans leurs croyances religieuses ce fort sentiment de connexion, poursuit-il. &quot;Il existe un bon Dieu et Il s'occupe de moi&quot;, se disent ces personnes. Le religieux leur donne donc confiance dans l'avenir et leur procure la sérénité. Dans la mesure où la religion et la prière sont une source de réconfort et exercent un effet positif sur la sérénité, on pourra montrer que ça aide à la guérison.» &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;La prière &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;«Il n'existe aucune donnée vraiment convaincante prouvant que les prières faites à l'intention d'un malade à son insu ont un effet favorable sur sa santé», affirme Oakley Ray, qui a effectué une revue exhaustive de la littérature scientifique. «Par contre, si le malade est prévenu que l'on priera pour lui, il est davantage probable que ces prières auront un impact. Le fait de savoir qu'une personne [celle qui prie pour vous] s'intéresse à vous, s'inquiète de vous et vous aime modifie la chimie de votre corps, et ce, de vos hormones à votre système immunitaire. Avec comme résultat que vous vivrez probablement plus longtemps et en meilleure santé qu'un autre individu qui n'a personne qui se soucie de lui.» &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Selon Maurice Dongier, «la prière correspond grosso modo à la méditation sous ses différentes formes, occidentales ou orientales. Or nous savons que la méditation entraîne des modifications cérébrales et améliore la santé physique et mentale». &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Autant la répétition des Ave Maria du rosaire chez les catholiques romains que les mantras répétés par les yogi peuvent induire l'état de relaxation, dont les effets physiologiques sont exactement à l'opposé de ceux provoqués par le stress -- soit une diminution de la tension artérielle, du rythme cardiaque et respiratoire, du métabolisme ainsi qu'un ralentissement des ondes cérébrales --, explique le Dr Herbert Benson, président du Mind/Body Medial Institute près de Boston. «Les personnes qui atteignent régulièrement cet état de relaxation -- de 10 à 20 minutes chaque jour -- se sentent plus spirituelles, c'est-à-dire qu'elles ressentent une énergie, voire la présence près d'eux d'une force ou de Dieu, précise-t-il. L'état de relaxation induit de tels sentiments chez environ 25 % des sujets et, quand ces sensations apparaissent, les individus voient leurs symptômes pathologiques s'estomper.» &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;La méditation &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;«Quand vous méditez et êtes dans cet état positif dans lequel se retrouvent les experts de la méditation, qui se sentent calmes, paisibles et remplis d'amour, se produisent des modifications dans le cerveau, et le système immunitaire s'en trouve renforcé», ajoute pour sa part la Dre Esther Sternberg, du National Institute of Mental Health (NIMH) à Bethesda, au Maryland. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Un malade pourrait-il s'entraîner à atteindre cet état d'esprit particulier par la méditation ou la spiritualité et ainsi améliorer son état de santé ? «Il existe plusieurs façons d'y arriver qui sont susceptibles d'améliorer la santé, avance la chercheuse d'origine montréalaise. Certains peuvent méditer, prier, écouter une belle musique ou simplement s'asseoir dans la forêt pour admirer les arbres et les fleurs; d'autres pratiquent un sport comme la course, au cours de laquelle ils atteignent un moment de grand bien-être. Toutes ces activités favorisent probablement la santé car elles aident à réduire les effets négatifs du stress sur l'organisme.» &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Richard Davidson, professeur de psychologie et de psychiatrie à l'université du Wisconsin, a pu montrer, capteurs électriques et résonance magnétique fonctionnelle à l'appui, que le fait de méditer régulièrement augmentait l'activité de la partie antérieure du cerveau gauche, appelée cortex préfrontal, laquelle participe à la gestion des émotions positives et, de là, à une meilleure qualité des défenses immunitaires. Un test de vaccination a en effet mis en évidence une production d'anticorps nettement supérieure chez les sujets ayant pratiqué la méditation de manière régulière par rapport aux personnes n'ayant jamais médité. Les résultats obtenus par David Davidson semblent aussi prouver que les signaux mentaux générés lors de la pratique de la méditation n'influencent pas seulement la pensée, mais provoquent aussi de véritables remaniements des connexions entre les neurones du cerveau, et ceux-ci finissent par rejaillir sur le fonctionnement du corps tout entier. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Pas de miracle &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Oakley Ray ne croit pas qu'un dieu assis là-haut induit de grands changements dans le corps des individus malades. Comme tous les scientifiques, il ne croit pas en ce genre de miracles. «Je crois toutefois que les croyances modifient le cerveau et la biologie, et lorsque l'on change la biologie, nous transformons le corps tout entier. La preuve : nous pouvons remanier le cerveau par la psychothérapie et celle-ci induit le même genre de modifications», dit-il. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;La Dre Esther Sternberg ajoute : «Peu importe à quoi vous croyez. Ce peut être un dieu, une pilule ou la relation que vous entretenez avec votre médecin. L'important est que vous croyez vraiment que ce quelque chose vous fera du bien. Alors, votre croyance contribuera en partie à votre guérison. Au sens biologique du terme, nous appelons ça l'effet placebo, précise-t-elle. Quand vous croyez fermement à quelque chose, différentes parties du cerveau s'activent et libèrent des substances chimiques qui modifient le fonctionnement de votre système immunitaire et, de ce fait, la force avec laquelle votre corps combat la maladie.» &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;A href=&quot;http://www.ledevoir.com/2006/01/28/100802.html?268&quot;&gt;http://www.ledevoir.com/2006/01/28/100802.html?268&lt;/A&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;BR&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>Humanitarianism: the forgotten dimension of science  p91</title> 

						<link>http://hum-hum.monblogue.com/2006/01/31#120188</link> 

						<description> 
 &lt;P&gt;By Dr. Frank A. Plummer Chief Science Advisor, Public Health Agency of Canada; Distinguished Professor, University of Manitoba.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;At a recent public event, as I was being introduced, the moderator referred to my research contributions as “humanitarian.” This generous remark struck me as odd. I had never viewed my work as a humanitarian effort, nor myself as a humanitarian. I would venture that this is true of most scientists, our scientific institutions and other elements of our innovation system. Research and development is about generating new knowledge, solving problems and creating new products, but is not regarded as fundamentally humanitarian. When most of us think about humanitarian work, we think about providing food, medicines, care, shelter and security—the immediate needs—and not about science. This notion is of course short sighted and wrong. Science has solved some of the great humanitarian problems of the past. Smallpox has been eradicated and we are counting the last few cases of the once global scourge of polio. Advances in food production have meant that fewer people face starvation than ever before in human history. Cheap computers and wireless communication are revolutionalizing access to information in developing countries with important economic impacts for the poor. Widespread text messaging helped to save lives during the 2004 Asian tsunami. If you think about some of the scientific challenges in the infectious disease field, what would be greater humanitarian achievements than vaccines for HIV, malaria or tuberculosis?&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Why have scientists come to exclude the humanitarian power of science from our collective self view and why are humanitarian concerns not a significant driver of our research and science policies? There are, no doubt, many reasons for this, a few of which seem central to me.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;The word “humanitarian” is often synonymous with aid for immediate needs. The Asian tsunami was an obvious humanitarian crisis and Canadians responded quickly and generously, raising huge sums for relief efforts. AIDS results in deaths equivalent to a tsunami a month and is also an obvious humanitarian crisis. Providing treatment for AIDS and caring for AIDS orphans would commonly be regarded as humanitarian activities. However, I don’t think we (the scientific community or the Canadian populace) view the development of an HIV vaccine as a fundamentally humanitarian effort, although it clearly is. I also doubt the same kind of outpouring of support would occur for the development of an HIV vaccine or even for those AIDS activities that we would consider humanitarian. There is something about the temporality of a problem and the proximity of solutions to it, which divides our concept of humanitarian work from science for longer term solutions.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;The phenomenon of the humanitarian-science divide also results from how we ensilo science and research separately from our humanitarian work. Our scientific institutions—the granting councils, the foundations, academia, the federal science departments—are focussed domestically and do not have explicit humanitarian mandates or goals, although certainly each has some activity with humanitarian dimensions. Our national humanitarian efforts are coordinated through the Canadian International Development Agency, a non-scientific organization without a science funding mandate. CIDA does not immediately look to how a scientific approach might help deal with a problem. Moreover when CIDA does fund science, it is directed to organizations outside of Canada because of rules on spending from the official development assistance envelope, largely excluding Canadian science from making a contribution. So the way we organize and connect our national science and humanitarian efforts contributes to the divide. This is ironic considering the contribution that science could make to our national humanitarian objectives.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Another factor in the genesis of this divide is the disconnect between the scientific community and the humanitarian community. To a great extent, the two don’t understand each other. Certainly research is often seen by the humanitarian community as esoteric and unhelpful with immediate needs and the long-term contribution science could make to better solutions to great humanitarian problems is forgotten. Greater communication from the scientific community on how science can help find innovative solutions for immediate problems as well as provide long-term ultimate solutions, such as vaccines for major killers, would help.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Final factors in creating the humanitarian-science divide are how scientists view themselves and how society views scientists. I venture that, like me, most scientists do not think of themselves first as humanitarians. Nor do I think that society would generally view a Jonas Salk or a Francis Crick as a humanitarian in the same sense that it would consider Nelson Mandela or Mother Theresa as humanitarians. This is curious and I don’t have an answer as to why this is the case. Perhaps it is rooted in the primary motivation of scientists, which I think is primarily the discovery process and only secondarily humanitarian.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;This issue is not unique to Canada. The conceptual divide between what is viewed as humanitarian and what is viewed as science is pervasive, at least in western developed countries. This may be changing however, led by the Bill and Melinda Gates Foundation. Through their Grand Challenges in Global Health program and other granting, they have engaged the global scientific community in solving some of the world’s greatest problems. They have made an explicit decision to use science as a main strategy for achieving their humanitarian and charitable goals. In Canada, with some change of thinking, de-siloization and some innovative programming, we could firmly place science at the center of our efforts to achieve our national humanitarian goals and make a greater difference in the world.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;A href=&quot;http://www.innovationcanada.com/20/en/articles/human.html&quot;&gt;http://www.innovationcanada.com/20/en/articles/human.html&lt;/A&gt;&lt;/P&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>Le secret de la démocratie gît au coeur des luttes sociales  p91</title> 

						<link>http://hum-hum.monblogue.com/2006/01/12#119150</link> 

						<description> 
 &lt;P&gt;Loi 142 - La démocratie est en jeu!&lt;BR&gt;Pierre Mouterde&lt;BR&gt;Professeur de philosophie au Collège de Limoilou et auteur de Repenser l'action politique de gauche - Essai sur l'éthique, la politique et l'histoire, (Écosociété, Montréal, 2005)&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Peut-être faut-il du temps pour appréhender certains faits sociopolitiques importants et en saisir la véritable portée? Et peut-être le décret-loi 142 -- passé à toute vapeur le 15 décembre 2005 par le gouvernement Charest -- appartient-il à cette catégorie d'événements clés dont on peine à déchiffrer le sens? Comment comprendre autrement que la nouvelle ait soulevé si peu d'indignation dans les médias et qu'on n'ait retrouvé presque personne pour en dénoncer le caractère illégitime et scandaleux?&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Parce que le décret 142, ce n'est pas un événement anodin, et quiconque adhère aux valeurs de la démocratie devrait trouver là matière à grande inquiétude. Il est vrai que la plupart des éditorialistes étaient ce jour-là occupés à savamment commenter le «non-événement» qu'avait été le premier débat des chefs de la campagne électorale fédérale. Mais de là à faire l'impasse avec autant de complaisance sur les conséquences d'un tel diktat aux allures de bâillon dictatorial, il y a un pas qui -- dans un régime démocratique comme le nôtre -- confine à l'indécence. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Salaires et conditions de travail décrétés &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;L'affaire n'était pourtant pas mince : il s'agissait, pour le gouvernement -- au nom d'un cadre budgétaire prétendument indépassable et sans avoir jamais pris la peine de négocier véritablement --, de décréter les salaires ainsi que les conditions de travail des 500 000 employés de l'État québécois. Et cela, en fixant d'une part des augmentations de salaire pour six ans inférieures à la hausse du coût de la vie (évaluée et appréhendée) et, d'autre part, en imposant des normes de travail souvent très en dessous du statu quo actuel (renforcement du droit de gérance patronal et de la précarisation du travail ainsi qu'affaiblissement du pouvoir syndical). &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;BR&gt;Le tout est accompagné de mesures répressives à vous couper le souffle : jusqu'à 500 $ par jour d'amende pour toute personne qui contreviendrait ou appellerait à contrevenir à la loi en question; jusqu'à 35 000 $ pour un officier syndical et 125 000 $ pour l'organisation à laquelle il appartient. Avec, en sus, la menace, en cas d'infraction, de voir vos cotisations syndicales se tarir à la source ! Et sans que rien de la situation économique du pays (connaissant une croissance certaine) le justifie ni qu'aucun de ces employés de l'État -- eux-mêmes moins bien payés que dans le privé -- se soient mis dans l'illégalité (puisqu'ils avaient le droit de grève). &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;L'importance des droits collectifs &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Certes, les centrales syndicales ont vitupéré haut et fort, évoquant la perte du «droit de négocier» et même «un coup de force injustifié et injustifiable». Mais sans parvenir à créer l'émoi attendu alors que, pourtant, l'enjeu est de taille et touche l'ensemble de la société québécoise. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Tout le monde sait que la démocratie est synonyme de protection des droits de la personne. Beaucoup oublient cependant qu'elle consiste aussi à préserver et à amplifier des droits collectifs : le droit à un travail décent, le droit à la santé, à l'éducation, à s'organiser collectivement, etc. Il y a donc des droits sociaux et économiques qui sont vitaux et sans lesquels la démocratie finit par se muer en une coquille vide. C'est ce qu'avait compris la génération des syndicalistes des années 70, pour laquelle l'amélioration des conditions de travail dans la jeune fonction publique québécoise participait d'un projet de société globale -- ce que d'autres ont appelé le Québec inc. -- et devait représenter une véritable locomotive sociale pour l'ensemble des salariés du Québec. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Et c'est ce à quoi, avec le décret 142, on vient de mettre brutalement un terme, conséquences logiques de la philosophie néolibérale dont le gouvernement Charest s'est fait le zélé serviteur. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Car le néolibéralisme, ce n'est pas seulement moins d'État, c'est aussi plus d'État répressif, un État qui s'attaque à la substance de la démocratie, c'est-à-dire au pouvoir en germe de ceux qui n'ont rien (ni le privilège d'être «bien né» ni celui d'être «bien nanti») et qui ne le trouvent qu'en s'organisant ensemble partout où cela est possible, et d'abord dans leur milieu de travail. Pour se faire entendre et respecter ! &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Les syndicats tétanisés &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;À ce chapitre, s'il y a bien une critique qu'on peut faire aux grandes centrales syndicales, c'est de ne pas avoir vu le danger ni d'avoir préparé leurs membres à une telle éventualité. À en être tétanisés ! En imaginant, contre toutes les évidences, qu'il était possible de parvenir à une entente satisfaisante et qu'on pouvait le faire en allant négocier chacun de son côté, en rangs dispersés. Sans chercher à promouvoir l'unité la plus large (au travers d'un véritable front commun) ni à dépasser les pratiques de maraudage ou la défense corporatiste de «sa seule centrale». &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Sans enfin en appeler -- comme en avait été esquissée l'idée à travers le projet de grève sociale du printemps 2004 -- à la société civile tout entière qui, comme tant le répétaient à l'envi, «n'avait pas voté pour ça». Avec, pour résultat immédiat, une démobilisation et une désorientation générales. Ne sont-ce pas pourtant les intérêts d'une immense majorité de Québécois qui étaient et sont touchés par les volontés de chambardement continu du gouvernement Charest ? &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Telle est la leçon de ce décret-loi : vent de droite oblige, les temps ont bien changé pour ceux qui aspirent au Québec à plus de justice sociale, et si on veut pouvoir y faire face, il faudra bien oser remettre en question les recettes syndicales traditionnelles tout comme d'ailleurs les partis qui ont si facilement plié devant le néolibéralisme. Ne l'oublions pas, le secret de la démocratie ne se trouve pas seulement au Parlement, il gît aussi et surtout au coeur des luttes sociales ! Saura-t-on en prendre acte ? &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;A href=&quot;http://www.ledevoir.com/2006/01/11/99352.html&quot;&gt;http://www.ledevoir.com/2006/01/11/99352.html&lt;/A&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>Portrait du délinquant en fêtard   p91</title> 

						<link>http://hum-hum.monblogue.com/2006/01/05#118774</link> 

						<description> 
 &lt;P&gt;Louis Cornellier&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;Ce qui les particularise, c'est qu'ils mettent la fête au centre de leur vie, alors que, dans la vie du citoyen respectueux des lois, elle est une parenthèse périodiquement ouverte et refermée.» Et pour faire la fête, évidemment, il faut de l'argent et un travail atypique à la fois lucratif et pas trop épuisant. On vole donc pour financer une vie festive dans laquelle on flambe sans remords des revenus vite gagnés, et on recommence jusqu'à ce que l'excès mène au drame quand la violence s'insinue au coeur du party : «Ce n'est pas au travail que les voies de fait et homicides sont perpétrés, c'est en contexte festif : durant les fins de semaine, la nuit et dans les débits de boissons.» &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;«l'origine de la délinquance persistante». &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Le choix de vie délinquant, écrit Cusson, «n'est ni tout à fait libre ni tout à fait contraint». Il tient donc à certaines conditions : la présence d'un milieu criminel qui donne le mauvais exemple, le mauvais encadrement éducatif, l'absence de sanctions, l'abondance des cibles, la compétence académique défaillante et un marché de l'emploi difficile&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;A href=&quot;http://www.ledevoir.com/2005/12/31/98740.html&quot;&gt;http://www.ledevoir.com/2005/12/31/98740.html&lt;/A&gt;&lt;/P&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>De l'art de construire une société  p91</title> 

						<link>http://hum-hum.monblogue.com/2006/01/03#118663</link> 

						<description> 
 &lt;P&gt;La Passion et la Raison sont deux instances qui, à chaque instant de notre vie, nous gouverne. Inséparables, ces deux terribles soeurs doivent toujours rester ensemble pour gouverner. C'est ainsi que se forme notre propre gouvernement intérieur.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;La Passion pourrait, peu ou prou s'assimiler au &quot;ça&quot; Freudien, tandis que la Raison s'accomoderait volontiers du &quot;Surmoi&quot;. La Passion est notre part de rêve, la Raison est notre instance de réalité. Ainsi, on comprend aisément que si l'on supprimait l'une de ces deux instances, en nous, nous deviendrions vite (au choix) des monstres sanguinaires ou des êtres d'une froideur extrême, sans aucun sentiment.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Une société démocratique, au contraire, pour se construire et perdurer, se doit de canaliser au maximum toute Passion. Si l'on accepte, par exemple, de laisser des êtres passionnés prendre les rènes d'un gouvernement, on voit rapidement ce que ça peut donner. Hitler ou Staline, en cela, était de grands passionnés...&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Une société est un concept, une construction, qui repose sur l'idée que des gens ont envie de vivre ensemble, et en paix. En cela, étant donné qu'on veut vivre ensemble, il va falloir mettre au point toute une quantité de règles, communes à tous. On s'éloigne donc le plus possible de la notion de Passion, particulièrement lorsqu'on introduit des mots comme Liberté, Egalité ou Fraternité.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Une société se doit de ne jamais réagir comme le ferait un simple individu. D'abord parce que ça rendrait les choses très compliquées (suivant la taille, l'âge, le sexe, les origines sociales de l'individu, par exemple, les réactions peuvent être diverses), ensuite parce que ça contredirait forcément la notion d'Egalité devant la loi (toi, tu me plais, alors, je suis gentil ; toi, tu me déplais, alors, je suis sévère).&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Lorsqu'on pose la notion d'Egalité, dans un premier temps, hormis quelques individus au cerveau embrumé, on ne conteste guère cette notion. Mais, très vite, on atteint nos limites d'individus. En effet, si j'accepte, plus ou moins bien, que Michel Pinchon de Locmariaquer en Bretagne, ou Fabienne Petitpied de Chicoutimi puissent être mes égaux, il m'est plus difficile (voire impossible), en revanche d'avoir le même raisonnement pour un sanguinaire tueur d'enfants, un serial killer, un violeur récidiviste, un proxénète notoire, un pédophile ou encore un dictateur.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;C'est ici que se joue toute la notion de Société et de Justice. A ce moment précis, la société est là pour nous protéger de nos travers et doit se substituer à nos raisonnements qui condamnent a priori.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Même si c'est inconcevable, une société démocratique (j'entends profondément démocratique) se doit de défendre tout le monde, y compris le moins défendable d'entre nous, d'abord parce qu'il peut être innocent (regardez ce qui s'est passé au procès d'Outreau, où des innocents ont été condamnés à tort...), ensuite parce que tout homme, quoi qu'il ait fait, reste malgré tout mon égal.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;C'est en cela que la peine de mort est parfaitement incompatible avec une véritable idée démocratique. Parce que la peine de mort, c'est le premier réflexe qu'aurait un individu (tu as tué, je te fait la même chose). Et c'est pour cela même que la Société ne doit surtout pas agir de même.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;(extrait du discours pour l'abolition de la peine de mort, de Robert Badinter, Ministre de la Justice et garde des Sceaux, le 17 septembre1981, à l'Assemblée Nationale)&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&quot;M. le garde des sceaux. (...) Les choses sont claires. Dans la majorité écrasante des démocraties occidentales, en Europe particulièrement, dans tous les pays où la liberté est inscrite dans les institutions et respectée dans la pratique, la peine de mort a disparu. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;M. Claude Marcus. Pas aux Etats-Unis. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;M. le garde des sceaux. J'ai dit en Europe occidentale, mais il est significatif que vous ajoutiez les Etats-Unis. Le calque est presque complet. Dans les pays de liberté, la loi commune est l'abolition, c'est la peine de mort qui est l'exception. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;M. Roger Corrèze. Pas dans les pays socialistes. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;M. le garde des sceaux. Je ne vous le fais pas dire. Partout, dans le monde, et sans aucune exception, où triomphent la dictature et le mépris des Droits de l'Homme, partout vous y trouvez inscrite, en caractères sanglants, la peine de mort. (...) &quot;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;La Justice se doit de prendre son temps, de réfléchir, de disséquer, d'analyser, ce que ne peut pas faire un individu en souffrance, parce qu'il en est incapable, et que, décemment, on ne peut pas lui demander cela.&lt;BR&gt;&lt;/P&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>Ô nuit de paix ! Sainte nuit !  p91</title> 

						<link>http://hum-hum.monblogue.com/2005/12/27#118267</link> 

						<description> 
 &lt;P&gt;«Tais-toi, ne parle plus, reste tranquille, écoute, attends.» Ces consignes venues d'antiques contemplatifs du désert, à l'origine peut-être des yogis d'aujourd'hui, n'ont pas fini de nous étonner. Comme d'autres propos d'Orient: «Si tu parles quand tu dois te taire, ton discours est boue. Si tu te tais quand tu dois parler, ton silence est poussière. Si tu parles et te tais sans la nécessité, sans s'attacher aux paroles et au silence, ni la boue ni la poussière ne peuvent atteindre ta personne.» Il existerait, paraît-il, un silence intégral qui s'appelle l'hesychia, soit une espèce de non-dit qui aurait la vertu unique de faire taire jusqu'à la pensée elle-même.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;De toute manière, il n'y a qu'à lever les yeux, regarder, observer, écouter, pour nous rendre compte que la plupart des êtres de l'univers sont silencieux. Ni le Soleil, ni la Lune, ni les étoiles, ni l'air, ni la nuée, ni la neige ne parlent vraiment. La Terre, chère petite planète bleue, serait le lieu par excellence où l'on piaille sans arrêt. Les élections ! N'insistons pas. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Difficile silence ! Ton pouvoir est-il simplement d'une nature extatique ? Inimitable en un sens ? Divin peut-être ? Dans ce journal, il y a plusieurs années déjà, une femme d'ici, poétesse distinguée -- elle s'appelle Nicole Brossard -- avouait que le silence dont on a dit aussi qu'il est l'ombre de la parole, se tient à la limite du vertige et de l'extase. Être privé de silence serait comme être privé de lumière. La sagesse populaire n'y va pas par quatre chemins : «Qui parle sème, qui écoute récolte... Qui sait bien parler sait aussi bien se taire... Ne parle que si tu as quelque chose à dire de mieux que le silence.» Ainsi de suite. Les grands amoureux savent tout cela : pas un mot et souvent tout est dit. Qui, de toute manière, quel philosophe, quel théologien, quel savant peut se vanter de pouvoir tout dire de ce qu'il sait ? Même avec les mots les plus raffinés, parfois le langage cède, la pensée attend. Le silence, réponse des sages ! Dans ma fraternité dite des Frères prêcheurs, née au début du XIIIe siècle, on proclame encore à qui veut l'entendre que le silence est le père de la parole. Sans lui, tu risques le pieux bavardage du «sermon» improvisé. Ça arrive ! &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Entre toutes les formes de silence pratiquées, qu'y a-t-il de plus saisissant, de plus vrai, que le silence d'une nuit quelque part au loin, très loin, au nord du Nord ? C'est que le silence et la nuit ont la réputation fort enviable de faire bon ménage. L'on raconte depuis longtemps que l'Univers serait né en silence, la nuit. Né d'une nuit prédestinée, né d'une pensée originelle. Silence d'avant le Big Bang ! «Au commencement la terre était déserte et vide, et la ténèbre à la surface des abîmes... Dieu dit : que la lumière soit et la lumière fut. Il y eut un soir, il y eut un matin...» Du rien naquit le tout. Comme d'un voeu silencieux naît une parole, comme «de l'ombre naît la lumière» (Jean Royer). D'ailleurs, encore aujourd'hui, la nuit demeure le temps privilégié des secrets, des rêves et souvent de la toute première éclosion de la vie. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Que l'on soit ou non de culture judéo-chrétienne, nous nous rendons compte que la fête de Noël renvoie plusieurs d'entre nous à des récits mythiques qui ont traversé le temps et qui ont contourné par leur beauté naïve nos scepticismes d'adultes gavés de doutes et de refus. Comme il est bon de penser tout à coup que l'enfant auquel se réfère la célébration chrétienne de Noël serait né la nuit, dans un bourg, avant le petit jour. Né d'une mère mystiquement envoûtée, avec la complicité d'un «père» emprunté, puis «posé dans une mangeoire». Au même moment, poursuit le texte sacré, «une armée céleste d'anges chantent les louanges de Dieu». &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Même si, aujourd'hui, nos anges paraissent plutôt silencieux, nous aimons toujours cette fête enrubannée de mots et de cadeaux. Magie d'une nuit jamais oubliée, orchestrée en ce pays avec de joyeux cantiques pour la plupart venus de «l'autre bord» ! Or, parmi ces chants de diverses traditions, il en est un qui, dit-on, doit presque tout de son inspiration au silence des hautes montagnes d'Autriche. Stille Nacht ! Heilige Nacht ! Ce soir, cette nuit, ou demain, plusieurs d'entre nous se surprendront peut-être à fredonner, voire à «tourner», sur des mots tout simples une mélodie tendre et douce comme sommeil d'enfant : Ô nuit de paix ! Sainte nuit ! Ce sera une fois de plus une manière de nous souhaiter, en tout respect et liberté, un Joyeux Noël ! &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Benoît Lacroix&lt;BR&gt;Le Devoir&lt;/P&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>Travail humanitaire: il n'y a pas de geste simple   p91</title> 

						<link>http://hum-hum.monblogue.com/2005/11/04#114728</link> 

						<description> 
 &lt;P&gt;Réjean Thomas&lt;BR&gt;Président de la clinique médicale L'Actuel et président-fondateur de Médecins du monde Canada*&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Le don, la charité, la pitié, la compassion, l'entraide, l'assistance: ces mots ne sont pas neutres, ils portent en eux une histoire. Autrefois, les actions des missionnaires en faveur des déshérités de la planète tiraient une partie de leur légitimité des textes sacrés dont ils se faisaient les porte-parole. Le bien, le vrai, le juste venaient s'incarner dans leurs «bonnes oeuvres». On pratiquait la charité pour l'amour du prochain mais également pour l'amour du Père, Dieu le père. L'image du bon Samaritain, qui prend sa source dans le Nouveau Testament, a inspiré bien des fidèles et de nombreux mouvements de charité dans le monde chrétien.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;BR&gt;Au XVIIIe siècle, la philosophie des Lumières a remis en question le lien qu'entretient la charité avec la religion. Jean-Jacques Rousseau, par exemple, propose dans son célèbre Discours sur l'origine et les fondements de l'inégalité parmi les hommes l'idée que la charité chrétienne prendrait sa source d'un sentiment naturel propre à l'être humain, qui fait en sorte que celui-ci éprouve d'une manière innée de la répugnance à voir souffrir son semblable. De cette forme de pitié naturelle ou de compassion, toujours selon Rousseau, découleraient toutes les grandes vertus sociales comme la générosité, la clémence, l'humanité, la bienveillance et l'amitié. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;De cette réflexion sur la nature de l'être humain et de la séparation du politique et du religieux à la suite de la Révolution française naîtra la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen. À partir de ce moment, bien que de façon graduelle, l'assistance à une personne en danger ne sera plus considérée comme un geste de charité tributaire d'un discours religieux mais plutôt comme un droit fondamental et inaliénable de l'être humain. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Une naïveté à proscrire &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Ainsi, dans un monde en partie désacralisé où la charité et la pitié sont devenues des notions suspectes pour plusieurs, aider son prochain est devenu une entreprise des plus complexes, surtout lorsque celui-ci appartient à une autre civilisation, à une autre culture ou à une autre religion. La naïveté dans ce domaine est dorénavant à proscrire. Le doute, le questionnement et l'humilité doivent accompagner la préparation de chacune des «missions» humanitaires, mot qui est ici mis entre guillemets pour montrer à quel point nous sommes encore aujourd'hui, de par le vocabulaire employé, liés à la grande tradition chrétienne. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;BR&gt;Le travailleur humanitaire d'aujourd'hui ne peut plus avoir la prétention de se présenter comme un «sauveur» face à celui qui est dans le besoin. Il doit respecter la dignité de chaque personne même s'ils sont des millions comme elle à souffrir. Il doit également penser et penser encore aux conséquences de ses actions, s'assurer que ses bonnes intentions ne produiront pas un ensemble d'effets plus dommageables à long terme que le bien recherché. Car aider autrui laisse des traces, bonnes ou moins bonnes. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;BR&gt;Et il est tout aussi important de bien saisir les motivations profondes qui nous poussent à vouloir venir en aide à nos semblables qui, à la fois, peuvent se montrer si différents de nous. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Un geste simple ? &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Prenons un exemple simple. Face à une famine dans une région du monde, une ONG ou un gouvernement étrangers veulent distribuer des tonnes de blé ou de pommes de terre à des populations affamées. Se demande-t-on auparavant si cette nourriture est dans la tradition et les habitudes alimentaires des populations qu'on veut aider ? Se demande-t-on quelles seront les conséquences de ce dumping sur l'agriculture locale lorsque de meilleurs jours viendront ? Créera-t-on une dépendance ? Comment se retirera-t-on, à quel moment et dans quelles conditions ? &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Et si cette famine est la conséquence d'un conflit politique à l'intérieur du pays, s'assurera-t-on que cette nourriture ne soit pas utilisée par un groupe de rebelles qui en profiteraient pour prendre des populations civiles en otage ? Tout cela s'est déjà vu par le passé. Et cette distribution de nourriture évitera-t-elle, par acquit de bonne conscience, qu'on se pose des questions sur les causes profondes de cette famine ? &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Voilà autant de questions qui peuvent se poser face à un geste qui semble pourtant des plus simples en apparence : distribuer de la nourriture. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;En fait, les choses sont rarement simples. Et il faut se faire à l'idée qu'elle est révolue, l'époque où les pays riches pouvaient se contenter de décharger candidement leurs surplus de matériel dans les pays pauvres lorsque ceux-ci étaient touchés par des guerres ou des catastrophes naturelles. Ainsi, à la suite des dernières catastrophes naturelles qui ont frappé Haïti, on a vu la difficulté que pouvait représenter l'acheminement de plusieurs tonnes de matériel vers les populations éprouvées. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Les élans du coeur en provenance des personnes touchées par le malheur d'autrui sont et resteront toujours louables dans leur essence et dans leur intention. Toutefois, l'action humanitaire réfléchie et conséquente ne peut pas se faire le simple écho du tapage médiatique et de la pression publique qui, trop souvent, poussent à des interventions précipitées axées strictement sur le court terme. Les expériences du dernier tsunami en Asie sont là pour nous le rappeler. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;La compassion est un sentiment naturel, comme Rousseau le disait. Parfois, il peut être sage de mieux canaliser les ardeurs de ce sentiment à l'aide de la raison et du travail de réflexion lorsque cette compassion se transforme en sentimentalisme. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Soulager plutôt que transformer &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Par ailleurs, il ne faudrait pas surestimer le rôle que l'action humanitaire est en mesure de jouer dans la résolution de crises et de conflits de toute sorte. Par définition, l'action humanitaire consiste à alléger la souffrance d'autrui, à venir en aide à des populations en danger. Son rôle fondamental ne consiste pas à proposer une nouvelle idéologie qui aurait la prétention de transformer le monde. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Cela ne signifie toutefois pas que le travailleur humanitaire doit mettre de côté toute analyse politique afin d'améliorer la portée de ses interventions, pas plus qu'il ne doit laisser tomber son devoir de témoignage lorsqu'il constate des manquements au chapitre du respect des droits de l'homme. Toutefois, il ne doit pas se méprendre sur la portée de son intervention. Tout comme le politique et le militaire ne doivent pas usurper le rôle de l'humanitaire, ce dernier ne doit pas prétendre jouer le rôle du politique. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Humilité, donc ! Prudence, regard critique. Éviter la complaisance et la facilité. Garder le foyer sur nos valeurs. Ne pas se rendre irremplaçable, savoir se retirer. Respecter la personne. Faire passer les intérêts des populations en danger avant ceux des ONG et, finalement, garder son indépendance afin de toujours avoir la liberté de témoigner : voici, pour finir, les règles d'or que j'aimerais voir inscrites au fronton de l'action humanitaire. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;* Allocution écrite avec la collaboration de Réjean Bergeron et prononcée lors du Congrès annuel de l'Ordre des infirmières et infirmiers du Québec le 30 octobre 2005. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;A href=&quot;http://www.ledevoir.com/2005/11/04/94199.html&quot;&gt;http://www.ledevoir.com/2005/11/04/94199.html&lt;/A&gt;&lt;BR&gt;&lt;/P&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>BHOUTAN - Le pays qui soigne son indice de bonheur    p91</title> 

						<link>http://hum-hum.monblogue.com/2005/10/17#113541</link> 

						<description> 
 &lt;P&gt;&amp;nbsp;Le bonheur est-il lié à la richesse ? D'après The New York Times, aux Etats-Unis comme dans de nombreux pays industrialisés, on ne fait pas vraiment de différence entre l'argent et la félicité. Ainsi, &quot;les économistes mesurent la confiance des consommateurs en partant du principe que cela fournit des renseignements sur la notion de progrès et de bien-être public ; et le produit national brut ou PNB sert généralement d'abréviation pour mesurer le bien-être d'une nation&quot;.&amp;nbsp; &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;Mais tout le monde ne se soumet pas à ce principe, à l'instar du &quot;petit royaume himalayen du Bhoutan, qui expérimente une autre idée&quot;. En 1972, son nouveau roi couronné, Kim Jigme Singye Wangchuck, a décidé de ne pas suivre la voie unique de la croissance économique qui préoccupe tant de pays en développement et de &quot;donner la priorité non pas au PNB, mais au BNB, ou bonheur national brut&quot;. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;A présent, l'exemple du Bhoutan, un pays de la taille de la Suisse, suscite des débats plus larges sur le bien-être d'une nation, assure le NYT. &quot;A travers le monde, un nombre croissant d'économistes, de chercheurs en sciences sociales, de chefs d'entreprise et de bureaucrates tentent de développer des indicateurs qui prennent en compte non seulement la richesse financière, mais aussi l'accès aux soins de santé, le temps libre passé en famille, la sauvegarde des ressources naturelles et d'autres facteurs non économiques&quot;, note The New York Times. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Récemment, une rencontre internationale sur les questions de définition de la prospérité a eu lieu à l'université Saint-François-Xavier, au nord de la Nouvelle-Ecosse, au Canada, avec la participation de 400 personnes provenant de plus d'une dizaine de pays. &quot;Parmi ces participants, plus d'une trentaine de représentants du Bhoutan - des enseignants, des moines et des officiels - sont venus promouvoir leur expérience de construction d'une société épanouie et satisfaite.&quot; &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;C'est que &quot;si, au Bhoutan, le revenu des ménages reste parmi les plus bas du monde, l'espérance de vie a augmenté de dix-neuf ans de 1984 à 1998, pour grimper à 66 ans. Le pays, qui est en train de se doter d'une Constitution et d'un gouvernement élu, exige qu'au moins 60 % de ses terres demeurent des forêts, accueille un nombre limité de touristes fortunés et exporte de l'électricité hydaulique en Inde.&quot; &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Loin d'être anecdotique, la question si chère au Bhoutan du bonheur d'une nation, intéresse au plus haut point le New York Times qui y consacre un éditorial. &quot;Est-ce que les Etats-Unis vous donnent l'impression d'être un pays heureux ? La dernière fois que le bohneur fut officiellement inscrit comme un objectif national fut juillet 1776, quand Thomas Jefferson affirma que la poursuite du bonheur était un droit humain fondamental&quot;, note le quotidien. Certes le bonheur &quot;est essentiellement une émotion personnelle plutôt que l'attribut d'une communauté ou d'un pays. Mais penser le bonheur comme une équation de facteurs culturels et environnementaux pourrait nous aider à comprendre le décalage croissant entre la prospérité de l'Amérique et le malaise actuel des Américains.&quot;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;BR&gt;&amp;nbsp;&lt;A href=&quot;http://72.14.203.104/search?q=cache:51M2L2hmaMgJ:www.courrierinternational.com/article.asp%3Fobj_id%3D55772%26provenance%3Daccueil%26bloc%3D21+Le+pays+qui+soigne+son+indice+de+bonheur+&amp;amp;hl=fr&quot;&gt;http://72.14.203.104/search?q=cache:51M2L2hmaMgJ:www.courrierinternational.com/article.asp%3Fobj_id%3D55772%26provenance%3Daccueil%26bloc%3D21+Le+pays+qui+soigne+son+indice+de+bonheur+&amp;amp;hl=fr&lt;/A&gt;&lt;BR&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>Faire évoluer notre sens moral    p91</title> 

						<link>http://hum-hum.monblogue.com/2005/10/10#113131</link> 

						<description> 
 &lt;P&gt;Nous sommes tous des assassins &lt;BR&gt;Ceux qui ne donnent pas 1% de leurs revenus aux pays pauvres se rendent coupables d'un acte immoral, affirme le controversé philosophe Peter Singer.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;par Louise Gendron&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;En route vers un rendez-vous important, vous voyez une enfant tomber dans un étang, où elle risque la noyade. Il vous serait facile de la sortir de là, mais si vous sautez, vos vêtements seront trempés, vos chaussures neuves perdues et vous raterez votre rendez-vous. Que ferez-vous?&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Évident, dites-vous? «Mais alors, pourquoi ne réagit-on pas de la même manière si l'enfant en question est au Darfour ou en Haïti?» demande le philosophe australien Peter Singer, qui s'intéresse depuis 30 ans à l'éthique de la richesse.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Peter Singer est une superstar de la philosophie et de l'éthique - le magazine Time l'a récemment inclus sur sa liste des 100 personnes les plus influentes de la planète.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Qu'est-ce qu'un riche?&lt;BR&gt;- Plus d'un milliard de personnes vivent actuellement avec moins d'un dollar américain par jour. Dans ce contexte mondial, un riche est quelqu'un qui, après avoir satisfait tous ses besoins et ceux de sa famille - nourriture, logement, vêtements, soins de santé, éducation - et pris certaines mesures afin que ces besoins soient comblés aussi dans l'avenir, a de l'argent de reste. Si vous avez des sous pour aller au resto, vous offrir un disque ou un roman, suivre la mode, vous êtes riche. Aux États-Unis, et probablement partout dans les pays développés, la famille moyenne consacre près du tiers de son revenu à des choses non essentielles à la survie, des choses qu'on pourrait qualifier de frivolités.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Et selon vous, c'est immoral?&lt;BR&gt;- Il y a quelques années, un film brésilien - Gare centrale - racontait l'histoire de Dora, une femme pauvre qui gagnait 1 000 dollars en allant conduire un enfant errant à ce qu'elle croyait être une agence d'adoption. Elle est ravie de pouvoir enfin s'offrir le téléviseur dont elle a toujours rêvé. Jusqu'à ce qu'un voisin lui ouvre les yeux. L'agence d'adoption, dit-il, est un réseau de trafiquants d'organes qui vont assassiner l'enfant. Dora, d'abord déchirée, prend finalement la décision de rendre le téléviseur et de retourner chercher le bambin. Maintenant, imaginez que Dora ait décidé qu'elle avait bien droit à un peu de confort et qu'après tout ce n'était qu'un enfant de la rue... Les cinéphiles auraient été bien sévères à son endroit.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;N'est-ce pas pourtant ce que nous faisons tous? Le philosophe américain Peter Unger, de l'Université de New York, a calculé qu'il suffisait de 200 dollars donnés à un organisme humanitaire pour transformer, dans le tiers-monde, un bébé malade en écolier plein de santé, quatre ans plus tard. Si vous croyez que Dora aurait été criminelle de ne pas retourner chercher l'enfant, que dire de ces 200 dollars que vous dépenserez en une soirée de fiesta? Quelle est la différence, sur le plan éthique, entre une Brésilienne qui vend un enfant de la rue à des trafiquants d'organes et un Nord-Américain qui possède déjà un téléviseur et s'en achète un meilleur, tout en sachant qu'il pourrait donner l'argent ainsi dépensé à un organisme qui s'en servirait pour sauver la vie d'enfants dans le besoin?&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Nous avons tendance à envisager la charité comme quelque chose de «moralement optionnel» - c'est bien de la faire, mais ce n'est pas mal de s'en abstenir. Ceux qui ont assez d'argent pour le dépenser en objets de luxe doivent porter une part de responsabilité dans les morts qu'ils auraient pu prévenir.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Quelle proportion de ses revenus un habitant des pays développés devrait-il donner?&lt;BR&gt;- Au Sommet du millénaire des Nations unies, qui a eu lieu à New York, en septembre 2000, les pays du monde se sont engagés à réduire de moitié, d'ici 2015, le nombre de personnes vivant dans la pauvreté. La Banque mondiale a estimé que cela coûterait de 40 à 60 milliards de dollars par année en aide supplémentaire.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Si chaque adulte vivant dans un pays développé faisait, pendant les 15 prochaines années, un don annuel de 100 dollars, cela suffirait pourtant à atteindre l'objectif visé. Pour quelqu'un qui gagne 27 500 dollars par année - soit le salaire moyen dans le monde développé -, cette somme représente moins de 0,4% de son revenu annuel, ou moins de un cent pour chaque tranche de deux dollars.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;On pourrait donc préconiser que toute personne disposant de ressources financières supérieures à ses besoins verse un minimum de 0,4% de son revenu à des organismes qui viennent en aide aux plus pauvres de la planète. En fait, un taux de 1%, tout en restant symbolique, serait plus utile. Il viendrait s'ajouter aux niveaux actuels de l'aide internationale - lesquels sont inférieurs à 1% du produit national brut dans tous les pays du monde à l'exception du Danemark… et sont de seulement 0,1% aux États-Unis. La somme ainsi obtenue permettrait peut-être même de viser l'élimination complète de la pauvreté dans le monde, plutôt que seulement sa réduction de moitié. Dès lors, ceux qui ne respecteraient pas ce taux minimal de 1% se rendraient coupables d'un acte immoral.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;J'ai plaidé, dans le passé, pour qu'on donne des sommes bien plus importantes que celles-là. Mais l'essentiel, je pense, est de faire évoluer notre sens moral. Pour avoir des chances réelles d'y parvenir, peut-être vaut-il mieux s'en tenir à un objectif auquel personne ne puisse se dérober. D'où l'idée d'imposer un don de 1% du revenu annuel comme le minimum auquel chacun doit s'astreindre pour mener une vie conforme à la morale. Respecter cette norme n'exige aucun acte de bravoure. Refuser de le faire témoigne d'une indifférence à l'égard de la persistance illimitée de l'extrême pauvreté et des morts - évitables - dont elle est la cause.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Mais beaucoup disent que l'aide internationale est inefficace…&lt;BR&gt;- C'est vrai pour certaines formes d'aide. Donner de la nourriture est certainement un geste de dernier recours. Mais aider les gens à devenir de petits entrepreneurs ou fournir à des villages de l'eau potable, une école et des soins de santé de base, c'est leur donner les moyens de devenir autosuffisants, d'améliorer eux-mêmes leur condition. Et bien sûr, il ne s'agit pas de subventionner des régimes extrêmement répressifs. On pourrait réserver une aide très substantielle aux pays pauvres dont on aurait déterminé que leur régime compte parmi les plus démocratiques. De cette façon, on inciterait peut-être même les autres pays à changer de régime. L'autre solution consiste à collaborer avec les ONG ayant la permission, même dans les pays répressifs, d'avoir des représentants qui travaillent sur le terrain dans le cadre de programmes précis. On s'assurerait ainsi que les fonds ne passeraient pas entre les mains des gouvernements corrompus.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;N'est-il pas préférable de concentrer ses efforts dans son propre pays? De penser globalement mais d'agir localement?&lt;BR&gt;- Nous devrions donner là où notre argent a les meilleures chances d'avoir un effet important. Il n'y a aucune raison morale de favoriser ceux qui, par hasard, vivent le plus près de nous. Parfois, la simple proximité fait que nos compatriotes sont les personnes que l'on peut aider le plus efficacement. Mais le plus souvent, ce n'est pas le cas. Si on vit dans un pays riche, comme les États-Unis ou le Canada, notre argent aidera davantage de gens si on l'envoie à un organisme qui œuvre dans les pays en développement. À l'époque où les différents États vivaient de manière moins interdépendante qu'ils ne le font maintenant, il était plus compréhensible - mais tout aussi déplorable - que les habitants d'un pays donné estiment ne rien devoir, à part la non-ingérence, à ceux des autres pays.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Vous plaidez en faveur d'une éthique nouvelle…&lt;BR&gt;- L'espèce humaine a derrière elle des millions d'années d'existence. Pendant la plus grande partie de cette très longue histoire, les gens avaient beau n'être séparés les uns des autres que par de courtes distances, ils auraient aussi bien pu vivre sur des planètes différentes. Une rivière, une chaîne de montagnes suffisaient à interdire tout contact entre deux populations distinctes. Notre société mondialisée, caractérisée par une interdépendance inédite, offre aux gens de partout dans le monde d'extraordinaires possibilités de communiquer entre eux. Ce sont là des conditions matérielles qui peuvent servir d'assises à une nouvelle éthique.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Si le groupe devant lequel nous avons à rendre compte de nos actes est la tribu - ou la nation -, notre morale a de bonnes chances d'être tribale - ou nationaliste. Mais s'il est vrai que la révolution des communications a créé un auditoire mondial, on peut estimer que c'est au monde entier que nous devons désormais rendre compte de notre comportement. Cette mutation constitue le fondement matériel d'une nouvelle éthique, qui servira les intérêts de tous les habitants de la planète à un degré qu'aucune autre éthique, toute rhétorique mise à part, n'a jamais atteint.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Ce qu'il y a d'implicite dans le terme «mondialisation» - qui supplante l'ancien «internationalisation» -, c'est l'idée que nous sommes en train de quitter l'ère de l'accroissement des liens entre les nations. Nous commençons à entrevoir à la place quelque chose qui se situe au-delà de la conception actuelle de l'État-nation. Cette évolution doit cependant se manifester à tous les niveaux de notre pensée, et en particulier dans notre façon de penser l'éthique.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Si tout le monde vous écoutait, la consommation baisserait dans les pays riches, ce qui causerait d'importantes pertes d'emploi, ruinant ainsi l'économie des pays développés et parfois celle des pays en développement…&lt;BR&gt;- Non. Parce que si chacun y mettait du sien, il ne faudrait pas donner beaucoup. On croit que ça prendra une énorme quantité d'argent parce qu'on sait combien il y a de gens extrêmement pauvres - près d'un quart de la population mondiale, soit un milliard et demi de personnes. Mais on oublie à quel point l'écart entre les revenus des pauvres et ceux des riches est astronomique. Le revenu global du quartile le plus pauvre représente moins de 0,7% du produit social mondial, soit moins de 210 milliards de dollars sur un total de près de 30 milliers de milliards. Une redistribution des richesses à l'échelle mondiale qui ferait doubler (ou même tripler) les revenus des plus pauvres ne représenterait pour nous qu'un changement tout à fait mineur. Cela ne réduirait que de 1% ou 2% les revenus comptant parmi les 10% les plus élevés - rien pour mettre en péril notre culture ou notre mode de vie. Tout effet négatif sur l'économie mondiale serait d'ailleurs bien vite annulé. En étant mieux instruits et mieux formés, la majorité des gens arrachés à la pauvreté absolue deviendraient autosuffisants et finiraient par prendre leur place sur le marché mondial en tant que consommateurs. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;A href=&quot;http://www.lactualite.com/homepage/article.jsp;jsessionid=BINHBIPADBPL?content=20050929_162839_5340&quot;&gt;http://www.lactualite.com/homepage/article.jsp;jsessionid=BINHBIPADBPL?content=20050929_162839_5340&lt;/A&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>Parvenir au SILENCE INTÉRIEUR  p91</title> 

						<link>http://hum-hum.monblogue.com/2005/08/29#110825</link> 

						<description> 
 &lt;P&gt;Une fois que l'on est parvenu au SILENCE INTÉRIEUR, tout est possible.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Pour faire cesser le bavardage intérieur, il faut employer exactement la même méthode que celle avec laquelle on nous a appris à parler à nous-mêmes ; c'est-à-dire sous la contrainte et inflexiblement, et c'est ainsi que nous devons nous taire: sous la contrainte et inflexiblement.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Carlos Castaneda &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;La roue du temps&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Édition du Rocher&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;-------------&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Il faut peser me disait un camarade de méditation.&lt;BR&gt;Il faut utiliser la mémoire disent les sages. c.i.d. un mantram qui nous remet dans le droit chemin.&lt;BR&gt;Si vous n'avez pas de mantram votre chemin n'est pas vraiment commencé dit Arnaud Desjardins.&amp;nbsp; Jérôme&lt;/P&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>L'évolution du créationnisme   p91</title> 

						<link>http://hum-hum.monblogue.com/2005/08/10#109416</link> 

						<description> 
 &lt;P&gt;Richard Hétu&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;BR&gt;Avant de commencer ses vacances dans son ranch texan, la semaine dernière, George W. Bush a réjoui les fondamentalistes de son pays en se déclarant favorable à l'enseignement du «dessein intelligent» à l'école.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;BR&gt;Dessein intelligent? Cela n'a rien à voir avec l'art. C'est la notion qui a remplacé le créationnisme et son premier avatar, la «science de la création», dans l'assaut de la droite religieuse contre Charles Darwin et sa théorie sur l'origine des espèces et leur évolution.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;«Je pense que l'éducation doit exposer les gens à différentes écoles de pensée», a dit le président des États-Unis lors d'une table ronde avec des journalistes, lundi dernier à la Maison-Blanche.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Aussi, selon ce born again christian (chrétien converti), les professeurs de biologie devraient enseigner non seulement la théorie de l'évolution, mais également le «dessein intelligent» (intelligent design), cette théorie d'une intelligence supérieure à l'oeuvre dans l'univers, une force jamais nommée, mais dont tout le monde imagine l'identité: Dieu.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Les partisans du «dessein intelligent» ont fortement applaudi la déclaration du président&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Ils se battent dans au moins 19 États américains, dont le Kansas, la Pennsylvanie et la Géorgie, pour ajouter cette théorie aux programmes scolaires comme solution de rechange au darwinisme.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;L'histoire du Kansas en particulier démontre bien l'évolution de cette bataille aux États-Unis. En 1999, les élus du conseil de l'éducation de ce vaste État fermier avaient tenté en vain de supprimer un grand pan de la théorie de l'évolution dans les écoles secondaires. Ils n'en avaient pas seulement contre Darwin, mais également contre le big bang, le carbone 14 et autres données contredisant les Écritures.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Aujourd'hui, ils ont enfourché un nouveau cheval de bataille: le «dessein intelligent». Dans leur campagne, ils ne disent plus que Dieu a créé la Terre en six jours il y a moins de 10 000 ans. Ils disent que la vie est si complexe qu'elle ne peut venir que d'une intelligence supérieure. Leurs textes sèment le doute sur l'idée selon laquelle les êtres vivants sont les «descendants modifiés d'un ancêtre commun», un des fondements de la biologie. À cet égard, ils citent la découverte de fossiles qui témoigneraient de phénomènes encore mal compris.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Ce discours, qui revendique un caractère scientifique, est celui du Discovery Institute, un organisme de Seattle qui a fortement popularisé la notion de «dessein intelligent» au cours des dernières années. Un de ses dirigeants s'est d'ailleurs félicité de la sortie du président la semaine dernière. Selon Stephen Meyers, George W. Bush a mis à profit sa formidable tribune pour défendre «la liberté d'investigation et d'expression» sur la question de l'origine de la vie.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;«Ça tombe à point nommé, a précisé Meyers, car plusieurs scientifiques sont blâmés pour avoir tourné le dos à l'orthodoxie darwiniste.»&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Il faut tout de suite préciser que l'Académie nationale des sciences et l'Association américaine pour le progrès de la science font partie des détracteurs du «dessein intelligent». Ces deux instances de recherche renommées ont conclu que la thèse n'avait pas de fondement scientifique et se sont opposées à ce qu'on l'ajoute aux programmes américains.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Pour la grande majorité des scientifiques, le «dessein intelligent» n'est qu'une variante du créationnisme, dont l'enseignement public a été interdit par la Cour suprême en 1987 en vertu du principe de la séparation de l'Église et de l'État.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Ils estiment que la théorie de l'évolution demeure la meilleure clé pour déchiffrer le fonctionnement des êtres vivants. Dans son essai L'Origine des espèces, Darwin soutient que les espèces vivantes évoluent les unes à partir des autres et ont un ancêtre commun. Elles se transforment sous l'effet du hasard pour s'adapter aux variations du milieu. Une sélection naturelle s'opère au profit des espèces les mieux adaptées.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;La théorie ne répond pas à toutes les questions, mais elle a survécu aux découvertes sur la structure moléculaire, les séquences d'ADN et le génome humain, notamment.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Mais cela ne suffit pas aux États-Unis, pays où la science même est suspecte, voire sacrilège, aux yeux de certains croyants. On le voit dans le dossier de la recherche sur les cellules souches embryonnaires. En août 2001, le président avait soulevé un tollé chez les scientifiques en limitant la recherche publique à des travaux sur des colonies de cellules souches cultivées avant cette date.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;La communauté scientifique estimait, et estime toujours, que cette décision handicape la recherche pour le traitement de maladies actuellement incurables, comme celle d'Alzheimer. Mais la droite religieuse s'y oppose quand même en invoquant le droit à la vie. Elle met en effet la cellule souche embryonnaire sur le même pied que le foetus de 10 semaines ou le bébé de 2 mois.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Les scientifiques ont également du mal à se faire entendre aux États-Unis sur la question du réchauffement climatique. Dans ce dossier, cependant, les fondamentalistes ne sont pas tous dans le même camp. Certains craignent en effet qu'on soit en train de détruire ce que Dieu aurait créé en six jours.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;A href=&quot;http://www.cyberpresse.ca/monde/article/article_complet.php?path=/monde/article/07/1,151,1062,082005,1123895.shtml&amp;amp;skip_inter=1&quot;&gt;http://www.cyberpresse.ca/monde/article/article_complet.php?path=/monde/article/07/1,151,1062,082005,1123895.shtml&amp;amp;skip_inter=1&lt;/A&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>Citations choisies A   p91</title> 

						<link>http://hum-hum.monblogue.com/2005/07/19#107809</link> 

						<description> 
 &lt;P&gt;« Stratégie claire, harmonie des êtres. »&lt;BR&gt;Proverbe chinois&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;« Notre pouvoir ne réside pas dans notre capacité à refaire le monde, mais dans notre habileté à nous recréer nous-même. »&lt;BR&gt;Gandhi&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;« Celui qui craint de mourir n’est qu’un enfant perdu&lt;BR&gt;à la recherche de sa maison. »&lt;BR&gt;Tchouang-Tseu&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;« Autant que je puisse en juger, le seul but de l’existence humaine est d’allumer une lumière dans l’obscurité de l’être. »&lt;BR&gt;C.G. Jung&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;BR&gt;« Tant que tu ne sais pas mourir et renaître, &lt;BR&gt;tu n’es qu’un passant affligé sur la terre obscure. »&lt;BR&gt;Goethe&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;« La nature n’est qu’un seul être. »&lt;BR&gt;Spinoza&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;« Qui commence par avoir des certitudes aura bientôt des doutes ; qui commence par avoir des doutes aura bientôt des certitudes. »&lt;BR&gt;Francis Bacon&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;BR&gt;« En allant au fond de nous-mêmes, nous découvrons que nous avons exactement ce que nous désirons. »&lt;BR&gt;Simone Weil&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;« Nous sommes le résultat de ce nous avons pensé. »&lt;BR&gt;Le Bouddha&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;« Que ta loyauté s’exerce sur ton propre soi.&lt;BR&gt;Ainsi, tu ne seras plus jamais traître envers les autres. »&lt;BR&gt;Shakespeare &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;« Le bonheur n’est pas le fruit de la paix ;&lt;BR&gt;le bonheur, c’est la paix même. »&lt;BR&gt;Alain&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;« Dieu te laisse volontiers entrer à chaque instant au ciel : il ne dépend que de toi de vouloir être bienheureux. »&lt;BR&gt;Angelus Silesius &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;BR&gt;« L’ultime bonheur de l’homme est dans la pleine union de notre intelligence particulière à l’intelligence totale et primordiale. »&lt;BR&gt;Pic de la Mirandole &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;BR&gt;« L’espoir des hommes, c’est leur raison de vivre et de mourir. »&lt;BR&gt;André Malraux &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;« Vus des Himalayas, les hommes sont des fourmis. »&lt;BR&gt;Alexandra David-Neel&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;« N’est-il pas dommage d’être réellement soucieux pour une pensée qui n’a d’autre réalité que de n’être qu’une pensée ? »&lt;BR&gt;Jacques Casterman&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;« Si vous voulez entendre le son de l’être, &lt;BR&gt;laissez-le se frayer un chemin en vous-même. »&lt;BR&gt;K.G. Dürckheim&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;BR&gt;« Le temps, c’est de l’argent : oubliez cette vieille superstition moderne, et pensez plutôt : le temps, c’est de la vie. »&lt;BR&gt;Erik Pigani&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;« Je suis celui qui pense, mais je ne suis pas la pensée qui s’impose à moi en ce moment. »&lt;BR&gt;Jacques Castermane&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;« Il n’est pas plus étonnant de naître une seconde fois&lt;BR&gt;que d’être né une première. »&lt;BR&gt;Voltaire&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;« Dieu sommeille dans la pierre, bouge dans la plante,&lt;BR&gt;s’anime dans l’animal et aime dans l’homme. »&lt;BR&gt;Adage hindou&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;« Que m’importe que Dieu n’existe pas !&lt;BR&gt;Dieu donne à l’homme de la divinité. »&lt;BR&gt;Saint-Exupéry&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;« Bien que la seule chose qu’une personne désire fondamentalement soit l’unité de sa conscience, &lt;BR&gt;la seule chose qu’elle fasse c’est d’y résister. »&lt;BR&gt;Ken Wilber&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;« On ne fait du bien aux hommes qu’en les aimant. » &lt;BR&gt;St Vincent de Paul&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;« Place tout ton bonheur dans l’instant. »&lt;BR&gt;André Gide&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;« Sois heureux un instant. Cet instant, c’est ta vie. »&lt;BR&gt;Omar Khayyâm&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;« L’oie des neiges n’a pas besoin de se baigner pour se rendre blanche. On n’a pas non plus besoin de faire quoi que ce soit &lt;BR&gt;pour être soi-même. »&lt;BR&gt;Lao Tseu&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;« L’esprit est comme la mèche d’une lampe,&lt;BR&gt;éclairé seulement par son propre rayonnement. »&lt;BR&gt;Milarepa&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;BR&gt;« Nul ne peut être considéré comme un croyant tant qu’il ne désire pas pour son frère tout ce qu’il désire pour lui-même. »&lt;BR&gt;Hadith&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;« L’attachement est l’esprit collé à un objet. »&lt;BR&gt;Zopa Rinpoché&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;« L’expression de la gratitude a trois stations : l’amour dans le cœur, la louange sur la langue et la récompense par l’action. »&lt;BR&gt;Proverbe arabe&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;« Vous me demandez ce qu’est le nirvâna.&lt;BR&gt;Je répondrais : une certaine qualité d’esprit. »&lt;BR&gt;Le Dalaï Lama&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;« Quand nous voyons clairement, nous pouvons changer. »&lt;BR&gt;Ayya Khema&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;« Qui a le cœur content est perpétuellement en fête. »&lt;BR&gt;Proverbe juif&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;« La mesure de l’amour, c’est d’aimer sans mesure. »&lt;BR&gt;Saint Augustin&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;BR&gt;« Tout ce que l’on a à faire, c’est de se démasquer, &lt;BR&gt;si pénible que cela soit. »&lt;BR&gt;Chogyam Trungpa&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;« Aimer autrui ne signifie pas que nous devons nous oublier. »&lt;BR&gt;Le Dalaï Lama&lt;/P&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title> La qualité du lien maternel influe sur la dépendance aux drogues    p91</title> 

						<link>http://hum-hum.monblogue.com/2005/06/24#105541</link> 

						<description> 
 &lt;P&gt;Chez l'être humain comme chez l'animal, les liens qui unissent la mère à son bébé revêtent une importance fondamentale dans le développement de sa progéniture. C'est la raison pour laquelle les neurobiologistes étudient les conséquences des perturbations de l'environnement néonatal. Une étude du laboratoire de neurobiologie et psychiatrie de l'INSERM vient de montrer qu'une séparation du nouveau-né avec sa mère pouvait modifier son fonctionnement à long terme et augmentait son risque de dépendance aux opiacés.&amp;nbsp; &lt;BR&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Cette étude, qui vient d'être publiée dans The Journal of Neuroscience, renforce l'hypothèse selon laquelle une perturbation du lien maternel peut entraîner un dysfonctionnement cérébral durable. Ainsi, l'exposition postnatale à un environnement stressant, tel qu'un manque de soins, peut favoriser l'émergence de troubles du comportement à l'âge adulte. Des perturbations relationnelles importantes entre la mère et l'enfant (longue séparation dès les premiers jours de la vie, affect négatif de la mère…) augmentent le risque d'apparition de maladies graves telles que psychoses, troubles du comportement, syndromes dépressifs ou encore conduites addictives. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Le postulat selon lequel la relation maternelle revêt dans toutes les espèces une importance fondamentale dans le développement a permis dès les années 1960 d'établir des &quot;modèles animaux de séparation mère/nouveau-né&quot;. Ces modèles, repris dans l'étude de l'INSERM, permettent de mieux comprendre, chez l'être humain, les conséquences neurobiologiques et comportementales des conditions postnatales. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Le &quot;modèle de séparation&quot; a permis de montrer que toutes les réactions du système nerveux impliqué dans la réponse au stress et à l'anxiété étaient rendues anormales par la séparation maternelle. Les chercheurs ont donc étudié les conséquences de l'absence maternelle sur le comportement des rats vis-à-vis des opiacés et au niveau cérébral. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Les travaux publiés dans The Journal of Neuroscience ont consisté dans un premier temps à étudier les effets de récompense de la morphine. Les rats sont conditionnés pour associer un lieu précis avec une injection de morphine – ils retournent et passent du temps dans l'endroit où ils ont obtenu du plaisir. On constate que les rongeurs &quot;séparés&quot; ont répondu à ce conditionnement, à l'inverse des rats &quot;non séparés&quot;. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Au cours d'une seconde expérience, l'animal avait le choix entre deux biberons à disposition – l'un contenait de l'eau, l'autre de l'eau plus de la morphine. Sur trois mois, les chercheurs ont constaté que les rats &quot;séparés&quot; consommaient de plus en plus de morphine alors que les autres avaient une consommation stable. &quot;Nous avons montré que 67 % des rats séparés devenaient dépendants contre seulement 22 % des rats non séparés&quot;, explique Valérie Daugé, coauteur de l'étude. Ces résultats montrent que les rats &quot;séparés&quot; sont hypersensibles au plaisir procuré par la morphine et développent rapidement une dépendance. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Sur le plan neurobiologique, les chercheurs ont mis en évidence une baisse d'activité du système opioïdegique. (Ce système s'active, par exemple, lors de l'ingestion de sucre – ou de manière très forte par une prise de morphine ou d'héroïne – en induisant une production d'opiacés endogènes qui produit des peptides liés au plaisir.) Or la baisse d'activité de ce système entraîne peu à peu le sujet vers une consommation plus forte. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Les travaux de l'équipe de l'INSERM suggèrent que des relations mère-enfant perturbées peuvent induire chez l'homme une modification durable du fonctionnement cérébral. Deux questions se posent maintenant : cette vulnérabilité s'applique-t-elle également à d'autres substances telles que le cannabis ou l'alcool ? Et comment pallier les dysfonctionnements ? &quot;Une première approche, pharmacologique, consiste à tester des médicaments susceptibles de débloquer ce système. L'autre approche consiste à redonner du plaisir à l'animal en dehors de la drogue, grâce à un environnement enrichi…&quot; conclut la chercheuse Valérie Daugé.&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;BR&gt;&amp;nbsp;&lt;BR&gt;&amp;nbsp;Elisabeth Berthou &lt;BR&gt;&lt;A href=&quot;http://www.courrierinternational.com/article.asp?obj_id=52910&amp;amp;provenance=accueil&amp;amp;bloc=05&quot;&gt;http://www.courrierinternational.com/article.asp?obj_id=52910&amp;amp;provenance=accueil&amp;amp;bloc=05&lt;/A&gt;&lt;/P&gt; 
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					</item> 

				 
					<item> 

						<title>Heureux   p91</title> 

						<link>http://hum-hum.monblogue.com/2005/06/01#103195</link> 

						<description> 
 &lt;P&gt;Heureux ceux qui respectent mes mains décharnées et mes pieds déformés. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Heureux ceux qui conversent avec moi bien que j'aie désormais quelque peine à bien entendre leurs paroles. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Heureux ceux qui comprennent que mes yeux commencent à s'embrumer et mes idées à s'embrouiller. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Heureux ceux qui, en perdant du temps à bavarder avec moi, gardent le sourire. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Heureux ceux qui jamais ne me font observer : &quot;C'est la troisième fois que vous me racontez cette histoire !&quot;. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Heureux ceux qui m'assurent qu'ils m'aiment et que je suis encore bonne ou bon à quelque chose. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Heureux ceux qui m'aident à vivre l'automne de ma vie... &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Saint Vincent de Paul&lt;BR&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>La science s'intéresse à la &quot;guérison à distance&quot; par la prière   P91</title> 

						<link>http://hum-hum.monblogue.com/2005/05/08#100423</link> 

						<description> 
 &lt;P&gt;Vouloir éprouver par une étude scientifique les effets de la spiritualité et de la prière sur la santé peut paraître ridicule ou sacrilège à certains. Néanmoins, des chercheurs américains ont franchi le pas. Selon eux, la pertinence de telles recherches se justifie par une constatation statistique : il ressort d'&quot;un sondage réalisé sur 31 000 adultes l'an dernier par les Centres de prévention et de lutte contre la maladie (CDC) que 43 % des Américains prient pour leur propre santé, et 24 % pour celles d'autres personnes&quot;, rapporte le Los Angeles Times.&amp;nbsp; &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Mais la première grande étude clinique sur la &quot;guérison à distance&quot; a été menée à l'hôpital général de San Francisco en 1988 par le cardiologue Randolph Byrd sur 393 patients. Dans un article publié par le Southern Medical Journal, il montre que les patients qui n'ont pas fait l'objet de prières nécessitent plus de soins et souffrent plus souvent de complications. Des résultats allant dans le même sens ont été obtenus sur des patients atteints du virus du sida lors d'une étude menée par le Centre médical Pacifique de Californie. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Le journal de Los Angeles cite d'autres types d'études sur les effets de la &quot;guérison à distance&quot; et conclut par les observations du docteur Mitchell Krucoff, cardiologue à l'université Duke : &quot;J'ai vu de nombreux patients proches de la mort, et ce qui détermine leur survie dépasse souvent la technologie et la médecine. Que vous appeliez cela la foi, l'énergie divine ou l'effet placebo, ce facteur immuable fait la différence&quot;.&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;BR&gt;&amp;nbsp;&lt;BR&gt;&lt;A href=&quot;http://www.courrierinternational.com/article.asp?obj_id=51325&amp;amp;provenance=accueil&amp;amp;bloc=05&quot;&gt;http://www.courrierinternational.com/article.asp?obj_id=51325&amp;amp;provenance=accueil&amp;amp;bloc=05&lt;/A&gt;&lt;/P&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>Série Sage  : Placide Gaboury  p91</title> 

						<link>http://hum-hum.monblogue.com/2005/03/31#95764</link> 

						<description> 
 &lt;P&gt;PLACIDE GABOURY&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;LA VIE CONSCIENCE NOUS MÈNE OBSCURÉMENT VERS LA LUMIÈRE.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Né en 1928 au Manitoba. Etudes classiques et universitaires,&amp;nbsp; dans l'ordre &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;des Jésuites&amp;nbsp; pendant 34 ans et&amp;nbsp; professeur dans des collèeges Jésuites &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;réputés. &lt;BR&gt;Devient chercheur effréné et rencontre la plupart des maîtres contemporains &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;des grandes traditions.&lt;BR&gt;Placide Gaboury est aussi peintre et musicien.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Les maîtres que jai connu durant cette période ( à partir d'il y a 20 ans) - Jack &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Kornfield( boudhisme Vipassana), Arnaud Desjardins (Vedanta) Art Salomon ( &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Sagesse Amérindienne) ainsi que les textes de contemplatifs passés et &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;présents ( Ramana Maharshi, Nisargadatta Maharaj,Maître Eckhart, Houang &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Po,Ibn Arabi, Graf Durckheim ), ils m'ont enseigné les grandes vérités de la &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Voie. J'ai dès lors reconnu que ce n'est pas moi qui menait ma vie, qu'il &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;s'agissait de s'abandonner complètement et de dire oui à tout ce que la Vie &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;nous donnait et nous enlevait.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;J'ai découvert ainsi ce désir irrépressible d'être libéré et la conviction que je &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;ne pouvais le réaliser par mes propres forces. La certitude que je-moi &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;n'existait pas, que je n'étais pas mon corps, allait venir plus tard: ce serait la &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;dernière étape.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;De toutes mes rencontres la plus déterminante fut celle d'Eric Baret . Dès &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;que je le vis en photo et en vidéo, j'ai été saisi. Je n'avais jamais rencontré &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;une attitude plus juste, une présence plus transparente et compatissante. Je &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;rencontrais quelqu'un dont la vie était le message. Et cependant, je ne le &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;considérais pas comme mon maître, simplement comme l'ami transparent, le &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;compagnon toujours présent. C'est l'humilité, la simplicité qui m'ont le plus &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;frappé chez lui.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Sur une ile déserte avec un seul livre j'apporterais le livre de Jean Klein,la &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;transmisssion de la lumière, qui contient tout ce qu'il y a à connaître et qui &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;nous maintient constamment au coeur de l'essentiel.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;La religion est la consécration de la mémoire, du passé, du mental. C'est &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;l'inverse de l' Eternel Présent.&amp;nbsp; De ce point de vue je suis d'accord avec &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Krishnamurti.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Mon livre Un Torrent de Silence classe les maîtres&amp;nbsp; fréquentés par la lecture &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;ou par les rencontres par leur tradition respective. Il contient certains des &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;plus beaux textes contemplatifs qui soit.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Consultatiuon spirituelle: tout d'abord je les écoute du mieux que je peux. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Ensuite, j'essait de répondre à leur situation en les aiguillant vers une prise &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;de conscience de leur vécu, de leur conditionnement.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;J'admire le niveau de conscience de certains maîtres et en lisant leur &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;message, je communie à cette conscience.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Un maître est selon moi&amp;nbsp; celui qui, parce qu'il ne se prend pas pour tel, fait &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;voir avec grande force et clarté les prétentions de l'égo. Mais un conjoint, un &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;climat de travail peuvent aussi faire cela si on est à l'écoute. C'est la &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;réceptivité, l'ouverture du coeur qui constitue à la fois l'enseignant et &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;l'enseignement.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Les gens confondent souvent les niveaux psychologique, psychique et &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;spirituel. Un grand nombre de gens ont percu le &lt;BR&gt;domaine psychologique comme la nouvelle religion, comme&lt;BR&gt;la consolation à tous les malheurs et la promesse de tous les&lt;BR&gt;bonheurs. C'était confondre le domaine religieux (spirituel)&lt;BR&gt;avec le domaine psychologique et ramener le spirituel à un&lt;BR&gt;moyen de consoler, d'améliorer et de consolider le moi.&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;BR&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;BR&gt;&amp;nbsp; Quant au domaine psychique, celui des énergies subtiles&lt;BR&gt;de l'organisme et des pouvoirs qu'elles recèlent, il a toujours&lt;BR&gt;été connu et pratiqué, même dans les cercles religieux. Mais&lt;BR&gt;les spirituels authentiques (ceux qui ne sont pas identifiés au&lt;BR&gt;corps-mental) n'ont jamais considéré le psychique comme&lt;BR&gt;une fonction libératrice en soi puisque, à cause des pouvoirs&lt;BR&gt;séducteurs qu'il renferme, il prête facilement flanc à l'appro-&lt;BR&gt;priation du moi et est en cela un piège redoutable.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp; La psychologie, avec ses embranchements, est une disci-&lt;BR&gt;pline qui explore les bas-fonds du mental, ses refoulements&lt;BR&gt;et ses refus. Elle se donne pour but de rendre le sujet moins&lt;BR&gt;névrosé, plus adapté, plus fonctionnel, en somme plus utile&lt;BR&gt;à la société.&lt;BR&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Elle travaille à solidifier le moi, qu'elle voit comme la&lt;BR&gt;réalité fondamentale, et vise à rendre la personne à l'aise&lt;BR&gt;&amp;nbsp;avec celui-ci.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Le domaine spirituel commence là où finit le psycholo-&lt;BR&gt;gique. En effet, on y voit le moi non comme fondement ou clé&lt;BR&gt;&amp;nbsp;de voûte de l'édifice de la personnalité, mais comme sa faille&lt;BR&gt;&amp;nbsp;essentielle. Le moi ( l'illusion de se croire quelqu'un) est perçu&lt;BR&gt;&amp;nbsp;comme ce qui empêche d'être libre, d'aimer, de connaître,&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;BR&gt;&amp;nbsp;d'être vraiment humain. Les fonctions de l'organisme que&lt;BR&gt;&amp;nbsp;sont la pensée, les sentiments et les sensations corporelles&lt;BR&gt;&amp;nbsp;sont désormais libres d'opérer à l'état naturel, alors que,&lt;BR&gt;&amp;nbsp;jusque-là, elles étaient captives du moi, qui, en s'identifiant&lt;BR&gt;&amp;nbsp;à elles, paralysait leur créativité.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;BR&gt;Quelle différence&amp;nbsp; entre un sage et un homme&lt;BR&gt;équilibré?&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Un sage serait quelqu'un qui n'existe plus, c'est un humain&lt;BR&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; qui a cessé de se prendre pour quelqu'un, qui est vidé de lui-&lt;BR&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; même, libéré de toute référence. Seule la vie agit en lui.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; L'homme équilibré, au sens où l'entendrait la mentalité&lt;BR&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; ordinaire, est une personne douée de qualités physiques,&lt;BR&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; morales et intellectuelles qui se complètent bien et s'équili-&lt;BR&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; brent sans effort, ce qui lui permet de fonctionner harmo-&lt;BR&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; nieusement avec son milieu. Être équilibré peut être perçu&lt;BR&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; comme un idéal par la morale habituelle, mais c'est une&lt;BR&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; donnée qui est limitée à l'organisme et qui n'a rien à voir&lt;BR&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; avec la Conscience libérée. On peut être complètement équi-&lt;BR&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; libré et rester complètement enfermé dans l'illusion d'être&lt;BR&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; quelqu'un, aussi équilibré soit-il. Être identifié à ses dons et&lt;BR&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; à ses fonctions, c'est perdre le véritable équilibre qui consiste&lt;BR&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; à danser sur un sol sans ego, à danser dans la liberté de&lt;BR&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; toute attache, de toute identification. On fait alors «un»&lt;BR&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; avec l'environnement et c'est la totalité des êtres et des choses&lt;BR&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; qui est notre équilibre, non pas les parties de nous-même.&lt;BR&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;BR&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Un éveillé voit clairement son moi; c'est pourquoi il en est libéré. C'est à dire &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;qu'il voit qui Il est vraiment.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;On dit habituellement d'un être qu'il est réalisé en ce sens( anglais) qu'il s'est &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;rendu compte qu'il était Source, Lumière, Joie. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Un éveillé serait celui qui est sorti du sommeil du moi. Peut-être&amp;nbsp; est-ce la &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;première forme de réalisation.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;BR&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Que suggérez-vous à ceux qui veulent entreprendre une&lt;BR&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; démarche spirituelle?&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Je leur suggère simplement de bien se reconnaître. En pra-&lt;BR&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; tique, cela veut dire reconnaître les comportements du moi.&lt;BR&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; observer les réactions à tous les événements (passés et ac-&lt;BR&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; tuels), les préjugés, les croyances. Qu'ils s'aperçoivent en&lt;BR&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; somme qu'ils sont identifiés à leur corps et à leur mental. ll&lt;BR&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; ne s'agit pas du tout de se voir «libéré», «lumineux» ou&lt;BR&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; «divin», mais au contraire de voir toutes les façons dont&lt;BR&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; le moi est devenu habitude et comment il infiltre toute la&lt;BR&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; vie. &lt;BR&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Cette observation est scientifique, elle ne comporte ni&lt;BR&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; critique ni analyse des faits, seulement leur reconnaissance&lt;BR&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; II s'agit simplement de noter, d'enregistrer et de regarder&lt;BR&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; sans, aucun désir de changer, d'améliorer ou de comparer&lt;BR&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; quoi que ce soit. Ce relevé n'a pas besoin d'être pointu&lt;BR&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; ou exhaustif: c'est l'observation, l'attitude d'observation&lt;BR&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; ouverte qui compte, et non pas les objets observés, leur&lt;BR&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; nombre ou leur qualité. Quelqu'un qui pratique sérieusement&lt;BR&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; cette observation est déjà changé.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Comment entrevoyez-vous le troisième millénaire?&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Je ne l'entrevois pas: je n'ai aucun talent pour la prédiction&lt;BR&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Mais je crois que ce n'est pas ce qui arrive ou n'arrive pas&lt;BR&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; qui compte dans les événements, mais le cœur qui accueille&lt;BR&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; ou le mental qui refuse. C'est de là que surgit le monde qui&lt;BR&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; apparaît. Il s'agit simplement d'être libre vis-à-vis de tout ce&lt;BR&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; qui se passe, de tout ce qui passe!&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;BR&gt;BIBLIOGRAPHIE&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;A href=&quot;http://www.litterature.org/detailauteur.asp?numero=210&quot;&gt;http://www.litterature.org/detailauteur.asp?numero=210&lt;/A&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;EXTRAITS&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;A href=&quot;http://radio-canada.ca/par4/salon/placide_frameset_inv.html&quot;&gt;http://radio-canada.ca/par4/salon/placide_frameset_inv.html&lt;/A&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;A href=&quot;http://expresso.qc.ca/users/trepa1/page1/1.html&quot;&gt;http://expresso.qc.ca/users/trepa1/page1/1.html&lt;/A&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;BR&gt;p.s je vous recommande son bijou de livre Un torrent de silence entre autre &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;comme outil pour trouver la tradition qui vous convient. Jérôme&lt;/P&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title> Vitaliser l'esprit et le corps de l'homme  p91</title> 

						<link>http://hum-hum.monblogue.com/2005/03/21#93794</link> 

						<description> 
 &lt;P&gt;LA PRIERE&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;La prière est l'un des moyens qui permet de vitaliser l'esprit et le corps de l'homme par le courant divin (ou énergie omniprésente...ou le nom que vous donnez à cette énergie !) &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Pour combler un besoin, il suffit d'elever son esprit dans l'utilisation de cette énergie spirituelle..! On doit se concentrer fermement sur le souhait, le désir, le but à atteindre. Vitalisé par la puissance divine, l'esprit est propulsé dans l'univers par l'intensité de l'exaltation émotionnelle. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;La prière n'est donc pas seulement une pétition auprès de quelque(s) Dieu(x) hors de l'univers, elle est perçue comme le stimuli spirituel et émotionnel qui nous aide à nous identifier à notre divinité, et à prendre conscience de sa présence. En priant avec conviction , la prière nous permets de mobiliser toutes les qualités du soi, et la ferveur qu'elle éveille en nous vient renforcer le travail déjà effectué. Elle assure un succès presque infaillible. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&quot;Enflammes-toi dans la prière&quot; dit un jour un ancien métaphysicien. Ici se trouve la clé de la réussite d'une prière...! Sincérité, et foi personnelle. Devant tant de ferveur, toutes les limites disparaissent. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Il n'est pas important de croire dans le Dieu de l'église, ou en une entité renommée...(sic). Si on est vrai dans notre coeur, c'est cela l'essentiel, c'est d'ici que vient la véritable connaissance ! &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Quelles prières employer pour élever l'esprit à un tel niveau d'intensité ? Et bien la encore, c'est à chacun de trouver sa propre solution...(Un poème, un psaume, un notre père, une invocation, un prière avec des mots venant du coeur...) &lt;BR&gt;&amp;nbsp;&lt;BR&gt;&lt;/P&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>Le Pouvoir Thérapeuthique Du Son  p91</title> 

						<link>http://hum-hum.monblogue.com/2005/03/07#91474</link> 

						<description> 
 &lt;P&gt;par Michel Pépé&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;AU COMMENCEMENT ETAIT LE VERBE, ET LE VERBE ETAIT SON...&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;BR&gt;De tout temps, la musique a influencé le comportement de l'humanité. Nous savons tous que la musique dissimule un message car avant tout, elle est émotion avant d'être compréhension. Elle a le pouvoir d’influencer nos sentiments, d’éveiller les passions humaines. Par exemple, la musique de Bach, Beethoven ou Mozart a influencé à l’époque le coeur et l’esprit d’un système de pensée, de croyance qui étaient figés. D’autres compositeurs renommés ont agit sur le patriotisme ou sur la religion. Chaque vibration musicale nous relie à un plan d’existence qui nous correspond, en fonction de notre éducation socio-culturelle, religieuse...&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;TOUT EST VIBRATION &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;D’après les scientifiques, tout est vibration, rien n’est inerte. Tout vibre par fréquences en cycles secondes. L’être humain quand il pense se met à vibrer à la fréquence de l’objet qu’il visualise. Cela s’appèle la résonance vibratoire. Il en est de même pour la musique qui a été mesurée scientifiquement. Les sons agissent comme un stimulant et engendrent un processus de pensée qui libère des énergies enfouis dans notre subconscient. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;La musique est parfois plus efficace que les mots qui ont tendance parfois à être mal interprétés, émotionnellement parlant. La musique ne triche pas, elle s’adresse directement à l’âme et au coeur. Elle est présente partout dans notre société, elle agit directement en touchant notre Etre entier. Elle est un des moyens les plus puissants pour véhiculer un message de transformation de la société et des moeurs. Hélas souvent, les musiques violentes et dissonnantes sont utilisées dans les films, les publicités, sur les ondes radios et cela provoque de l’inquiétude, de l’hyperactivité, une perte d’énergie évidente. Viennent s’ajouter à cela la pollution sonore, le bruit qui agissent en profondeur mais sournoisement et provoquent des dommages d’ordre physio-psychologique. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Après des études scientifiques importantes, les savants du monde entier se sont aperçus que certaines musiques bienfaisantes ont le pouvoir de dissoudre les tensions de notre Etre, tensions causées en grande partie par le bruit, le stress, la pollution et tout autre problème d'ordre affectif ou psychologique. La musique a le pouvoir de calmer, de détendre, de régénérer, mais également de déranger. En effet, les scientifiques ont fait des expériences sur les Concerts de rock ou de house music. Avec des appareils de mesure très sophistiqués, ils ont réussi à mesurer le nombre de décibels produits durant le concert. (Décibel = Unité de mesure du son, d'après Alex GRAHAM BELL, l'inventeur du téléphone) . Ce qu' il faut savoir avec les décibels, c'est qu'il y a un seuil à ne pas dépasser, sinon cela peut s'avérer très dangereux et l'oreille risque d'être endommagée. Tous les sons qui dépassent 80 décibels sont nuisibles à la santé et peuvent provoquer surdité, lésion du tissu nerveux, perte de l'équilibre, de la mémoire, dépression... Dans ces fameux concerts de rock, le nombre de décibels peut atteindre 120. &lt;BR&gt;Heureusement des moyens salvateurs nous permettent de vivre sereinement, dans le calme. Nous connaissons tous ces sources bienfaisantes que nous offre la nature, que sont le flot d'un ruisseau, le mouvement des vagues, le chant des oiseaux &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;LES BIENFAITS DE LA MUSIQUE DE RELAXATION &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Nombreuses sont les personnes qui s’interrogent sur l’effet que peut engendrer la musique sur le corps et l’esprit. Le grand compositeur autrichien Richard WAGNER du 19ème siècle, a dit : &quot;la musique est le langage universel&quot;. En effet, les scientifiques ont démontré à travers de nombreuses expériences, que les musiques dites spirituelles, classiques, sacrées, ont le pouvoir de revivifier l'Ame, de l'élever vers le divin. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Certains médecins et scientifiques tirent le signal d’alarme sur le danger d'écouter des musiques violentes, agressives et par voie de conséquence, beaucoup de gens se tournent de plus en plus vers les musiques douces, acoustiques, éthérées pour trouver le ressourcement et le bien-être qui manquent à chacun. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Cette musique a la particularité d'apporter un réel Bien-être dans notre corps et notre esprit. La propriété de cette musique dite musique nouvelle, ainsi que certaines musiques classiques et sacrées, est certainement cette tendance à n'employer aucune tension harmonique ni rythmique, mais au contraire à privilégier les ambiances calmes, sereines et harmonieuses, cela à l'image d un nouveau style de vie, dune nouvelle conscience. Les batteries agressives et basses, les solos de guitares électriques distordus en sont exclus. Au contraire, on y trouvera soit des instruments acoustiques comme le piano, la harpe, les flûtes, les ensembles de violons symphoniques, soit les instruments traditionnels comme le Bol tibétain, le sitar. Mais l'instrument roi y est le Synthétiseur, riche par sa palette sonore, ses sons cristallins et féeriques qui nous emmènent très loin dans de merveilleux voyages intérieurs. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;LES EFFETS SUR LE CORPS ET L'ESPRIT &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Les scientifiques se sont intéressés de très près à l'étude de cette musique et ont démontré les effets de la vibration sonore qu'elle engendre. Quels sont donc ces effets ? &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;1) Sur le plan physique et psychologique :&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;BR&gt;* Elle calme le système nerveux, élimine le stress, apporte un réel Bien-être. * Réduit la fatigue, l'asthénie. * Agit sur le rendement musculaire. * Oxygéner les cellules du corps. * Calme la tension artérielle. * Facilite la digestion des aliments. * Rééquilibre nos 2 hémisphères (le droit et le gauche). &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;2) Sur le plan spirituel :&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;BR&gt;* Rééquilibre et ré-harmonise nos 7 Chakras principaux (Centres où circule l'énergie vitale appelée KI par les Chinois et le PRANA par les Hindous). * Rééquilibre et ré-harmonise nos différents corps subtils ou champs vibratoires à savoir, le Corps éthérique, Emotionnel, Mental et Spirituel. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;UN MESSAGE DE PAIX ET D'AMOUR&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;A notre époque, cela n’est pas suffisant d’être un musicien. Il est important pour un artiste de prendre conscience de sa responsabilité en tant que créateur et du pouvoir que peut générer la musique qu’il compose et également par les mots qu’il met dans ses paroles et chansons. Le mot est un être vivant et génère une forme pensée disait Victor Hugo. Chaque parole agit sur notre subconscient comme un immense pouvoir qui peut être utilisé d’une manière négative ou positive selon les paroles choisies. Les mots peuvent donc créer notre bonheur ou notre mal-être. Il en est de même pour la musique que crée un artiste. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;BR&gt;Il est urgent de saisir à quel point la musique spirituelle, sacrée, méditative ou de relaxation peut nous guérir et nous offrir des solutions efficaces à notre déséquilibre psycho-physiologique. Elle fait passer un message d’amour, de bonté, de pureté, un désir de paix. Cela nous donne force tranquille et énergie de vivre, joie et spontanéité dans les décisions. Qu’on soit juste simple auditeur, mélomane ou musicien, il devient donc urgent que ces musiques spirituelles puissent aider en particulier l’humanité à se réharmoniser.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;BR&gt;Ce qu'il faut comprendre c'est que l'artiste qui la compose, aura le plus souvent une démarche d'évolution personnelle et la fera partager grâce à sa musique. En fait, l'énergie spirituelle qui se dégage de cette musique, est une énergie de Paix, d'amour, qui ne s'évalue pas en décibels, mais qui touche la quintessence de l'âme.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;A href=&quot;http://perso.wanadoo.fr/michel.pepe/artmusico.htm&quot;&gt;http://perso.wanadoo.fr/michel.pepe/artmusico.htm&lt;/A&gt;&lt;/P&gt; 
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						<title>Sagesse Persane  p91</title> 

						<link>http://hum-hum.monblogue.com/2005/02/13#88453</link> 

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 &lt;P&gt;Il y a trois choses à ne pas chercher en vain:&lt;BR&gt;un savant dont les actes correspondent à son savoir,&lt;BR&gt;un homme d'action dont le coeur s'accorde avec ses actes et&lt;BR&gt;un frère humain sans défaut.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;--------------------------------------&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Qui parle sème,&lt;BR&gt;Qui écoute récolte.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;---------------------------------------------&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Si un mot te brûle la langue,&lt;BR&gt;laisse le faire.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;----------------------------------------------&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Entre la foi et l'incrédulité, un souffle;&lt;BR&gt;Entre la certitude et le doute, un souffle.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Soit joyeux dans ce souffle présent ou tu vis,&lt;BR&gt;car la vie elle-même est dans le souffle qui passe.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;---------------------------------------------&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Le naufragé s'attache aux cordes du vent.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;----------------------------------------------&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Cette roue sur laquelle nous tournons est pareille à une lanterne magique.&lt;BR&gt;Le soleil est la lampe, le monde, l'écran;&lt;BR&gt;nous sommes les images qui passent.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;------------------------------------------------&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;A l'auberge de la décision, les gens dorment bien.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;-----------------------------------------------------&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Bois, Hâfiz, et soi gai:&lt;BR&gt;ne fait pas comme l'hypocrite qui croit masquer sa ruse&lt;BR&gt;en citant bien haut le Coran.&lt;BR&gt;-------------------------------------------------&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Le brin de paille se figure que c'est contre lui que la mer s'agite.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;BR&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt; 
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						<title>Textes publiés p91</title> 

						<link>http://hum-hum.monblogue.com/2005/02/01#86982</link> 

						<description> 
 &lt;P&gt;&lt;BR&gt;&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=modifier&amp;amp;id=86981&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Modifier&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt;/&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=effacer&amp;amp;id=86981&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Effacer&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt; - 2005-02-01 10:13:59 - Textes publiés p91&lt;BR&gt;&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=modifier&amp;amp;id=84889&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Modifier&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt;/&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=effacer&amp;amp;id=84889&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Effacer&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt; - 2005-01-15 17:00:21 - Série Sage Arnaud Desjardins&lt;BR&gt;&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=modifier&amp;amp;id=81474&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Modifier&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt;/&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=effacer&amp;amp;id=81474&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Effacer&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt; - 2004-12-21 10:02:09 - Méditer pour mieux agir p91&lt;BR&gt;&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=modifier&amp;amp;id=80622&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Modifier&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt;/&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=effacer&amp;amp;id=80622&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Effacer&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt; - 2004-12-14 11:57:45 - Série sage- Jacques Castermane&lt;BR&gt;&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=modifier&amp;amp;id=75665&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Modifier&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt;/&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=effacer&amp;amp;id=75665&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Effacer&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt; - 2004-11-13 13:48:26 - Série Sage : Jean Bouchart d'Orval&lt;BR&gt;&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=modifier&amp;amp;id=73151&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Modifier&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt;/&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=effacer&amp;amp;id=73151&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Effacer&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt; - 2004-10-30 11:20:23 - Série Sage : Eric Baret p91&lt;BR&gt;&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=modifier&amp;amp;id=72475&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Modifier&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt;/&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=effacer&amp;amp;id=72475&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Effacer&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt; - 2004-10-25 09:26:13 - Belle-mère--un rôle de composition p91&lt;BR&gt;&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=modifier&amp;amp;id=69956&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Modifier&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt;/&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=effacer&amp;amp;id=69956&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Effacer&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt; - 2004-10-14 10:24:59 - Le trafic de la sagesse p91&lt;BR&gt;&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=modifier&amp;amp;id=67117&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Modifier&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt;/&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=effacer&amp;amp;id=67117&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Effacer&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt; - 2004-09-25 11:27:17 - Quelle est différence entre la contemplation, la concentration et méditation ? p91&lt;BR&gt;&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=modifier&amp;amp;id=64903&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Modifier&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt;/&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=effacer&amp;amp;id=64903&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Effacer&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt; - 2004-09-08 14:54:28 - Peut-on concilier islam et démocratie ? p91&lt;BR&gt;&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=modifier&amp;amp;id=62651&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Modifier&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt;/&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=effacer&amp;amp;id=62651&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Effacer&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt; - 2004-08-24 11:09:23 - Une nouvelle thérapie particulièrement efficace contre le suicide p91&lt;BR&gt;&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=modifier&amp;amp;id=58819&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Modifier&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt;/&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=effacer&amp;amp;id=58819&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Effacer&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt; - 2004-08-06 21:22:16 - Parti 10 jours&lt;BR&gt;&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=modifier&amp;amp;id=58234&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Modifier&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt;/&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=effacer&amp;amp;id=58234&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Effacer&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt; - 2004-08-04 13:47:26 - L'autorité des maîtres p91&lt;BR&gt;&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=modifier&amp;amp;id=56862&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Modifier&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt;/&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=effacer&amp;amp;id=56862&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Effacer&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt; - 2004-07-30 20:40:14 - Logions tirés de l'évangile de Thomas&lt;BR&gt;&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=modifier&amp;amp;id=55974&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Modifier&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt;/&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=effacer&amp;amp;id=55974&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Effacer&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt; - 2004-07-27 17:19:48 - Est-ce de la Kabbalah ou du show-business? P91&lt;BR&gt;&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=modifier&amp;amp;id=53737&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Modifier&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt;/&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=effacer&amp;amp;id=53737&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Effacer&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt; - 2004-07-20 13:52:25 - Sur le thème de l’infidélité p91&lt;BR&gt;&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=modifier&amp;amp;id=52381&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Modifier&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt;/&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=effacer&amp;amp;id=52381&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Effacer&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt; - 2004-07-16 13:42:31 - Il faut se débarrasser de notre romantisme p91&lt;BR&gt;&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=modifier&amp;amp;id=48683&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Modifier&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt;/&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=effacer&amp;amp;id=48683&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Effacer&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt; - 2004-07-04 11:18:54 - pause vacances 10 jours&lt;BR&gt;&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=modifier&amp;amp;id=48627&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Modifier&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt;/&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=effacer&amp;amp;id=48627&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Effacer&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt; - 2004-07-03 12:13:10 - Explorons les limites du connu... P91&lt;BR&gt;&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=modifier&amp;amp;id=46957&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Modifier&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt;/&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=effacer&amp;amp;id=46957&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Effacer&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt; - 2004-06-15 12:54:07 - Le conscient,l'inconscient et le sur-conscient p91&lt;BR&gt;&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=modifier&amp;amp;id=45983&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Modifier&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt;/&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=effacer&amp;amp;id=45983&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Effacer&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt; - 2004-06-04 13:42:20 - Méditer c'est dire oui au cadeau de son être p91&lt;BR&gt;&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=modifier&amp;amp;id=45076&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Modifier&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt;/&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=effacer&amp;amp;id=45076&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Effacer&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt; - 2004-05-26 10:26:42 - L’être humain est l’animal qui doit penser sa vie.. p91&lt;BR&gt;&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=modifier&amp;amp;id=44792&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Modifier&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt;/&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=effacer&amp;amp;id=44792&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Effacer&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt; - 2004-05-22 13:13:50 - Pour réussir sa vie nous devons apprendre des traditions p91&lt;BR&gt;&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=modifier&amp;amp;id=44221&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Modifier&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt;/&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=effacer&amp;amp;id=44221&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Effacer&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt; - 2004-05-15 10:13:03 - Le Coran. Il faut le lire, le méditer. P91&lt;BR&gt;&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=modifier&amp;amp;id=43437&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Modifier&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt;/&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=effacer&amp;amp;id=43437&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Effacer&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt; - 2004-05-03 13:59:30 - Les éthiciens ne sont pas les nouveaux curés des temps modernesP91&lt;BR&gt;&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=modifier&amp;amp;id=42913&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Modifier&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt;/&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=effacer&amp;amp;id=42913&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Effacer&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt; - 2004-04-26 10:30:24 - Le dialogue est la seule façon de résoudre les conflits, estime le dalai lama P91&lt;BR&gt;&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=modifier&amp;amp;id=42746&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Modifier&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt;/&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=effacer&amp;amp;id=42746&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Effacer&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt; - 2004-04-23 11:09:22 - Comment faire pour calmer et maîtriser le cheval fougueux intérieur du mental ? P91&lt;BR&gt;&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=modifier&amp;amp;id=42028&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Modifier&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt;/&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=effacer&amp;amp;id=42028&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Effacer&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt; - 2004-04-13 17:32:31 - Pourquoi nos enfants n'ont pas de conscience&lt;BR&gt;&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=modifier&amp;amp;id=41426&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Modifier&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt;/&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=effacer&amp;amp;id=41426&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Effacer&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt; - 2004-04-05 12:53:44 - Quand la conscience s'éveille HH&lt;BR&gt;&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=modifier&amp;amp;id=41082&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Modifier&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt;/&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=effacer&amp;amp;id=41082&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Effacer&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt; - 2004-03-31 18:32:53 - Psychanalyse et religion&lt;BR&gt;&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=modifier&amp;amp;id=40026&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Modifier&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt;/&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=effacer&amp;amp;id=40026&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Effacer&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt; - 2004-03-20 13:39:34 - Perspectives de l'éveil&lt;BR&gt;&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=modifier&amp;amp;id=39619&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Modifier&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt;/&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=effacer&amp;amp;id=39619&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Effacer&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt; - 2004-03-15 13:47:11 - Bible et Coran&lt;BR&gt;&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=modifier&amp;amp;id=39062&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Modifier&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt;/&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=effacer&amp;amp;id=39062&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Effacer&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt; - 2004-03-09 17:37:23 - Transformez votre amour en méditation et votre méditation en amour&lt;BR&gt;&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=modifier&amp;amp;id=38800&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Modifier&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt;/&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=effacer&amp;amp;id=38800&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Effacer&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt; - 2004-03-06 12:08:21 - Enseigner l'amour aux enfants&lt;BR&gt;&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=modifier&amp;amp;id=38255&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Modifier&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt;/&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=effacer&amp;amp;id=38255&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Effacer&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt; - 2004-02-29 11:29:29 - Le transpersonnel et la Bible&lt;BR&gt;&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=modifier&amp;amp;id=37733&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Modifier&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt;/&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=effacer&amp;amp;id=37733&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Effacer&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt; - 2004-02-22 16:49:27 - Prière Navaho du Marcheur dans la Beauté&lt;BR&gt;&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=modifier&amp;amp;id=37455&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Modifier&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt;/&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=effacer&amp;amp;id=37455&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Effacer&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt; - 2004-02-18 13:10:47 - Méditation Boudhique&lt;BR&gt;&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=modifier&amp;amp;id=36965&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Modifier&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt;/&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=effacer&amp;amp;id=36965&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Effacer&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt; - 2004-02-11 12:33:59 - Paroles d'Islam 3&lt;BR&gt;&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=modifier&amp;amp;id=36780&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Modifier&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt;/&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=effacer&amp;amp;id=36780&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Effacer&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt; - 2004-02-09 11:58:56 - Paroles d'Islam 2&lt;BR&gt;&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=modifier&amp;amp;id=36451&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Modifier&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt;/&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=effacer&amp;amp;id=36451&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Effacer&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt; - 2004-02-04 16:16:29 - Introduction à Paroles d'Islam&lt;BR&gt;&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=modifier&amp;amp;id=36135&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Modifier&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt;/&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=effacer&amp;amp;id=36135&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Effacer&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt; - 2004-01-31 11:50:10 - Paroles d'Islam&lt;BR&gt;&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=modifier&amp;amp;id=35787&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Modifier&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt;/&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=effacer&amp;amp;id=35787&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Effacer&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt; - 2004-01-26 15:52:15 - Ceux qui ont commencé à réfléchir&lt;BR&gt;&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=modifier&amp;amp;id=35389&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Modifier&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt;/&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=effacer&amp;amp;id=35389&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Effacer&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt; - 2004-01-21 12:01:55 - J'avais oublié ma Souverainneté&lt;BR&gt;&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=modifier&amp;amp;id=35005&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Modifier&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt;/&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=effacer&amp;amp;id=35005&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Effacer&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt; - 2004-01-15 10:55:32 - L'égo : un désir d'existence et de plaisir&lt;BR&gt;&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=modifier&amp;amp;id=34918&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Modifier&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt;/&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=effacer&amp;amp;id=34918&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Effacer&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt; - 2004-01-13 15:13:42 - Chronique d'une fille écoeurée...&lt;BR&gt;&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=modifier&amp;amp;id=34783&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Modifier&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt;/&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=effacer&amp;amp;id=34783&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Effacer&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt; - 2004-01-11 12:02:10 - Les oies blanches&lt;BR&gt;&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=modifier&amp;amp;id=33618&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Modifier&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt;/&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=effacer&amp;amp;id=33618&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Effacer&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt; - 2003-12-23 11:00:38 - La noblesse du coeur&lt;BR&gt;&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=modifier&amp;amp;id=33304&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Modifier&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt;/&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=effacer&amp;amp;id=33304&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Effacer&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt; - 2003-12-18 12:14:50 - Délaisser les valeurs et l’excellence communautaires au profit de la simple accumulation de biens&lt;BR&gt;&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=modifier&amp;amp;id=32971&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Modifier&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt;/&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=effacer&amp;amp;id=32971&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Effacer&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt; - 2003-12-13 11:36:10 - Extraits 3/3 Les hommes viennent de Mars, les femmes de Vénus&lt;BR&gt;&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=modifier&amp;amp;id=32720&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Modifier&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt;/&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=effacer&amp;amp;id=32720&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Effacer&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt; - 2003-12-09 12:11:28 - Extraits 2/3 Les hommes viennent de Mars, les femmes de Vénus&lt;BR&gt;&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=modifier&amp;amp;id=32404&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Modifier&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt;/&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=effacer&amp;amp;id=32404&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Effacer&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt; - 2003-12-04 07:55:03 - Extraits 1/3 Les hommes viennent de Mars, les femmes de Vénus&lt;BR&gt;&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=modifier&amp;amp;id=31884&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Modifier&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt;/&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=effacer&amp;amp;id=31884&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Effacer&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt; - 2003-11-26 19:00:28 - Lecon de sagesse&lt;BR&gt;&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=modifier&amp;amp;id=31453&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Modifier&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt;/&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=effacer&amp;amp;id=31453&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Effacer&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt; - 2003-11-20 17:00:05 - L'euthanasie selon le dharma&lt;BR&gt;&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=modifier&amp;amp;id=31008&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Modifier&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt;/&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=effacer&amp;amp;id=31008&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Effacer&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt; - 2003-11-13 16:31:18 - ASPECTS DE L’INNEFFABLE&lt;BR&gt;&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=modifier&amp;amp;id=30705&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Modifier&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt;/&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=effacer&amp;amp;id=30705&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Effacer&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt; - 2003-11-09 13:13:48 - Philosophie&lt;BR&gt;&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=modifier&amp;amp;id=30605&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Modifier&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt;/&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=effacer&amp;amp;id=30605&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Effacer&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt; - 2003-11-07 14:50:13 - Sagesse Amerindienne&lt;BR&gt;&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=modifier&amp;amp;id=30298&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Modifier&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt;/&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=effacer&amp;amp;id=30298&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Effacer&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt; - 2003-11-03 12:52:25 - KOOKING&lt;BR&gt;&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=modifier&amp;amp;id=30147&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Modifier&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt;/&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=effacer&amp;amp;id=30147&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Effacer&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt; - 2003-10-31 17:02:52 - L'HOMME EN 10 MOTS (REPRISE)&lt;BR&gt;&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=modifier&amp;amp;id=29792&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Modifier&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt;/&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=effacer&amp;amp;id=29792&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Effacer&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt; - 2003-10-27 12:54:11 - Commentaires sur l'homme en 10 mots&lt;BR&gt;&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=modifier&amp;amp;id=29548&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Modifier&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt;/&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=effacer&amp;amp;id=29548&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Effacer&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt; - 2003-10-23 13:12:21 - LE TEMPS&lt;BR&gt;&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=modifier&amp;amp;id=29385&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Modifier&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt;/&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=effacer&amp;amp;id=29385&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Effacer&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt; - 2003-10-21 10:45:48 - Message @ God.com&lt;BR&gt;&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=modifier&amp;amp;id=27021&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Modifier&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt;/&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=effacer&amp;amp;id=27021&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Effacer&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt; - 2003-09-24 14:52:49 - panne&lt;BR&gt;&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=modifier&amp;amp;id=26849&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Modifier&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt;/&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=effacer&amp;amp;id=26849&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Effacer&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt; - 2003-09-22 18:14:05 - Méditer, c'est bon pour la santé&lt;BR&gt;&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=modifier&amp;amp;id=25820&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Modifier&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt;/&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=effacer&amp;amp;id=25820&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Effacer&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt; - 2003-09-09 12:20:29 - Ce qui se passe dans la tête des kamikazes&lt;BR&gt;&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=modifier&amp;amp;id=25709&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Modifier&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt;/&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=effacer&amp;amp;id=25709&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Effacer&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt; - 2003-09-08 13:47:13 - Tuer était moins échinant que cultiver&lt;BR&gt;&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=modifier&amp;amp;id=23015&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Modifier&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt;/&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=effacer&amp;amp;id=23015&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Effacer&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt; - 2003-08-01 19:07:07 - S'opposer aux idéologies totalitaires&lt;BR&gt;&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=modifier&amp;amp;id=22883&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Modifier&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt;/&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=effacer&amp;amp;id=22883&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Effacer&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt; - 2003-07-30 13:59:29 - Sagesse, conscience, compréhension.&lt;BR&gt;&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=modifier&amp;amp;id=22473&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Modifier&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt;/&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=effacer&amp;amp;id=22473&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Effacer&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt; - 2003-07-24 16:27:43 - Sentir la beauté de son être&lt;BR&gt;&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=modifier&amp;amp;id=22125&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Modifier&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt;/&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=effacer&amp;amp;id=22125&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Effacer&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt; - 2003-07-21 15:07:38 - L'Amérique doit faire son autocritique&lt;BR&gt;&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=modifier&amp;amp;id=21884&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Modifier&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt;/&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=effacer&amp;amp;id=21884&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Effacer&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt; - 2003-07-17 19:18:17 - Croître ou courir&lt;BR&gt;&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=modifier&amp;amp;id=21680&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Modifier&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt;/&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=effacer&amp;amp;id=21680&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Effacer&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt; - 2003-07-15 16:06:00 - UN RENDEZ-VOUS D’AMOUR&lt;BR&gt;&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=modifier&amp;amp;id=20959&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Modifier&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt;/&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=effacer&amp;amp;id=20959&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Effacer&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt; - 2003-07-07 14:08:55 - LA VIE DONT VOUS ÊTES LE HÉROS Introduction&lt;BR&gt;&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=modifier&amp;amp;id=20640&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Modifier&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt;/&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=effacer&amp;amp;id=20640&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Effacer&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt; - 2003-07-03 13:19:46 - 3 - Le retour du héros: la maturité &lt;BR&gt;&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=modifier&amp;amp;id=20401&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Modifier&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt;/&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=effacer&amp;amp;id=20401&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Effacer&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt; - 2003-06-30 22:26:29 - 2- L'initiation du héros&lt;BR&gt;&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=modifier&amp;amp;id=19781&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Modifier&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt;/&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=effacer&amp;amp;id=19781&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Effacer&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt; - 2003-06-22 11:12:56 - 1- Le départ du heros : la jeunesse ( 2/2)&lt;BR&gt;&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=modifier&amp;amp;id=19596&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Modifier&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt;/&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=effacer&amp;amp;id=19596&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Effacer&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt; - 2003-06-19 13:18:01 - 1 - Le départ du héros: la jeunesse (1/2)&lt;BR&gt;&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=modifier&amp;amp;id=19405&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Modifier&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt;/&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=effacer&amp;amp;id=19405&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Effacer&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt; - 2003-06-17 09:41:22 - Il faut s'attaquer à la racine de la maladie&lt;BR&gt;&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=modifier&amp;amp;id=19249&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Modifier&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt;/&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=effacer&amp;amp;id=19249&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Effacer&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt; - 2003-06-14 11:20:17 - Le soubresaut historique ( pessimiste s'abstenir)&lt;BR&gt;&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=modifier&amp;amp;id=19107&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Modifier&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt;/&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=effacer&amp;amp;id=19107&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Effacer&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt; - 2003-06-12 08:17:40 - L'histoire des sentiments&lt;BR&gt;&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=modifier&amp;amp;id=18961&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Modifier&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt;/&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=effacer&amp;amp;id=18961&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Effacer&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt; - 2003-06-10 13:17:58 - Je me souviens&lt;BR&gt;&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=modifier&amp;amp;id=18797&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Modifier&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt;/&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=effacer&amp;amp;id=18797&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Effacer&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt; - 2003-06-07 10:37:37 - Le pacifisme du peuple québécois&lt;BR&gt;&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=modifier&amp;amp;id=18483&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Modifier&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt;/&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=effacer&amp;amp;id=18483&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Effacer&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt; - 2003-06-03 10:02:50 - L'islam à plusieurs voix&lt;BR&gt;&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=modifier&amp;amp;id=18176&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Modifier&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt;/&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=effacer&amp;amp;id=18176&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Effacer&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt; - 2003-05-31 10:13:25 - 344 proverbes chinois&lt;BR&gt;&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=modifier&amp;amp;id=17989&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Modifier&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt;/&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=effacer&amp;amp;id=17989&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Effacer&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt; - 2003-05-29 12:13:24 - citations 29 mai&lt;BR&gt;&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=modifier&amp;amp;id=17565&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Modifier&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt;/&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=effacer&amp;amp;id=17565&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Effacer&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt; - 2003-05-26 12:49:19 - Poetry&lt;BR&gt;&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=modifier&amp;amp;id=17134&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Modifier&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt;/&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=effacer&amp;amp;id=17134&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Effacer&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt; - 2003-05-23 08:45:33 - POUR UN AVENIR INHUMAIN ?&lt;BR&gt;&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=modifier&amp;amp;id=16847&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Modifier&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt;/&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=effacer&amp;amp;id=16847&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Effacer&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt; - 2003-05-21 12:17:28 - Les trois portes&lt;BR&gt;&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=modifier&amp;amp;id=16495&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Modifier&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt;/&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=effacer&amp;amp;id=16495&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Effacer&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt; - 2003-05-19 15:01:39 - EN ROUTE VERS L'INFINI CONSCIENT&lt;BR&gt;&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=modifier&amp;amp;id=15928&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Modifier&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt;/&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=effacer&amp;amp;id=15928&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Effacer&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt; - 2003-05-14 12:47:58 - Se gouverner consciemment&lt;BR&gt;&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=modifier&amp;amp;id=15325&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Modifier&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt;/&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=effacer&amp;amp;id=15325&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Effacer&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt; - 2003-05-09 11:05:41 - &quot;Il ne suffit pas de &quot;fonder&quot; la dignité humaine, il faut qu'elle soit fondatrice&quot;&lt;BR&gt;&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=modifier&amp;amp;id=15072&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Modifier&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt;/&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=effacer&amp;amp;id=15072&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Effacer&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt; - 2003-05-06 16:57:50 - Un monde privé de sens ?&lt;BR&gt;&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=modifier&amp;amp;id=14700&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Modifier&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt;/&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=effacer&amp;amp;id=14700&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Effacer&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt; - 2003-05-03 11:06:59 - Brillante intelligence&lt;BR&gt;&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=modifier&amp;amp;id=14536&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Modifier&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt;/&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=effacer&amp;amp;id=14536&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Effacer&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt; - 2003-05-01 09:25:09 - La religion et l'identité comme contrepoids à l'individualisme&lt;BR&gt;&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=modifier&amp;amp;id=14383&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Modifier&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt;/&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=effacer&amp;amp;id=14383&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Effacer&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt; - 2003-04-29 17:22:10 - Une éthique de l'espèce humaine&lt;BR&gt;&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=modifier&amp;amp;id=14023&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Modifier&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt;/&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=effacer&amp;amp;id=14023&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Effacer&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt; - 2003-04-25 12:45:18 - Enfants martyrs&lt;BR&gt;&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=modifier&amp;amp;id=13812&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Modifier&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt;/&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=effacer&amp;amp;id=13812&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Effacer&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt; - 2003-04-23 11:33:32 - Jean-Francois Revel&lt;BR&gt;&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=modifier&amp;amp;id=13480&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Modifier&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt;/&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=effacer&amp;amp;id=13480&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Effacer&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt; - 2003-04-18 14:35:57 - Communauté Pauvreté Alphabétisation&lt;BR&gt;&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=modifier&amp;amp;id=13064&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Modifier&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt;/&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=effacer&amp;amp;id=13064&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Effacer&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt; - 2003-04-14 13:58:52 - Nouveau rôle de l'état&lt;BR&gt;&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=modifier&amp;amp;id=12845&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Modifier&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt;/&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=effacer&amp;amp;id=12845&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Effacer&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt; - 2003-04-12 10:09:14 - Conditions pour la paix&lt;BR&gt;&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=modifier&amp;amp;id=12682&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Modifier&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt;/&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=effacer&amp;amp;id=12682&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Effacer&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt; - 2003-04-10 14:17:59 - Les absolus et leurs injustices&lt;BR&gt;&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=modifier&amp;amp;id=12356&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Modifier&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt;/&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=effacer&amp;amp;id=12356&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Effacer&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt; - 2003-04-08 12:42:44 - Il n’y a plus d’autre alternative que la démocratie&lt;BR&gt;&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=modifier&amp;amp;id=12154&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Modifier&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt;/&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=effacer&amp;amp;id=12154&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Effacer&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt; - 2003-04-06 16:26:37 - La gestion sans vision&lt;BR&gt;&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=modifier&amp;amp;id=11788&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Modifier&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt;/&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=effacer&amp;amp;id=11788&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Effacer&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt; - 2003-04-02 12:32:12 - Edgar Morin : parier sur l'utopie...&lt;BR&gt;&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=modifier&amp;amp;id=11500&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Modifier&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt;/&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=effacer&amp;amp;id=11500&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Effacer&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt; - 2003-03-30 14:28:45 - La délibération et l'inclusion&lt;BR&gt;&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=modifier&amp;amp;id=11262&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Modifier&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt;/&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=effacer&amp;amp;id=11262&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Effacer&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt; - 2003-03-27 13:52:26 - Paranormal : pourquoi y croit-on ?&lt;BR&gt;&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=modifier&amp;amp;id=11062&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Modifier&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt;/&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=effacer&amp;amp;id=11062&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Effacer&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt; - 2003-03-25 17:43:12 - Guerre sociale&lt;BR&gt;&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=modifier&amp;amp;id=10739&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Modifier&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt;/&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=effacer&amp;amp;id=10739&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Effacer&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt; - 2003-03-22 10:39:02 - Les États-Unis, première puissance... islamiste&lt;BR&gt;&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=modifier&amp;amp;id=10695&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Modifier&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt;/&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=effacer&amp;amp;id=10695&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Effacer&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt; - 2003-03-21 16:32:42 - Le bonheur&lt;BR&gt;&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=modifier&amp;amp;id=10561&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Modifier&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt;/&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=effacer&amp;amp;id=10561&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Effacer&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt; - 2003-03-20 17:02:49 - Sagesse Soufi&lt;BR&gt;&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=modifier&amp;amp;id=10435&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Modifier&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt;/&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=effacer&amp;amp;id=10435&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Effacer&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt; - 2003-03-19 12:57:09 - Cyberdémocratie-Cybercitoyens&lt;BR&gt;&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=modifier&amp;amp;id=10313&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Modifier&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt;/&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=effacer&amp;amp;id=10313&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Effacer&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt; - 2003-03-18 16:31:47 - L'économie imaginaire&lt;BR&gt;&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=modifier&amp;amp;id=10228&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Modifier&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt;/&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=effacer&amp;amp;id=10228&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Effacer&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt; - 2003-03-17 20:04:33 - &quot;Les nouveaux maîtres du monde&quot;&lt;BR&gt;&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=modifier&amp;amp;id=9824&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Modifier&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt;/&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=effacer&amp;amp;id=9824&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Effacer&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt; - 2003-03-13 10:11:48 - Solidarité et cooptation&lt;BR&gt;&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=modifier&amp;amp;id=9775&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Modifier&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt;/&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=effacer&amp;amp;id=9775&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Effacer&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt; - 2003-03-12 11:21:25 - Internet et le pouvoir politique&lt;BR&gt;&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=modifier&amp;amp;id=9638&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Modifier&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt;/&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=effacer&amp;amp;id=9638&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Effacer&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt; - 2003-03-11 09:31:37 - Aux racines du nationalisme américain&lt;BR&gt;&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=modifier&amp;amp;id=9517&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Modifier&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt;/&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=effacer&amp;amp;id=9517&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Effacer&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt; - 2003-03-09 11:31:37 - Responsabilité-autonomie&lt;BR&gt;&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=modifier&amp;amp;id=9349&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Modifier&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt;/&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=effacer&amp;amp;id=9349&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Effacer&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt; - 2003-03-07 08:33:02 - L'autonomie et l'école&lt;BR&gt;&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=modifier&amp;amp;id=8815&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Modifier&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt;/&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=effacer&amp;amp;id=8815&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Effacer&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt; - 2003-03-01 11:45:43 - Propagande humanitaire?&lt;BR&gt;&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=modifier&amp;amp;id=8688&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Modifier&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt;/&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=effacer&amp;amp;id=8688&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Effacer&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt; - 2003-02-27 15:38:07 - La délicatesse des manières&lt;BR&gt;&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=modifier&amp;amp;id=7968&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Modifier&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt;/&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=effacer&amp;amp;id=7968&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Effacer&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt; - 2003-02-19 12:26:42 - Intégrisme et communautarisme : inquiétante régression&lt;BR&gt;&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=modifier&amp;amp;id=7769&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Modifier&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt;/&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=effacer&amp;amp;id=7769&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Effacer&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt; - 2003-02-17 12:57:34 - La manie du refus global&lt;BR&gt;&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=modifier&amp;amp;id=7591&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Modifier&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt;/&lt;A href=&quot;http://monblogue.branchez-vous.com/admin/composer.php?action=effacer&amp;amp;id=7591&quot;&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Effacer&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt; - 2003-02-15 11:47:33 - C'est dur à croire&lt;BR&gt;&lt;/P&gt;&lt;FONT face=Arial size=2&gt;&lt;/FONT&gt; 
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					<item> 

						<title>Série Sage  Arnaud Desjardins</title> 

						<link>http://hum-hum.monblogue.com/2005/01/15#84889</link> 

						<description> 
 &lt;P&gt;Arnaud Desjardins&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;La voie consiste beaucoup plus a perdre ce qu'on a en trop qu'à acquérir ce qu'on a pas.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Ce qu'est l'éveil&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Si je n'avais pas eu personnellement la preuve que cette démarche, dite spirituelle,peut conduire quelque part, je ne témoignerais pas. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;1 C'est l'impression de ne plus être tout seul.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;2- C'est une stabilité , ne plus avoir de moment de tristesse, de moments de désaroi, de moments de doute.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Je peux dire, sincèrement que depuis 20 ans je ne me suis jamais réveillé sans être en pleine forme, que je ne me suis jamais couché un peu triste.&lt;BR&gt;Il y a quelque chose qui est maintenant stabilisé mais cela a pris du temps.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Et maintenant, sans aucun doute, je peux témoigner du fait que toute l'existence, même au niveau le plus ordinaire, à une richesse qu'elle n'avait pas autrefois.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Alors que sur le chemin spirituel,il s'agit avant tout de perdre: perdre des habitudes émotionelles, mentales,perdre des illusions- il y en a un bon nombre à perdre- et fondamentalement, perdre cette identification fondamentale à moi. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Sur le chemein qui fut le mien, il s'agit d'enrichir notre experience et surtout notre possibilité de compréhension. Ne pas exclure,au contraire intégrer ou comprendre, au vrai sens du mot comprendre, qui signifie inclure. Puis pour employer la traduction d'un mot hindou très utilisé, devenir intérieurement de plus en plus vaste, All embracing afin qu'aucun aspect de la réalité ne nous soit complètement étranger. Cela ne veut pas dire que nous devons pactiser avec tous les aspects de la réalité ou que nous devons devenir nous-mêmes débauchés par amour des pécheurs, ou alcoolique par amour des alcooliques. Mais nous ne pourrons plus vivre un sentiment de rejet, de jugement ou de condamnation pour quoi que ce soit ou qui que ce soit.&lt;BR&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Une des formules de mon maître c'était soyez fidèle à vous-même, loyal par rapport à vous-mêmes, tel que vous êtes situés aujourd'hui. Donc j'ai du reconnaître ce que je portais en moi de désir et de peur tout à fait humain. J'ai du essayer d'être de plus en plus à l'aise. C'est un mot simple, n'est-ce pas, mais c'est un très bon mot. A l'aise peu a peu dans toutes les circonstances.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;BR&gt;J'ai d'abord compris une chose, c'est que le mot père, celui qu'emploie le Christ, se mêlait inévitablement dans notre esprit à l'expérience que nous avions eu de notre propre père, en chair et en os, comme enfant. Alors qu'en fait le mot Araméen Abba signifie vraiment papa, au sens le plus tendre , le plus chaleureux. Mais tant que l'idée d'un père sera celle d'un père sévère d'un père qui peut se tromper, d'un père qui peut finalement nous faire du tort par ses maladresse éducatives, ou d'un père qui est là pour nous interdire de faire ce que nous avons tellement envie de faire et pour nous obliger à faire ce que nous voulons avant tout ne pas faire, on ne peut vraimnent ressentir la promesse,l'espérance immense de liberté,de libération, qui est incluse dans les Évangiles.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;BR&gt;Les valeurs de l'être ont presque disparu et ce sont les valeurs de l'avoir qui triomphent aujourd'hui.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;BR&gt;C'est donc un mensonge de faire croire qu'une recette magique va produire la réunification des énergies, la réconciliation avec soi-même, l'aisance, la liberté, la spontanéité dans l'existence, enfin tout ce a quoi chacun aspire, à bon compte.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Je ne veux plus vivre en porte à faux perpétuel avec la réalité concrète, je veux vivre en adhésion ou, pour employer un terme thecnique, en non-dualité par rapport à cette réalité, la vérité de ce qui est.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Spiritualité voudrait dire établissement dans la réalité?&lt;BR&gt;Oui sans aucun doute. l'établissement dans la réalité, en anglais, il y des termes plus fort qu'en francais, des expressions&amp;nbsp; que j'ai vu abondamment dans la littérature hindou et boudhique: isness,suchness,thatness. Le fait que les choses sont ce qu'elles sont et pas autrement.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Eric Edelman, entouré d'un petit groupe de Québécois très motivé,s'est installé maintenant à quelques kylomètres de MTL. Il est pleinement qualifié pour aider à approfondir ce que j'écris dans mes propres ouvrages, et pour pratiquer ce lying.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;BR&gt;Biographie&amp;nbsp; &lt;A href=&quot;http://francis.sigrist.free.fr/desjardins.htm&quot;&gt;http://francis.sigrist.free.fr/desjardins.htm&lt;/A&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Ses livres&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;A href=&quot;http://livres.kelkoo.fr/b/a/cpc_5101_vtl_author_c15874442.html&quot;&gt;http://livres.kelkoo.fr/b/a/cpc_5101_vtl_author_c15874442.html&lt;/A&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Ashram&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Arnaud Desjardins&amp;nbsp; Hauteville - 07800 St Laurent du Pape - 04/75.62.29.29&lt;/P&gt; 
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					</item> 

				 
					<item> 

						<title>Méditer pour mieux agir     p91</title> 

						<link>http://hum-hum.monblogue.com/2004/12/21#81474</link> 

						<description> 
 &lt;P&gt;&amp;nbsp;Grâce à des électrodes placées sur le crâne d’adeptes de la méditation et reliées à un électroencéphalogramme, des chercheurs de l’université de Madison, dans le Wisconsin (Etats-Unis), ont montré que la pratique de la méditation pouvait induire des modifications cérébrales durables. Les résultats de la première partie d’une étude sur les effets de la méditation sur le cerveau ont été publiés dans les Comptes rendus de l’Académie des sciences américaine (PNAS) et repris dans un article du journal suisse Le Temps.&amp;nbsp; &lt;BR&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&quot;L’analyse des résultats a montré que les méditants expérimentés arrivent à produire, pendant leur pratique, des oscillations rapides dans les fréquences dites gamma. Ces ondes reflètent en effet la cohérence de l’activité cérébrale et sont détectées pendant des états d’attention soutenue ou pendant l’activité consciente&quot;, explique Le Temps. (On peut noter que la production d’ondes gamma témoigne d’une activation exceptionnelle de neurones, telle qu’on la rencontre pendant les processus de création et de résolution de problème.) Ainsi, au cours de l’expérience, les chercheurs ont remarqué une augmentation exceptionnelle des rythmes gamma dans le cortex frontal. &quot;Cette région sous-tend des fonctions mentales complexes, comme la pensée abstraite, la capacité d’apprentissage, mais aussi les actions volontaires&quot;, commente Antoine Lutz, docteur en neurosciences cognitives et responsable de la recherche. Mais ce ne serait pas la seule zone concernée, l’étude montrant une activation des aires pariétales, suggérant ainsi une &quot;synchronisation à longue distance entre ces zones. La méditation générerait donc une forte coordination entre plusieurs régions du cerveau&quot;, écrit le journal suisse. &quot;Nous pensons que le degré de synchronisation reflète l’entraînement des sujets, explique le Dr Lutz. Cette cohérence de l’activité cérébrale repose probablement sur une réorganisation des connexions cérébrales.&quot; Donc, une réorganisation du cerveau due à un entraînement mental… &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Les sujets qui se sont prêtés à cette première partie de l’étude, des pratiquants bouddhistes venus d’Europe et d’Asie, ont utilisé &quot;une technique dite de compassion universelle et d’amour inconditionnel&quot;. La poursuite de la recherche devrait faire état d’autres types de méditation (visualisation, concentration…). &quot;Les chercheurs utiliseront également l’imagerie par résonance magnétique nucléaire fonctionnelle (IRMF), permettant de mieux localiser anatomiquement les régions stimulées&quot;, rapporte Le Temps. Au demeurant, les premiers résultats &quot;ouvrent déjà des perspectives d’application dans des domaines comme les déficits d’attention et les problèmes d’anxiété&quot;. D’ailleurs, aux Etats-Unis, &quot;la méditation est quotidiennement utilisée dans 200 hôpitaux pour la gestion du stress. Par exemple, dans les phases terminales du cancer&quot;, indique le Dr Lutz. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Vivement intéressé par cette recherche, le journal suisse a demandé à Matthieu Ricard, docteur en biologie cellulaire, coauteur de l’étude (et, sans doute, en France, le plus célèbre des bouddhistes après le dalaï-lama) ce qui l’avait incité à participer à cette expérience. &quot;J’ai collaboré à l’élaboration des protocoles scientifiques afin de définir les différents types de méditation qui ont été depuis étudiés en laboratoire.&quot; Matthieu Ricard explique également le choix du type particulier de méditation employé, la compassion universelle. &quot;Elle ne s’exerce pas sur un sujet précis, ce qui permet d’éviter la stimulation de la mémoire et de l’imagination. Les résultats de l’étude montrent une forte augmentation de l’activité cérébrale dans les régions du cerveau liées aux émotions positives et une plus grande disponibilité à l’action. En effet, la compassion génère un état de totale disponibilité, toutes les barrières tombent, ce qui permet un passage à l’action.&quot; &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;D’après ce scientifique bouddhiste, l’étude a prouvé qu’une personne entraînée à la méditation &quot;pouvait modifier durablement sa plasticité cérébrale&quot;. &quot;Est-ce dû à un renforcement des connexions existantes ou à la constitution de neurones ? Nous ne le savons pas. Ce qu’on peut dire, c’est que le cerveau se modifie grâce à un enrichissement intérieur et volontaire, et ce à l’âge adulte.&quot; &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&quot;Les bouddhistes ne font pas de prosélytisme&quot;, ajoute-t-il. &quot;L’important est de montrer les changements que peut induire la méditation et de mettre à disposition de la société cette technique qui peut être utilisée en tant que telle, sans aucun objectif religieux.&quot; Des expériences d’application de la méditation sont déjà en cours à l’heure actuelle : sur des enfants hyperactifs en Californie et, par ailleurs, auprès de 150 professeurs américains afin d’évaluer leurs changements après trois mois de pratique. Du reste, &quot;on pourrait envisager d’ajouter l’équilibre émotionnel au programme des écoles, en utilisant la méditation&quot;, conclut Matthieu Ricard. &lt;BR&gt;&amp;nbsp; &lt;BR&gt;&amp;nbsp;Elisabeth Berthou&lt;BR&gt;&amp;nbsp; &lt;BR&gt;&lt;A href=&quot;http://www.courrierinternational.com/article.asp?obj_id=37050&amp;amp;provenance=accueil&amp;amp;bloc=07&quot;&gt;http://www.courrierinternational.com/article.asp?obj_id=37050&amp;amp;provenance=accueil&amp;amp;bloc=07&lt;/A&gt;&lt;/P&gt; 
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					</item> 

				 
					<item> 

						<title>Série sage- Jacques Castermane</title> 

						<link>http://hum-hum.monblogue.com/2004/12/14#80622</link> 

						<description> 
 &lt;FONT size=2&gt;
&lt;P&gt;Il est l'héritier spirituel de Karfried Graf Durckheim, qui fut un pionnier en Europe sur la voie de la maturation humaine.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Beaucoup de parents, d'adultes, ont un souvenir de ce que l'on appelle l'éclat de l'enfance, cet éclat lumineux. Et si l'on observe l'enfant, on pourrait dire que, à la différence de l'adulte que nous sommes, ce jeune être baigne encore dans le Grand Tout. Il est encore dans une vie un peu indiférenciée. Il baigne encore dans l'être. Au fond,la grande souffrance de l'homme, c'est celle dont parle le boudhisme,aussi,c'est cette séparation de l'être. Ce que l'on appelle le chemin de la maturation, c'est peut-être, tout au fond, de retrouver cette unité avec l'être à l'autre bout de l'existence.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Ce que, dans notre tradition chrétienne, on appelle le péché originel, on ne peut pas l'éviter. Mais ce péché originel n'a pas existé, une fois, il y a très longtemps. C'est ce que chaque enfant qui naît aujourdhui vivra à son tour, qu'il soit né en Occident ou en Orient. Éventuellement, il sera coupé de l'être.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Donc c'est la première conscience du moi et de l'objet qui n'est pas moi. Et c'est la que tout être se coupe de la totalité, de l'absolu, du grand Un. Et en même temps, c'est nécessaire, autrement l'homme ne va pas devenir l'homme.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Et chacun de nous se laisse piéger en se disant '' je vais trouver confiance en moi à partir de ce que j'ai.''. Donc, je voulais beaucoup et je voulais une grande réussite. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Pendant un moment, j'ai cru que le sens de mon existence était la. En réalité, les jours passaient, et je ne trouvais pas ce sens.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Il est vrai que j'ai eu l'impression, non pas de comprendre le sens, mais de rencontrer le sens le jour même ou j'ai rencontré Karlfried Graf Durckheim.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Cet homme est ce qu'il dit. J'avais aussi rencontré des hommes et des femmes qui savaient ce qu'ils savaient, mais c'était la première fois que je trouvais cet adéquation entre le savoir et l'être.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Dans les livres de Durckheim, il est autant question du corps physique, de la psychologie que de l'être. Aucun aspect de la vie humaine ne semble être privilégié au détriment de l'autre. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Je ne fixe pas de but à ceux qui viennent me rencontrer, pas plus que je ne leur fournis un idéal à atteindre. Tout ce que je peux leur dire, c'est : ''deviens qui tu es''. Alors ils posent la question ; ''mais qui suis-je?''je réponds:''je n'en sais rien mais deviens le ''. c'est à dire ne n'empêche plus de devenir qui tu es''. Et c'est plutôt sur le plan du lâcher-prise de tous les obstacles qui nous empêchent d'être que le travail se fait. Dans cette perspective, le corps ne peut ête négligé.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Les exercices que je propose touchent le corps que l'homme est, et non pas le corps que l'on a, comme on l'approche dans la gymnastique et les sports.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Celui ou celle qui envisage un chemin de maturation doit prendre au sérieux trois facteurs. Un de ces facteurs, c'est l'ombre, c'est à dire tout ce qui me sépare de cette réalité profonde de moi-même, aussi de cette lumière que je suis. Un autre facteur c'est l'exercice. L'homme ne peut pas envisager une transformation de sa réalité s'il ne passe pas par un trvail sur le corps qu'il est.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;L'homme manque de confiance et l'expression de ce manque de confiance c'est cette tension dans le dos ou les épaules. Cette tension est pourtant l'expression d'un état d'être de toute la personne. Je ne suis pas en confiance dans la vie. Le tai chi et le tir à l'arc sont des exercices qui touchent l'homme entier pour le reconduire à cet état de confiance. Il n'y a pas si longtemps encore, on ne faisait pas de distinction entre le mot foi et le mot confiance. Le troisième facgeur est l'assise silencieuse.C'est une facon de s'exercer à devenir ce que l'on est.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Il y a un troisième pilier en Orientautre que la foi &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;et la science , c'est celui de la révélation expérimentale ou de l'expérience révélatrice de l'être transcendant. C'est sans doute ce qui attire autant de gens aujourdhui vers les pratiques orientales. C'est ce réalisme spirituel ou il ne s'agit de croire a, mais de sentir que. Durckheim, lui, intervient avec ce qu'il appelle l'expérience de l'être, qui est vraiment le fondement de son enseignement.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Il y a 4 champs privilégiés de notre vie de tout les jours qui favorisent une telle expérience mystique. Et puisque que nous sommes ici au Québec, je donnerais d'abord l'expérience de la nature. La grande nature est le lieu de l'expérience mystique.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Alors cela peut devenir magnifique. Peut aussi arriver ce moment ou les superlatifs, ou tout les mots se taisent devant ce que je ressens.Une immense plénitude, je me sens en ordre comme jamais, je me sens en unité avec le tout.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Et ce sont les trois qualités que toutes les traditions religieuses ont toujours attribuées à leur dieux: ordre plénitude et unité. Dans la tradition chrétienne, cela devient la puissance du divin, la perfection du divin et la bonté du divin. C'esrt ce que Durckheim souligne: nous devons prendre au sérieux ces expériences sur le plan naturel qui nous permmettent de devenir Conscience du surnaturel. Et c'est cela, son réalisme spirituel.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;On ne peut ni les prévoir ni les planifier, pas plus qu'il ne faut tenter de les reproduire. Cela nous tombe dessus, cela nous porte,cela nous prend,on les acceuille. Pour d'autres cette expérience d'unité viendra de la musique ou de la rencontre amoureuse, de l'érotisme. Il y a tant d'occasion de voir la transcendance se révéler sur le plan naturel.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Durckheim disait: j'ai l'impression qu'après avoir rencontré tant d'hommes et de femmes quotidiennement pendant plus de 40ans, ce qui manque le plus à l'homme et à la femme d'aujourdhui, c'est le calme intérieur, la sérénité et la joie de vivre. Eh bien! voilà trois qualités qui s'enracinent dans l'ête profond, trois qualités qui s'éveillent à partir de cette transcendance intérieure que nous sommes!&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Je crois que, pour ne pas rester dans la terminologie japonaise, on pourrait remplacer le mot zazen par être à l'écoute,tout simplement être là à l'écoute rien de plus.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;La méditation c'est être la assis sans rien faire. Est-ce que vous croyez que la maman d'un enfant à fait cet enfant? Elle l'a attendu et cela rejoint cette grande phrase de Lao Tseu: si tu ne fais rien, il n'est rien qui ne se fasse. Je crois que c'est à travers l'expérience que chacun de nous peut devenir conscience de cette réalité. La vrai transformation se fait dans la mesure ou je laisse l'être se transformer. Il n'y a rien à faire. Mais il faut pour cela beaucoup de courage, il faut pour cela beaucoup de patience. Ce n'est pas une méthode rapide.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Ce qui intéressait Durckheim se situait au-dela de toute tradition, parce que la transcendance c'est le berceau de toutes les religions, mais la trascendance n'appartient à aucune religion.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;PUBLICATIONS&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Les lecons de Durckheim, premier pas sur le chemin initiatique, Ed du ROcher 1990&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Le centre de l'êtrre coll Spiritualité VivantesEd Albin Michel 1994&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Garcon: un valium et deux aspirinesColl Rebelle Ed Terre du Ciel 1994&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Karlfried Graf Dürckheim, &quot;Question de&quot; N°81, éd. Albin Michel&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Le son du silence, K.F Dürckheim, éd. du Cerf&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;L'esprit Guide, K.F Dürckheim, éd. Albin Michel&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;La sagesse exercée Jacques Castermane Table Ronde ; broché ; essai Nouveauté à paraître, indisponible à ce jour. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Chemin de vie - recueil de textes Jacques Castermane Karlfried von Durckheim Table Ronde ; 03/1997 &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Méditer : Pourquoi et comment ? Karlfried Graf DURCKHEIMCourrier du livre&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Pratique de la voie intérieure (Karlfried Graf DURCKHEIM) Courrier du livre&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;La voie initiatique Le don de la grâce (Karlfried Graf DURCKHEIM &amp;amp; Jacques CASTERMANE) Editions du Rocher&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;L'Homme et sa double origine (Karlfried Graf DURCKHEIMAlbin Michel Spiritualités vivantes&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Pratique de l'expérience spirituelle (Karlfried Graf DURCKHEIMEditions du Rocher&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;L'expérience de la transcendance (Karlfried Graf DURCKHEIM) Albin Michel Spiritualités vivantes&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Sous le signe de la grande expérience (Karlfried Graf DURCKHEIM) Editions du RocherLes grands textes spirituels&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Hara centre vital de l'homme (Karlfried Graf DURCKHEIM) Courrier du livre&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Le Japon et la culture du silence (Karlfried Graf DURCKHEIM) Courrier du livreBouddhisme&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;La percée de l'être, ou, Les étapes de la maturité (Karlfried Graf DURCKHEIM)Courrier du livre&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Dialogue sur le chemin initiatique (Karlfried Graf DURCKHEIM &amp;amp; Alphonse GOETTMANN) Albin Michel Spiritualités vivantes &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Sagesse et amour (Karlfried Graf DURCKHEIM)Editions du RocherSciences Humaines &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Exercices initiatiques dans la psychothérapie (Karlfried Graf DURCKHEIM) Courrier du livre Sciences humaines&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Le Don de la grâce Conférences de Francfort 1967-1970 (Karlfried Graf DURCKHEIM) Editions du Rocher Age du Verseau&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;http://centredurckheim.free.fr/accueil.htm&lt;/P&gt;&lt;/FONT&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>Série Sage : Jean Bouchart d'Orval</title> 

						<link>http://hum-hum.monblogue.com/2004/11/13#75665</link> 

						<description> 
 &lt;P&gt;Quand un être humain se rend compte&amp;nbsp; profondément que, jusqu'à ce jour, il s'est activé principalement et presque exclusivement à calculer, c'est un grand moment qu'on peut effectivement appeler ''la fin du commencement''. Tout devient alors possible puisqu'une nouvelle énergie se dégage.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;ENSEIGNEMENT&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;La parole parlée ou écrite est effective seulement si celui qui la recoit se rend compte qu'il ne sait rien. La formulation sert uniquement de référence pour prendre conscience que la vision que l'on pouvait avoir entretenu s'était figée, arrêtée,contrairement à la vie. encore faut-il qu'à la source de cette formulation, il n'y ait personne.&amp;nbsp; &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;Si l'enseignant se prend pôur un enseignant, il cesse d'être présent au Réel tel qu'il se manifeste dans le questionnement de l'élève. Il percoit alors celui-ci comme un élève. l'enseignant désencombré de lui-même acceuille le questionnement de l'élève comme étant son propre questionnement. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Mais c'est seulement quand on cesse de se percevoir comme quelqu'un qu'on peut aussi cesser de voir un maître en chair et en os comme un autre quelqu'un et qu'on se rend compte de ce qu'il est, de ce qu'ont est. Cette révélation arrive comme la foudre et bouleverse tout.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;------------------------&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Quand la sensibilité s'est accrue de facon spectaculaire, on n'hésite plus entre la joie et l'habituelle et lassante poursuite du plaisir.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Chaque fiois que vous aimez quelqu'un, c'est la lumière que vous aimez; mais vous vous attachez souvent à sa forme. Cela engendre tôt au tard de la souffrance.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Les êtes éveillés nous font signe en direction de la VIE, de l'Existrence,de la Conscience. Cette Conscience n'est ni homme ni femme, mais imprègne ces deux formes. Homme et femme sont deux facon de célébrer le Même, n'est-ce pas formidable!&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;BR&gt;BIBLIOGRAPHIE&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;BR&gt;Au Cœur de l'Instant, Éditions du Roseau, Montréal, 2002&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;La Rumeur de Dieu, Éditions du Roseau, Montréal, 2000&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Patanjali : la maturité de la Joie, Éditions du Relié, Avignon, 1999, &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Héraclite : la lumière de l’Obscur, Éditions du Relié, Avignon, 1997, &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Les Entretiens de l'Éveil&lt;BR&gt;Editions du Roseau 1996&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;La Diligence Divine&lt;BR&gt;Ed Mortagne&amp;nbsp; 1995&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Le secert le mieux gardé&lt;BR&gt;Libre Expression 1993&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;La Maturité de la Joie&lt;BR&gt;Libre Expression 1992&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Vers une nouvelle forme d'intelligence&lt;BR&gt;Louise Courteau ED Mtl 1989&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;La plénitude du Vide&lt;BR&gt;Louise Courteau ED 1987&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;A href=&quot;http://www.omalpha.com/accueil.html&quot;&gt;http://www.omalpha.com/accueil.html&lt;/A&gt;&lt;/P&gt; 
 </description> 

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						<title>Série Sage :  Eric Baret  p91</title> 

						<link>http://hum-hum.monblogue.com/2004/10/30#73151</link> 

						<description> 
 &lt;P&gt;Le corps et la pensée sont complètement conditionnés.&lt;BR&gt;La seule liberté, c'est de voir ces conditionnements.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;S'ils sont abordés avec liberté, le corps connait la santé, et le mental connait la direction. Il faut découvrir en nous cette attitude d'avoir les mains vide. Ainsi on ne projette plus le connu, le passé et on est ouvert à l'inconnu.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;La pensée peut-elle éliminer les tensions ?&lt;BR&gt;Bien sûr. Dans un moment de très grand bonheur, vous ne vous référer plus à vous-même. La structure corporelle se trouve ouverte. Dans un moment de tristesse, elle n'est que défense.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Profondément, on porte tous en soi ce pressentiment de ne pouvoir mourir, sinon il n'y aurait pas d'actes héroiques.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Si l'on a pas actualisé la présence fondamentale pendant la vie corporelle, le moment de la mort peut être vécu comme une opportunité. Un certain nombre de gens ont la capacité d'accepter leur mort sans émotion.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Quand vous lisez Maître Eckhart ou Muhyi I-Din Ibn Arabi, vous sentez l'autonomie. Se rendre compte de cette liberté, c'est la seule naissance. Et là, il n'y a pas de mort. Le reste, c'est du romantisme.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;BIBLIOGRAPHIE&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Le yoga de la non-dualité,&lt;BR&gt;CD, Edit. de Mortagne 1996&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;L'eau ne coule pas&lt;BR&gt;Ed du Relié 1995&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Les crocodiles ne pensent pas&lt;BR&gt;Ed de Mortagne 1994&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;De l'abandon&lt;BR&gt;Ed Les deux océans&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Le seul désir&lt;BR&gt;Ed Trait d'union&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Le yoga Tantrique du Cachemire&lt;BR&gt;Spiritualité&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Le sacre du dragon vert&lt;BR&gt;Ed JC Lattès&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt; 
 </description> 

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					<item> 

						<title> Belle-mère--un rôle de composition  p91</title> 

						<link>http://hum-hum.monblogue.com/2004/10/25#72475</link> 

						<description> 
 &lt;P&gt;Dans la famille recomposée, je voudrais… la belle-mère ! Moderne, bien entendu, afin que se transforme l’image mythique de la marâtre détestable des contes de fées. Tel est l’effort apporté par la psychanalyste Catherine Audibert dans son livre &quot;Le Complexe de la marâtre&quot;*, auquel s’est intéressé le journal suisse Le Temps.&amp;nbsp; &lt;BR&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;A l’heure où les belles-mères n’ont jamais été aussi nombreuses, il devenait urgent de se pencher sur leur place et leur rôle. Dans son livre, Catherine Audibert montre tout d’abord que l’exemple de la marâtre des contes est très utile au jeune lecteur. &quot;Sur elle, il peut canaliser toute la colère et l’agressivité qu’il ressent parfois pour sa mère, tout en conservant son image intacte.&quot; Ainsi, explique la thérapeute, &quot;la bonne et la mauvaise mère ne font qu’une, et le dédoublement de la figure maternelle aide l’enfant à vivre l’ambivalence de ses sentiments sans se sentir coupable. Car il va sans dire que la vraie mère est un ange de douceur et de générosité, tandis que la belle-mère ne peut se concevoir qu’injuste, jalouse et méchante.&quot; &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Mais, dans la vie, quand la figure de la mère est incarnée par deux femmes, l’effet est tout autre, note Le Temps. Pour grandir, il faut apprendre à vivre l’ambivalence de ses sentiments &quot;vis-à-vis de celle qui vous aime tout en vous enseignant la frustration.&quot; Du coup, &quot;une marâtre en chair et en os offre à l’enfant l’occasion d’esquiver la difficulté en concentrant ses mauvaises pensées sur l’intruse sans égratigner l’aura de sa génitrice.&quot; &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;L’écart entre les contes et la réalité n’a jamais été aussi grand, insiste Catherine Audibert. Alors que Cendrillon était orpheline, dans la réalité d’aujourd’hui, si la mère est séparée du père, elle est encore bien vivante. &quot;Il lui arrive même de peser lourdement sur le destin de la nouvelle famille en construction : c’est ce que racontent beaucoup de patientes de la psychanalyste, paralysées par ce 'fantôme omniprésent' qui ne leur laisse aucune chance&quot;, souligne le journal. &quot;Dans la famille du XXIe siècle, la perfidie et les manœuvres tordues, loin d’émaner exclusivement de la nouvelle femme du mari, sont souvent le fait d’une 'reine mère' blessée, jalouse et bien décidée à ne pas céder une once de son pouvoir sur l’enfant.&quot; &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Pour régler cette problématique, il faudrait que l’homme intervienne en éloignant l’ombre de &quot;LA&quot; mère et en &quot;créant une place pour la belle-mère&quot;. Mais trop souvent, il ne le fait pas, &quot;animé soit par la culpabilité, soit par une sorte de 'fantasme polygame' qui le voit entouré de toutes ses femmes à la fois&quot;, analyse Catherine Audibert. Du reste, &quot;c’est un peu un conte de fées à l’envers que nous raconte la psychanalyste&quot;, s’étonne de son côté le journal suisse. Dans &quot;Le Complexe de la marâtre&quot;, on rencontre en effet beaucoup de &quot;mères perfides, d’enfants pas si innocents et des pères moyennement princiers&quot;… &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;La particularité du livre est de s’efforcer de réhabiliter le rôle ingrat de la belle-mère. &quot;Aucune femme n’a jamais rêvé d’être marâtre&quot;, écrit justement son auteur. Les belles-mères doivent incarner un personnage qui leur est imposé et qu’elles ne se sont jamais représentés : &quot;En dehors de la harpie malveillante des contes de fées, il n’y a pas de modèle&quot;. Pour occuper sa place de belle-mère, la femme doit &quot;effectuer tout un travail psychique&quot; que Catherine Audibert s’applique à décrire en s’étonnant du peu de littérature spécialisée existant sur ce thème. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Par ailleurs, remarque la psychanalyste, même si le père a un rôle décisif à jouer en &quot;créant une place pour la marâtre&quot;, c’est aussi le regard des autres qui revêt une grande importance. De même, la société doit accorder une place plus claire aux belles-mères, &quot;notamment sur le plan juridique : devant un juge du divorce, la nouvelle femme du père n’a souvent pas droit à la parole, même lorsqu’elle prend soin des enfants depuis des années&quot;. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Le Temps conclut par un rappel historique : au XVIe siècle, le terme &quot;marâtre&quot; semblant trop péjoratif, &quot;on se mit à employer celui de 'belle-mère'. Inconvénient : le mot était déjà pris. Jusque dans le lexique, la marâtre a encore du chemin à faire pour savoir où se mettre.&quot; &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;* Ed. Payot, 2004.&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;BR&gt;&amp;nbsp;&lt;BR&gt;&amp;nbsp;Elisabeth Berthou&lt;BR&gt;&amp;nbsp; &lt;BR&gt;&amp;nbsp;&lt;BR&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>Le trafic de la sagesse   p91</title> 

						<link>http://hum-hum.monblogue.com/2004/10/14#69956</link> 

						<description> 
 &lt;P&gt;&lt;BR&gt;Tu dois ouvrir ta main à ton frère, à celui qui est humilié et pauvre dans ton pays. « &lt;BR&gt;Extrait du Deutéronome &lt;BR&gt;-------------------------&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Quand tu donnes, tu dois donner de bon coeur.&lt;BR&gt;&amp;nbsp;&lt;BR&gt;Extrait du Deutéronome&lt;BR&gt;-------------------------- &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;La haine excite les querelles, l'amour couvre toutes les fautes. &lt;BR&gt;&amp;nbsp;&lt;BR&gt;Extrait du Livre des proverbes &lt;BR&gt;-----------------------&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Pour voir le futur, il faut regarder derrière soi.&lt;BR&gt;&amp;nbsp;&lt;BR&gt;Extrait du Livre d'Isaïe &lt;BR&gt;-----------------------&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;N'abandonne pas un vieil ami, le nouveau ne le vaudra pas.&lt;BR&gt;&amp;nbsp;&lt;BR&gt;Extrait de L’Ecclésiastique &lt;BR&gt;-----------------------------&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;Mieux vaut écouter la semonce du sage qu'écouter le chant du fou.&lt;BR&gt;&amp;nbsp;&lt;BR&gt;Extrait de L’Ecclésiaste « Plus sur ce livre &lt;BR&gt;&amp;nbsp;&lt;BR&gt;&amp;nbsp;----------------------------&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Ceux qui sèment dans les larmes moissonneront dans la joie.&lt;BR&gt;&amp;nbsp;&lt;BR&gt;Extrait du Livre des psaumes &lt;BR&gt;------------------------------&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;Faute de vision, le peuple vit sans frein.&lt;BR&gt;&amp;nbsp;&lt;BR&gt;Extrait du Livre des proverbes&lt;BR&gt;&amp;nbsp;&lt;BR&gt;---------------------------------- &lt;BR&gt;&amp;nbsp;&lt;BR&gt;&amp;nbsp;Un ami fidèle est un abri robuste ; qui le trouve a trouvé un trésor.&lt;BR&gt;&amp;nbsp;&lt;BR&gt;Extrait de L'Ecclésiaste « Plus sur ce livre &lt;BR&gt;&amp;nbsp;&lt;BR&gt;&amp;nbsp;--------------------------&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Qui observe le vent ne sème point,&lt;BR&gt;qui regarde les nuages ne moissonne point&lt;BR&gt;&amp;nbsp;&lt;BR&gt;Extrait de L’Ecclésiaste « Plus sur ce livre &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;--------------------------- &lt;BR&gt;&amp;nbsp;&lt;BR&gt;&amp;nbsp;La sagesse nous envoie à l'enfance.&lt;BR&gt;[Blaise Pascal]&lt;BR&gt;&amp;nbsp;&lt;BR&gt;Extrait des Pensées sur la religion&amp;nbsp; &lt;BR&gt;&amp;nbsp;&lt;BR&gt;---------------------------&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;La sagesse est de voir le nouveau dans l'ordinaire, en s'accommodant du monde tel qu'il est. Il y a des trésors cachés dans l'instant présent.&lt;BR&gt;[Santoka&lt;BR&gt;&amp;nbsp;&lt;BR&gt;Extrait de Zen, saké, haïku&amp;nbsp; &lt;BR&gt;&amp;nbsp;&lt;BR&gt;----------------------------&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;L'homme qui a de la sagesse est lent à la colère, Et il met sa gloire à oublier les offenses. « &lt;BR&gt;&amp;nbsp;&lt;BR&gt;Extrait de Livre des Proverbes&lt;BR&gt;&amp;nbsp;&lt;BR&gt;&amp;nbsp;-------------------------&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Dans les situations désespérées, la seule sagesse est l'optimisme aveugle. &lt;BR&gt;&amp;nbsp;&lt;BR&gt;[Jean Dutourd]&lt;BR&gt;&amp;nbsp;&lt;BR&gt;Extrait de Dutouriana &lt;BR&gt;-------------------------&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;La sagesse se refuse à qui ne sait écouter.&lt;BR&gt;&amp;nbsp;&lt;BR&gt;[Marc Gendron] &lt;BR&gt;&amp;nbsp;&lt;BR&gt;Extrait de Opération New York &lt;BR&gt;---------------------------&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;La sagesse est fille de l'expérience&lt;BR&gt;&amp;nbsp;&lt;BR&gt;[Léonard de Vinci]&lt;BR&gt;&amp;nbsp;&lt;BR&gt;Extrait des Carnets &lt;BR&gt;------------------------&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;La sagesse qu'un sage cherche à communiquer à toujours un air de folie.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;[Hermann Hesse] &lt;BR&gt;&amp;nbsp;&lt;BR&gt;Extrait de Siddhartha &lt;BR&gt;-----------------------------&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Dans tous les cas, le jour qui se lève est l'aube d'un nouveau pas sur le chemin de l'évolution, de la croissance de l'être et - qui sait ? - de la sagesse.&lt;BR&gt;&amp;nbsp;&lt;BR&gt;[Laurence E. Fritsch]&lt;BR&gt;&amp;nbsp;&lt;BR&gt;Extrait de Le petit livre des jours &lt;BR&gt;---------------------------------&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Cherche un refuge dans la sagesse seule, car s'attacher aux résultats est cause de malheur et de misère.&lt;BR&gt;&amp;nbsp;&lt;BR&gt;[Ludwig van Beethoven] &lt;BR&gt;----------------------------------&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;Penser et agir à contre-courant des manies et des modes du jour, c'est le commencement de la sagesse.&lt;BR&gt;[Jean Prieur]&lt;BR&gt;&amp;nbsp;&lt;BR&gt;Extrait de Les maîtres de la pensée positive « Plus sur ce livre &lt;BR&gt;&amp;nbsp;&lt;BR&gt;&amp;nbsp;---------------------------------&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;La justice de l'intelligence est la sagesse. Le sage n'est pas celui qui sait beaucoup de choses, mais celui qui voit leur juste mesure.&lt;BR&gt;[Platon]&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;-------------------------------&amp;nbsp; &lt;BR&gt;&amp;nbsp;&lt;BR&gt;&amp;nbsp; La sagesse est la connaissance des choses divines et des choses humaines.&lt;BR&gt;&amp;nbsp;&lt;BR&gt;[Cicéron &lt;BR&gt;---------------------------------&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;L'humanité découvrira qu'il y a plusieurs croyances différentes, mais une seule et même foi partout proposée... Il ne peut y avoir qu'une seule sagesse. &lt;BR&gt;&amp;nbsp;&lt;BR&gt;[Nicolas de Cues] &lt;BR&gt;-----------------------------&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Toute beauté morale est accomplie en ce monde par cette sagesse inconcevable qui vient de Dieu et ressemble à la folie.&lt;BR&gt;[Anatole France]&lt;BR&gt;Extrait de Le Lys Rouge &lt;BR&gt;--------------------------&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Une partie importante de la sagesse et de la connaissance consiste à ne plus vouloir transformer les gens en ce qu'ils ne sont pas, mais à accepter ce qu'ils sont, à comprendre leur expérience de vie&lt;BR&gt;[Fun-Chang] &lt;BR&gt;-------------------------&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;Soyez content de votre sort, ami, c'est là la sagesse.&lt;BR&gt;&amp;nbsp;&lt;BR&gt;[Horace]&lt;BR&gt;------------------------ &lt;BR&gt;&amp;nbsp; &lt;BR&gt;Que sert à l'insensé d'avoir de grands biens, puisqu'il ne peut pas en acheter la sagesse ? &lt;BR&gt;&amp;nbsp;&lt;BR&gt;Extrait de Le livre des proverbes &lt;BR&gt;-------------------------&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Le trafic de la sagesse vaut mieux que celui de l'argent, et le fruit qu'on en tire est plus excellent que l'or le plus fin et le plus pur.&lt;BR&gt;&amp;nbsp;&lt;BR&gt;Extrait de Le livre des proverbes &lt;BR&gt;--------------------------&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title> Quelle est   différence entre la contemplation, la concentration et   méditation ?  p91</title> 

						<link>http://hum-hum.monblogue.com/2004/09/25#67117</link> 

						<description> 
 &lt;P&gt;&amp;nbsp; Par « contemplation », il faut entendre pensée, pensée dirigigée.&lt;BR&gt;&amp;nbsp; Nous pensons tous, mais ce n'est pas la contemplation. Notre&amp;nbsp; pensée est vague, sans direction, elle ne mène nulle part. En fait&amp;nbsp; nous pensons, comme disent les freudiens, par « association. Une pensée mène à une autre, sans que ce soit vous qui la dirigiez.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Vous voyez, par exemple, un chien traverser la rue. Le chien vous fait penser à tous les chiens en général. Puis à un chien en&amp;nbsp; particulier dont vous aviez peur quand vous étiez enfant. Puis c'est votre enfance qui vous revient à l'esprit. Puis l'enfance mène à d'autres associations. Et ainsi de suite.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Essayez de remonter le cours de vos pensées, essayez de retracer leur cheminement. Vous verrez que vous êtes passé d'un&amp;nbsp; idée à l'autre, sans qu'elles soient même reliées logiquement.&amp;nbsp; Votre mental ne fonctionne pas par relation logique, mais par associations d'idées. En voyant ce même chien, une autre personne aurait eu d'autres associations d'idées. Et une troisième personne encore d'autres. Tout le monde a dans l'esprit des chaînes d'associations. Il suffit qu'un incident se produise pour que la chaîne se déroule. L'esprit fonctionne alors comme un ordinateur. Une idée mène à une autre, puis encore une autre, et c'est ainsi que vous pensez toute votre vie.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Livrez-vous à un petit exercice. Ecrivez sur une feuille de&amp;nbsp; papier toutes les pensées qui traversent votre esprit. Vous serez étonné de voir à quel point vos pensées sont désordonnées. Ce sont elles qui vous mènent d'un point à un autre. Ce n'est pas vous qui les dirigez.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp; La pensée devient contemplation quand elle est dirigée. Un problème particulier se pose, vous dirigez votre attention sur ce problème, en ignorant toute association de pensée. Vous êtes dans le problème et seulement dans le problème ; vous dirigez votre mental. Ce dernier essayera de s'échapper par n'importe quel moyen. Coupez lui toutes les voies secondaires et retenez-le sur la voie principale.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Un savant travaillant sur un problème est en contemplation. Un logicien, un mathématicien, travaillant sur un problème, sont en contemplation. Quand un poète contemple une fleur, il&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; oublie le reste du monde. Il n'y a plus que la fleur et lui. La&amp;nbsp; pensée se meut dans une seule direction. Voilà ce que signifie la contemplation.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; La science est basée sur la contemplation. Toute pensée logique est contemplation. La pensée est dirigée, guidée. D'ordinaire notre manière de penser est absurde. La contemplation est logique, rationnelle.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;Et puis, il y a la concentration. La concentration consiste à garder l'esprit fixé sur un point, sans lui permettre le moindre mouvement. D'ordinaire, lorsqu'on réfléchit, l'esprit mène une&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; course effrénée. Dans la contemplation, cette course est dirigée.Dans la concentration, l'esprit est immobilisé. L'énergie, le mouvement, s'arrêtent, se fixent sur un point.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; La concentration est l'objet du yoga. Le mental est concentré&amp;nbsp; sur un point, aucun mouvement ne lui est permis. Dans la&amp;nbsp; réflexion ordinaire, le mental erre où il veut. Dans la contemplation, on le canalise dans une direction. Dans la concentration, on le fixe sur un point. Et dans la méditation, le Mental n'existe plus. Il n'est plus là. La méditation est l'état de « non-mental ». Voilà quatre stades de la pensée : la réflexion ordinaire, la contemplation, la concentration, et la méditation.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Dans la méditation, le Mental n'est plus ; le Mental lui-même&amp;nbsp; n'est plus ! C'est pour cela qu'il ne peut saisir la méditation. Jusque dans la concentration, il a une prise ; il peut comprendre la concentration. Mais il ne peut pas comprendre la méditation.&amp;nbsp; Parce que même le point, sur lequel il était fixé pendant la&amp;nbsp; concentration, n'est plus.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp; La réflexion est l'état le plus commun du Mental. La méditation, l'état le plus élevé.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp; On m'a aussi posé la question suivante : « La contemplation&amp;nbsp; et la concentration sont des processus mentaux. Comment un processus mental peut-il nous faire atteindre un état de non-pensée ? » &lt;BR&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; |&lt;BR&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; La question est très intéressante : le Mental demande&amp;nbsp; comment il peut aller au-delà de lui-même. Comment un processus mental peut-il mener à la dissolution du Mental ? Cela&amp;nbsp;&amp;nbsp; semble contradictoire.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Essayons de comprendre. Lorsque le Mental est là, que se passe-t-il ? Un processus de pensée. Si vous restreignez peu à peu votre processus de pensée, si vous dissolvez peu à peu voti&amp;nbsp; pensée, vous atteignez lentement l'état de non-Mental. Mental signifie pensée. La pensée n'existe par sans le Mental. Et le Mental peut vous aider à faire disparaître le processus de pensée . Cela dépend de vous. Le mental est ce que vous faites de votre conscience. Si vous laissez simplement votre conscience être;&amp;nbsp; sans agir sur elle, vous êtes en méditation.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Diminuez l'activité de votre Mental graduellement, peu à peu&amp;nbsp; comme si vous enleviez un à un les meubles de votre chambre.&amp;nbsp; Peu à peu, vous gagnez de l'espace. Et quand vous avez enlevé tous les meubles, toute la pièce devient espace.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp; En réalité, ce n'est pas le fait d'enlever les meubles qui crée l'espace. L'espace était là. Il était simplement occupé par les meubles. Une fois les meubles enlevés, l'espace est récupéré.&amp;nbsp; Votre Mental est occupé, encombré, par les pensées. Si vous enlevez les pensées peu à peu, vous regagnerez l'espace occupé.&amp;nbsp; Et quand vous aurez enlevé toutes les pensées de votre Mental,&amp;nbsp; tout l'espace sera libéré. Cet espace, c'est la méditation.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp; Le matin, au réveil, asseyez-vous et méditez pendant quelque temps. Ralentissez votre processus de pensée. Puis, vaquez à vos occupations quotidiennes, les pensées vont alors se ruer dans l'espace libéré. Le lendemain, faites de même, et les jours suivants. Enlevez certainnes pensées et laissez les entrer à nouveau.&lt;BR&gt;&amp;nbsp;Un jour brusquement vous serez capable d'enlevez tout les meubles d'un seul coup. Ce sera votre décision.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;Tout à coup toutes les amarres sont coupées, le passé disparaît aussitôt--et quand le passé disparaît. vous ne pouvez plus concevoir l'avenir,parce que l'avenir est toujours concu en fonction du passé.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Il ne reste plus que le présent.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;OSHO RAJNEESH&lt;BR&gt;Le livre des secrets&lt;BR&gt;Spiritualité vivantes&lt;BR&gt;Albin Michel&lt;/P&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>Peut-on concilier islam et démocratie ? p91</title> 

						<link>http://hum-hum.monblogue.com/2004/09/08#64903</link> 

						<description> 
 &lt;P&gt;Un siècle d'islam politique &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Peut-on concilier islam et démocratie ? Intégrer la notion de laïcité dans l'islam ? Ces questions ont été posées tout le long du XXe siècle et continuent de susciter d'intenses débats dans le monde musulman. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Loin de l’esprit des réformateurs musulmans avant la chute de l’Empire ottoman — qui, au contact de l’Occident et en plein mouvement de renouveau culturel, ont voulu réconcilier islam et monde moderne -, la naissance des mouvements islamiques antioccidentaux a eu lieu après la Première Guerre mondiale, à l’heure où le monde musulman était déjà sous occupation européenne. Pourtant, l’essor de ces mouvements bien structurés et populaires sera freiné dès la fin des années 40. Les pays musulmans, fraîchement indépendants et regardant vers l’avenir, ont alors mis leurs espoirs dans des mouvements certes nationalistes, mais pas antioccidentaux.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Le résultat a été bien décevant. Après la prise du pouvoir par les bourgeoisies inexpérimentées et corrompues, les coups d’Etat militaires ont tué tout espoir de changement. Durant trois décennies, les nouveaux maîtres du monde musulman ont accumulé les échecs économiques, politiques et culturels. Aucun pays islamique, à l’exception notable de la Turquie, n’a réussi à créer un Etat-nation moderne. Aucun n’a construit une véritable démocratie ; et hormis l’émergence des pays musulmans du Sud-Est asiatique, aucun pays musulman ne brille par ses prouesses économiques ou technologiques.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Une nouvelle ère &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Certes le monde musulman a vécu dans ces années un âge d’or de l’espérance laïque, illustré par la conjonction du nationalisme et du mouvement des non-alignés, même au prix d’une militarisation et d’un appauvrissement à la fois économique et culturel. Cette époque a perçu une universalité de l’humain, une fraternité entre l’Indien, l’Egyptien et le Camerounais non obérée par l’obsession identitaire religieuse.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;1979 reste une date clé pour le retour de l’islam politique sur la scène internationale. L’ayatollah Khomeyni, un religieux septuagénaire en exil, parvient alors à faire triompher une révolution islamique dans un des pays musulmans les plus riches et les mieux organisés. Le succès de la révolution iranienne a eu un effet boule de neige chez tous les peuples musulmans. De l’Algérie au Pakistan, l’alternative aux échecs des dirigeants est devenue pour le peuple la tentation islamiste. Pour calmer cette revendication, les régimes en place ont adopté de véritables politiques d’islamisation de leurs pays. Cela a amplifié la contestation qui, en l’absence d’espaces de liberté, s’exprime essentiellement par les armes.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Aujourd’hui, une nouvelle ère s’ouvre dans le monde musulman. En Turquie, le triomphe électoral du parti islamiste AKP (Parti de la justice et du développement) montre que la voie démocratique peut être empruntée par un mouvement islamique, réconcilié avec les valeurs de la modernité.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Folie meurtrière &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Mais, durant le quart de siècle qui s’est écoulé depuis 1979, une multitude de mouvements islamiques sont nés dans le monde. Au-delà des revirements stratégiques ou circonstanciels, tous ces mouvements s’épanouissent dans un cadre national et asseoient leur légitimité en prenant en charge des revendications nationales et sociales non (ou mal) réglées.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Dès le début des années 90, le régime iranien perd de sa force d’attraction. L’islam sulfureux trouve alors refuge dans l’Afghanistan voisin, où les talibans ont imposé jusqu’à leur chute, en décembre 2001, une vision primitive et obscurantiste de la religion. Les attentats du 11 septembre 2001 marquent le passage de l’islamisme radical des groupes chiites aux groupes sunnites. Signe des temps et de la mondialisation, le mouvement Al Qaida, devenu porte-drapeau de l’islamisme radical et nihiliste, conçoit sa lutte à une échelle transnationale. Par sa folie meurtrière, cet islam est en train de changer le monde, isolant les pays musulmans, renforçant les lois sécuritaires et les mesures d’exception, affaiblissant les pratiques démocratiques, les libertés civiques, les partisans de la pluralité et de l’antiracisme. Et portant un coup d’arrêt à la difficile intégration des musulmans en Occident.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Il n’empêche : le monde musulman est toujours traversé par les débats, l’autocritique et les remises en question. La victoire démocratique de l’AKP a soulevé de nouveaux espoirs dans tous les pays d’Islam. Comme tous les humains, les musulmans aspirent à vivre dans la dignité et le progrès. Les jeunes ont la fureur de vivre, les femmes réclament leurs libertés… Et la bataille de la démocratie n’est pas perdue d’avance.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;BR&gt;Marc Saghié&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;A href=&quot;http://www.courrierinternational.com/numeros/657/562003_analyse.asp?TYPE=analyse&quot;&gt;http://www.courrierinternational.com/numeros/657/562003_analyse.asp?TYPE=analyse&lt;/A&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;BR&gt;----------------------------------------&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;LE CAIRE, 8 sept (AFP) &lt;BR&gt;Débat: l'islam entre résistance et tentations terroristes&lt;BR&gt;&amp;nbsp;&lt;BR&gt;&amp;nbsp;&lt;BR&gt;Les prises d'otages et les meurtres à répétition au nom de l'islam, en Irak ou en Russie, ont provoqué un débat virulent sur internet entre partisans d'une &quot;fin justifiant les moyens&quot; et ceux d'un islam collant à ses préceptes moraux face à ses ennemis.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;BR&gt;Le massacre de 12 otages népalais et l'enlèvement de deux journalistes français en Irak ainsi que la tragédie de l'école de Beslan en Ossétie du Nord (dans le Caucase russe), qui a fait 335 morts et plus de 500 blessés, dont nombre d'enfants et de femmes, ont agi comme un révélateur.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;BR&gt;Le débat délimite deux camps nettement opposés, les uns justifiant les moyens &quot;terroristes&quot; utilisés au nom des fins recherchés (retrait des troupes américaines et étrangères) et les autres réclamant le rétablissement de l'image d'un islam collant à ses préceptes moraux originels et au dessus de tout soupçon, &quot;souillée par ces actes criminels&quot;, selon le propos du journaliste égyptien Makram Mohammed Ahmed, directeur de la rédaction de l'hebdomadaire Al-Moussaouar.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;BR&gt;&quot;Nous sommes face à des crimes imbéciles qui n'ont aucun lien avec la religion, mais sont un complot pour ternir l'image de l'islam et mobiliser ses ennemis contre lui&quot;, estime cet éditorialiste.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;BR&gt;Située au Caire, Al-Azhar, la plus grande autorité musulmane sunnite dans le monde, a condamné à plusieurs reprises les prises d'otages et les assassinats de civils, en se basant sur un principe coranique: &quot;Celui qui tue une seule âme sans raison, c'est comme s'il avait tué toute l'Humanité&quot;.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;BR&gt;Le débat s'est enflammé à la suite d'un article d'Abdel Ramhame al-Rached publié mercredi dans le quotidien à capitaux saoudiens Asharq Al-Awsat, affirmant &quot;en toute amertume, que la majorité des terroristes dans le monde sont musulmans&quot;, des preneurs d'otages des écoliers en Ossétie aux violeurs du Darfour (ouest Soudan).&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;BR&gt;&quot;C'est une image dure, embarrassante et humiliante&quot;, ajoutait-il, en s'en prenant au célèbre prédicateur chroniqueur de la télévision satellitaire arabe Al-Jazira, cheikh Youssef al-Qardaoui, qui avait promulgué une fatwa (décret islamique) autorisant l'assassinat de civils américains en Irak.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;BR&gt;Prenant la défense de cheikh Qardaoui, un lecteur a immédiatement répliqué à son détracteur : &quot;Votre article n'a fait qu'augmenter mon amour et mon admiration pour cheikh Qardaoui ... L'Irak est un pays occupé. C'est une scène de guerre chaude. Y combattre les Américains est une obligation pour tout musulman&quot;, écrit-il sur le forum en ligne du journal.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;BR&gt;&quot;Vis-tu sur terre ou sur Mars?&quot; demande cet autre lecteur. &quot;Sais-tu quelque chose des crimes de Sharon? Sais-tu combien de crimes terroristes Bush a commis en Afghanistan et en Irak et combien d'enfants il a tué? Peux-tu me citer un peuple, une ethnie une nation plus opprimés aujourd'hui que les musulmans?&quot;.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;BR&gt;L'écrivain et journaliste Ahmed al-Ribeï estime pour sa part sur le même forum que le &quot;soulèvement humanitaire dans les médias arabes contre l'opération de l'école (de Beslan) redonne espoir pour un retour éthique dénonçant le terrorisme, abstraction faite de ses auteurs et victimes&quot;.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;BR&gt;Il souligne que conditionner la libération des deux journalistes français retenus en Irak à la position &quot;positive&quot; de la France sur les questions arabes &quot;signifie que nous risquons de garder le silence sur l'enlèvement d'autres journalistes innocents dont le gouvernement aurait une autre position sur les causes arabes&quot;. &quot;Nous ne sortirons pas de cette spirale sans une boussole humanitaire&quot;, ajoute-t-il.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;BR&gt;L'écrivain islamiste Fahmy Howeidy, estime pour sa part qu'il &quot;ne faut pas mettre toutes les formes de violence dans le même panier&quot;, en plaidant pour une analyse cas par cas.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;BR&gt;A la suite d'Al-Ahram, Makram Mohammed Ahmed relance le projet d'une conférence internationale qui définirait le &quot;terrorisme&quot; afin de le distinguer de la &quot;résistance&quot;, en soulignant que &quot;les Américains ne sont pas enthousiastes (...) pour des raisons liées à Israël qui veut présenter son problème avec les Palestiniens comme du terrorisme&quot;.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;BR&gt;&amp;nbsp;&lt;BR&gt;&lt;A href=&quot;http://www.courrierinternational.com/AFP/depeche.asp?obj_id=040908142509.8gyynday&quot;&gt;http://www.courrierinternational.com/AFP/depeche.asp?obj_id=040908142509.8gyynday&lt;/A&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt; 
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					</item> 

				 
					<item> 

						<title> Une nouvelle thérapie particulièrement efficace contre le suicide   p91</title> 

						<link>http://hum-hum.monblogue.com/2004/08/24#62651</link> 

						<description> 
 &lt;P&gt;Dans l'univers bouillonnant des psychothérapies est apparue récemment, du côté de Seattle, la thérapie dialectique-comportementale, sous l'impulsion du Dr Marsha Linehan, clinicienne et chercheuse à l'université de Washington. Depuis des années, les psychothérapeutes ont certes à leur disposition un éventail de techniques pour aider leurs patients, rappelle l'International Herald Tribune, qui souligne toutefois que “même les meilleures thérapies se révèlent peu efficaces si les patients se montrent trop rebelles, trop désespérés ou trop bouleversés pour accepter d'être aidés”.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Ces techniques, déclare le Dr Linehan, “impliquent que le patient est le problème et qu'il peut changer s'il le veut. Mais on leur a tenu ce discours toute leur vie ; il fallait donc trouver une nouvelle approche.” Ainsi, à l'heure actuelle, aux Etats-Unis, la thérapie dialectique-comportementale possède le plus de preuves d'efficacité, surtout pour la réduction des états suicidaires et les comportements d'automutilation chez les personnalités borderline dont elle réduit l'impulsivité.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;La thérapie commence avec l'énonciation d'une idée appelée acceptation radicale, explique l'Herald Tribune, signifiant que la personne en thérapie “accepte qui elle est et accepte aussi qu'elle n'est pas ce qu'elle voudrait être”. De son côté, le thérapeute “reconnaît que les comportements autodestructeurs et les tentatives de suicide répondent à une logique”. La technique du Dr Linehan part du postulat que le suicidaire est traversé par des pensées contradictoires – par exemple “je veux vivre” et “je veux mourir”. A ces pensées contradictoires, Martha Linehan répond, elle, par une interrogation : “Hé bien, pourquoi ne pas mourir ?” La possibilité que le patient se tue étant reconnue, la thérapie va consister à mettre en place une méthode de résolution de problèmes destinée à aborder toutes les autres solutions qui existent pour faire face aux difficultés actuelles. “Alors, le patient commence à comprendre qu'il a le choix : changer ou rester dans un état de souffrance”, commente l'Herald Tribune.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Au cours de cette thérapie, l'une des choses que les patients apprennent rapidement est repérer le moment où leurs émotions deviennent trop fortes, poursuit le journal, “ce qui leur permet de sentir venir l'orage, puis de le laisser passer. Cette auto-observation inspirée de techniques utilisées notamment dans le bouddhisme zen permet, au lieu de l'éviter, de ressentir puis de supporter le trouble émotionnel.” L'un des principes de la thérapie est ainsi mis en place : “Ce que le patient fait peut être indépendant de ce qu'il ressent. Les émotions ne doivent pas commander notre comportement.” A l'adresse du patient, Martha Linehan ajoute : “Vous pouvez vous sentir comme un malade qui suit une thérapie, mais cela ne signifie pas que vous devez agir comme tel.”&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Pour que la thérapie dialectique-comportementale aboutisse à un mieux-être, il est nécessaire qu'un contrat soit conclu entre le patient et le soignant. Ainsi dans le cas d'un suicidaire, il s'agira d'obtenir “qu'il garantisse de travailler à sa sauvegarde et de ne pas attenter à sa vie quel que soit son état d'esprit”. Par la suite, le thérapeute rappelle cet engagement aussi souvent qu'il est nécessaire, à l'aide d'un accompagnement consistant à expliquer pour quelles raisons le patient doit changer son comportement.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;“C'est après avoir pris l'engagement de changer et de démontrer leur capacité à résister à des bourrasques émotionnelles que les individus commencent le mieux à apprendre les techniques de comportement et à trouver des repères sociaux”, conclut l'Herald Tribune. Ces nouvelles acquisitions attestent le fait qu'ils peuvent réussir à vaincre la dépression, l'angoisse ou d'autres désordres psychiques. Au-delà, la thérapie dialectique induit même que les patients peuvent “apprendre à avoir une vie très agréable plutôt que simplement acceptable”.&lt;BR&gt;&amp;nbsp;&lt;BR&gt;&amp;nbsp;Elisabeth Berthou&lt;BR&gt;&amp;nbsp;&lt;BR&gt;&lt;A href=&quot;http://www.courrierinternational.com/article.asp?obj_id=25406&amp;amp;provenance=newsletter&amp;amp;bloc=10&quot;&gt;http://www.courrierinternational.com/article.asp?obj_id=25406&amp;amp;provenance=newsletter&amp;amp;bloc=10&lt;/A&gt;&lt;/P&gt; 
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					<item> 

						<title>Parti 10 jours</title> 

						<link>http://hum-hum.monblogue.com/2004/08/06#58819</link> 

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					</item> 

				 
					<item> 

						<title>L'autorité des maîtres  p91</title> 

						<link>http://hum-hum.monblogue.com/2004/08/04#58234</link> 

						<description> 
 &lt;P&gt;Les enfants: des êtres incomplets qui n'ont pas encore atteint la maturité nécessaire au plein exercice de leur responsabilité citoyenne&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;L'autorité des maîtres: pierre d'achoppement de l'école québécoise&lt;BR&gt;Éric Cornellier&lt;BR&gt;Enseignant au primaire&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;BR&gt;En 1954, il y a de cela déjà 50 ans, Hannah Arendt, une des figures les plus marquantes de la pensée politique du siècle dernier, écrivait: «Il n'y a plus grand-chose dans la nature de l'autorité qui paraisse évident ou même compréhensible à tout le monde; [...] et presque tout le monde reconnaîtra qu'une crise de l'autorité, constante, toujours plus large et plus profonde, a accompagné le développement du monde moderne dans notre siècle» (La Crise de la culture, Éditions Gallimard, 1972, pour la traduction française). À la lumière d'une telle affirmation, qui aujourd'hui peut-être est encore plus vraie que jamais, il nous est donné de comprendre une difficulté profonde à laquelle l'école québécoise se heurte: l'affaiblissement de l'autorité des maîtres.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Version pour imprimer &lt;BR&gt;&amp;nbsp;&lt;BR&gt;&amp;nbsp;&lt;BR&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Faire suivre ...&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;BR&gt;&amp;nbsp;&lt;BR&gt;&amp;nbsp;&lt;BR&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Droit de reproduction&amp;nbsp; &lt;BR&gt;&amp;nbsp;&lt;BR&gt;Dossier(s) &lt;BR&gt;&amp;nbsp; Éducation &lt;BR&gt;&amp;nbsp;&lt;BR&gt;&amp;nbsp;&lt;BR&gt;&amp;nbsp;&lt;BR&gt;À peu près personne n'ignore que l'école québécoise est en train de vivre une réforme en profondeur. Mais tout porte à croire que l'ampleur et la radicalisation de cette réforme échappe à la vigilance de l'ensemble des Québécois. En termes clairs, alors qu'il y a toutes les raisons du monde d'être inquiet, tout un chacun semble accomplir son petit train-train quotidien dans une relative insouciance. La société québécoise aurait-elle oublié que «l'homme ne peut devenir homme que par l'éducation», et que par conséquent, l'éducation est «le problème le plus grand, et le plus ardu, qui puisse se poser à l'homme» (Emmanuel Kant, Propos de pédagogie, Gallimard, 1986) ? &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Moi qui enseigne depuis quinze ans au primaire, j'ose avouer au grand jour le désarroi qui m'habite. Et j'espère de tout coeur que cet aveu sonnera le réveil de la responsabilité que tout citoyen éclairé devrait éprouver à l'égard de l'éducation publique. Car au Québec, enseigner n'est presque plus possible. Et qu'on ne vienne pas tenter une fois de plus de m'emberlificoter en me vantant les prétendus mérites des techniques pédagogiques à la mode, car je sais d'expérience que tout cela n'est que poudre aux yeux des esprits crédules. Je sais également que ces techniques, que l'on tient en haute estime dans les facultés d'éducation des universités, et que les conseillers pédagogiques des commissions scolaires essaient d'imposer quasiment de force aux enseignants, constituent un déni flagrant de toute la grande tradition pédagogique s'enracinant dans la culture occidentale. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Détestable mélange &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;BR&gt;Disons les choses franchement. La dérive actuelle de l'école québécoise est due à un détestable mélange d'hypocrisie et d'irresponsabilité. Bref, une fuite en avant bien caractéristique des sociétés en déliquescence. Pour illustrer cet état de fait, il suffit de regarder la place qui est faite à cet élément pourtant fondamental à toute éducation humaine : l'autorité du maître. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;L'affaiblissement et la quasi-disparition du concept d'autorité constitue une évolution normale commune à toutes les sociétés ayant accédé à la modernité démocratique. Cependant, comme l'a si bien démontré Hannah Arendt dans l'ouvrage mentionné ci-dessus, si le déclin de l'autorité dans le domaine politique peut être considéré, à juste titre, comme l'occasion d'une plus grande liberté de choix pour les êtres humains, cette logique ne peut, en aucun cas, s'appliquer à l'éducation des enfants. Pourquoi ? Parce qu'il importe de tenir compte du fait que les enfants sont des enfants, c'est-à-dire des êtres incomplets qui n'ont pas encore atteint la maturité nécessaire au plein exercice de leur responsabilité citoyenne. En conséquence, les adultes, et plus particulièrement ceux qui sont chargés de l'éducation publique, ont le devoir de mettre en oeuvre, en exerçant pleinement l'autorité qui leur revient de droit, les moyens nécessaires pour que les enfants accèdent à cette responsabilité qui va de pair avec toute liberté bien comprise. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Malheureusement, la réforme scolaire actuelle ignore complètement les conclusions qu'il faudrait tirer d'une telle réflexion. Au lieu de favoriser chez les enseignants l'exercice d'une saine autorité, on fait tout pour les mettre à la remorque des demandes contradictoires qui émanent des différents partenaires éducatifs tels les parents, les directeurs d'école, les conseillers pédagogiques et même, dans une certaine mesure, les élèves. Pris dans un tel enchevêtrement de requêtes et d'intérêts divergents, les pauvres enseignants ne savent plus où donner de la tête et sont tentés de se laisser ballotter au gré des désirs du moment. Le résultat d'une telle situation, c'est que les enseignants ne disposent plus des moyens nécessaires pour éduquer valablement les enfants qui leur sont confiés. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Ceux qui ont à coeur l'avenir de la société québécoise doivent impérieusement mettre l'épaule à la roue. L'enjeu est d'une grande limpidité : il faut redonner aux maîtres la légitime autorité dont ils ont besoin pour accomplir cette tâche essentielle qu'est l'éducation des enfants. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Pour ce faire, il faut mettre fin à cette hypocrisie collective qui présuppose que la question de l'autorité des maîtres relève en premier lieu des compétences personnelles de ceux-ci. Car l'évidence même est que l'autorité ou la non-autorité des maîtres relève d'abord de la structure organisationnelle à l'intérieur de laquelle ceux-ci se retrouvent. Or, il faut savoir que les différentes modifications apportées ces dernières années à la Loi sur l'instruction publique ont eu pour effet de soumettre davantage les enseignants au pouvoir des parents. Cet état de fait est totalement inacceptable. Qu'on y songe un instant. Face à l'éducation de leurs enfants, les parents risquent fort de manquer d'objectivité. Étant en quelque sorte juge et partie, ils se retrouvent de fait en conflit d'intérêts. Il est donc urgent de corriger cette situation qui empêche les enseignants d'agir en toute justice selon leur conscience, sans subir des pressions indues. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;A href=&quot;http://www.ledevoir.com/2004/07/30/60182.html?282&quot;&gt;http://www.ledevoir.com/2004/07/30/60182.html?282&lt;/A&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>Logions tirés de l'évangile de Thomas</title> 

						<link>http://hum-hum.monblogue.com/2004/07/30#56862</link> 

						<description> 
 &lt;P&gt;« Si vous ne jeûnez pas au monde, vous ne découvrirez pas le Royaume. Si vous ne faites pas du sabbat le sabbat, vous ne verrez pas le Père. »&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;« Je me suis tenu au milieu du monde et je me suis manifesté à eux en chair et en os. Je les ai trouvés tous ivres. Ils ne voient pas qu’ils sont venus au monde vides et qu’ils s’apprêtent à en ressortir aussi vides. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;« Quand le corps vient à cause de l’esprit, c’est une merveille. Mais quand l’esprit vient à cause du corps, c’est une merveille des merveilles. Quant à moi, je m’émerveille que cette richesse ait habité cette pauvreté. »&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;« Aucun prophète n’est accepté dans son village. Aucun médecin ne soigne ceux qui le connaissent. »&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Quand vous vous serez connu, alors vous serez ce qui est connu et vous saurez que vous êtes les enfants du Père Vivant. Mais si vous ne vous connaissez pas, alors vous êtes dans la pauvreté, vous êtes la pauvreté. »&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;« Connais celui qui est devant toi et ce qui t’est caché te sera dévoilé, car il n’y a rien de voilé qui ne sera dévoilé. »&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;« Soyez honnêtes et ne faites pas des choses que vous ne sentez pas, car tout est dévoilé devant le ciel.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Quand vous mangez ce qui est mort, vous en faites quelque chose de vivant. Quand vous aurez été dans la lumière, imaginez ce que vous ferez ! &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;mangez ce que l’on mettra devant vous et soignez ceux d’entre eux qui sont malades. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;« Il est semblable à une graine de moutarde, qui est la plus petite de toutes les semences. Quand elle tombe sur une terre favorable, elle produit un grand arbre qui devient un abri pour les oiseaux du ciel. »&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;BR&gt;« Aime ton frère comme ton âme et veille sur lui comme sur la prunelle de tes yeux. »&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;BR&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>Est-ce de la Kabbalah ou du show-business?  P91</title> 

						<link>http://hum-hum.monblogue.com/2004/07/27#55974</link> 

						<description> 
 &lt;P&gt;Madonna et d'autres ont-ils trouvé la vérité ou se font-ils monter un (coûteux) bateau?&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Raphael Afilalo&lt;BR&gt;Rabbin, auteur de La Kabbalah du Ari Z'al, selon le Ramhal&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;BR&gt;Kabbalah est devenu un mot «à la mode». Si vous apprenez la Kabbalah, vous appartenez au même cercle d'amis que Madonna, Britney Spears, Demi Moore, Elizabeth Taylor, etc. Aujourd'hui, elles, comme d'autres personnalités du show-business, prétendent étudier le mysticisme juif.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;BR&gt;Mais une précision s'impose : que veut dire la Kabbalah et qu'enseigne-t-elle ? La Kabbalah est l'explication mystique et ésotérique de la Torah. Elle enseigne la création et le déploiement des mondes, les différentes sortes de direction, le rôle de l'homme dans la création, la volonté du Créateur, etc. Aucun autre écrit sacré n'explique en détail la création du monde ici-bas et des mondes supérieurs, les lumières ou énergies qui influencent la direction, ou la finalité de tout. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Ces écrits sont basés sur d'anciens textes juifs et principalement sur le Zohar. Ils ont été transmis de maître à élève pendant des générations, et uniquement aux plus méritants. Ils exigent de se conformer à un style de vie où les commandements de la Torah sont observés avec sincérité et à l'accompagnement de rabbins kabbalistes reconnus. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Le «McMysticisme» &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Dans une entrevue récente donnée à CNN, Madonna a déclaré : «Je suis une kabbaliste, il y a définitivement une approche kabbalistique à la vie, ou un point de vue kabbalistique...» &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;L'envoûtement actuel manifesté par Madonna et d'autres pourrait-il être passager, lorsqu'on connaît l'intensité et l'investissement que constitue l'étude de la Kabbalah authentique ? Est-il possible d'étudier la Kabbalah aussi facilement et se déclarer kabbaliste ? &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Pouvons-nous évaluer la sincérité des soi-disant enseignants de la Kabbalah oeuvrant dans les «Kabbalah Centers», disséminés un peu partout dans le monde ? Pouvons-nous être certains que les enseignements dispensés dans ces centres sont conformes à la véritable Kabbalah d'origine ? Les rabbins et les enseignements de ces centres sont-ils reconnus et respectés par les autorités juives compétentes ? &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;BR&gt;Les réponses sont non, non, non et non. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Seuls les rabbins ayant étudié la véritable Kabbalah peuvent correctement répondre à ces questions. Après avoir parcouru le matériel enseigné dans ces centres et entrevu les divers objets vendus dans les centres de Kabbalah, de même que l'enseignement qui y est dispensé, j'estime évident que le tout est plus proche d'un centre de philosophie ésotérique, n'ayant qu'une ressemblance superficielle avec certains concepts de base de la Kabbalah. Ils y vendent différents produits, des livres, des cours, jusqu'à des bracelets en fil rouge et de l'eau minérale embouteillée «bénie». &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Le Kabbalah Center est une organisation internationale comptant sur plusieurs écoles dans le monde. Plus de 18 000 étudiants sont inscrits dans leurs classes aux États-Unis et 90 000 autres sont des «membres actifs», a déclaré le rabbin Yehuda Berg (fils du fondateur, Philip Berg). Leur site Internet (Kabbalah.com) est visité par plus de 90 000 personnes chaque mois, dit-il, et 30 000 appellent un numéro sans frais pour obtenir des conseils ou un «appui étudiant». Ce phénomène a été étiqueté par certains comme du «McMysticisme». &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Des séducteurs &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Vouloir se rapprocher de Dieu est très noble, quelles que soient l'origine ou la religion. Je doute que Madonna et les autres vedettes attirées par le mysticisme juif soient malintentionnées, puisque cette dernière a déclaré : «Je pense aussi que tous les chemins mènent à Dieu». Le problème se situe chez les personnes qui prétendent montrer «la voie» à ces chercheurs de vérité et qui prennent (beaucoup de) leur argent en passant. Lorsqu'on voit Madonna projeter en arrière-scène de son spectacle des noms hébreux de Dieu (qui sont si sacrés que l'on ne doit pas même les prononcer), on peut se demander si elle est consciente de la gravité de ses actes. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Si Madonna affirme être kabbaliste, elle ne l'est certainement pas. Si ses professeurs lui ont affirmé qu'elle en est une, ils ne se fondent sur aucune norme reconnue, et je pense personnellement qu'on abuse d'elle et qu'on tire parti de sa renommée. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Il est bien reconnu dans les milieux rabbiniques que les enseignements de M. Berg et de ses collègues du Kabbalah Center n'ont rien à voir avec la Kabbalah authentique. Il est aussi bien reconnu que M. Berg ne possède pas les connaissances nécessaires pour enseigner la Kabbalah. Il n'est par ailleurs pas même reconnu comme un kabbaliste. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Sommes-nous témoins du même phénomène que celui de la méditation transcendantale pendant la période de Beatles ? Peut-être. Malheureusement, le résultat négatif sera la grande déception causée par ces séducteurs chez ceux qui recherchent sincèrement la vérité. Il est important que les érudits juifs et les rabbins qui s'y connaissent dans la véritable Kabbalah fassent entendre leur opinion et leur inquiétude. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;A href=&quot;http://www.ledevoir.com/2004/07/27/59924.html&quot;&gt;http://www.ledevoir.com/2004/07/27/59924.html&lt;/A&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt; 
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					</item> 

				 
					<item> 

						<title>Sur le thème de l’infidélité  p91</title> 

						<link>http://hum-hum.monblogue.com/2004/07/20#53737</link> 

						<description> 
 &amp;nbsp;« La fin d’un tabou ». En la matière, elle évoque une double approche. « L’hypocrisie américaine, c’est : tout est grave. L’hypocrisie française, c’est : rien n’est grave. Le vaudeville a d’ailleurs été inventé ici, à Paris, et pas ailleurs ». L’actrice Isabelle Adjani&amp;nbsp; met en cause « l’éducation des fils. Les mères en font des coqs de basse-cour : « Ah, quel séducteur ! Regardez, elles sont toutes folles de lui ! Tu vas en faire, toi, des ravages quant tu seras plus grand ! » Vous en entendez beaucoup, vous, des mères qui lâchent à leur fille : « Dis-donc, tu vas en avoir, toi, des mecs ! Plus tard, ça va y aller ! » A l’arrivée, une femme est encore et toujours là ! pour être la compagne, l’accompagnatrice, celle qui est présente à tout, pour tout, envers et contre tout. Si elle va « prendre l’air ailleurs », c’est obligatoirement une salope. Alors que l’homme bénéficie de cette tradition très française du libertinage »&lt;BR&gt; 
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					</item> 

				 
					<item> 

						<title> Il faut se débarrasser de notre romantisme  p91</title> 

						<link>http://hum-hum.monblogue.com/2004/07/16#52381</link> 

						<description> 
 &lt;P&gt;&lt;BR&gt;Je TE quitte, TU me quittes...&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Silvia Galipeau&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;BR&gt;Désolée de vous l'apprendre, mais cela nous arrive tous. Des passions fortes comme la vie, déchirantes comme la mort. Des histoires qu'on voudrait voir durer toujours et qui se terminent au quart de tour. Parce que comme le chantaient si bien les Rita Mitsouko, les histoires d'amour finissent mal, en général.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Mais pourquoi diable en est-il ainsi? Comment peut-on, un beau matin, vouloir tant de mal à celui à qui on aurait jadis donné sa vie? Comment peut-on vouloir voir ainsi disparaître celle dont hier encore, on ne pouvait se séparer?&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Avons-nous été complètement aveugles, pour ne pas voir qui se cachait derrière l'être adoré? D'où nous vient ce besoin de l'effacer à tout jamais de notre passé? Peut-on seulement rester amis, amants à l'occasion, certains soirs de solitude?&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;La question vous semble futile? Futile, le sort de la majorité des amoureux? La moitié des mariages se concluent par un divorce, et combien d'histoires non répertoriées connaissent des fins aussi tragiques? Combien de coeurs brisés, d'espoirs déçus, d'histoires construites à deux, se concluent bien seul, en larmes dans le canapé à écouter des vieilles chansons d'amour: With or without you, I can't live, with or without you. Pire, des histoires construites à deux, se concluent à trois, bien malgré soi...&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;C'est d'ailleurs pourquoi l'anthropologue Franco La Cecla a voulu se pencher sur nos rituels, ou plutôt l'absence de rituels, de séparations, dans une perle intitulée Je te quitte, moi non plus, ou l'art de la rupture amoureuse, traduite dernièrement de l'italien chez Calman-Lévy.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Car cela nous arrive tous, une, deux, parfois trois fois, voire plus, et chaque fois, cela nous prend au dépourvu. Chaque fois, le monde s'effondre.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Cela nous arrive tous, et pourtant, chaque histoire, sur le coup, nous semble unique. Mais le sont-elles vraiment? À tous les coups, des âmes bien pensantes viennent nous chanter les mêmes rengaines: «Il ne te valait pas», «un de perdu, 10 de retrouvés», «bon débarras», «c'est elle qui va te regretter».&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Et chaque fois, on est capable du pire, capable de faire à l'autre ce qu'on ne ferait pas à son pire ennemi. Capable de crier, insulter, harceler. Ou encore de s'infliger personnellement l'inacceptable. Arrêter de manger, de dormir, boire et boire encore, souffrir en solitaire, terré dans son appartement.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;«C'est comme si on avait besoin de prouver quelque chose. De montrer qu'il y avait une véritable passion. C'est le prix à payer. Et payer, c'est être violent avec soi-même et l'autre, explique l'auteur, joint par téléphone lors d'un de ses nombreux séjours en France. Et puis il y a cette idée très romantique, qui veut que l'on n'accepte pas la fin des amours.»&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Des amours conservatrices&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Nous sommes à cet effet très conservateurs, dénonce-t-il. À l'heure des mariages entre conjoints de même sexe, des conjoints de fait, des familles composées et recomposées encore, nous croyons toujours que les amours, pour valoir quelque chose, doivent être «éternelles, sinon, elles ne valent rien», indique l'auteur, qui a lui-même vécu son lot d'histoires déçues. À cause de ce romantisme ambiant, nous souffrons aussi de schizophrénie, ajoute-t-il, notre société étant basée sur une structure par définition quasi impossible à équilibrer: le mariage-passion.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;«Le mariage d'amour se fonde sur des valeurs très éloignées de la définition de l'amour-passion: la fidélité, la constance, le soin de la famille (...). Nous avons grandi dans cette schizophrénie, comme l'attestent les mélodrames et les romans. D'une part, le véritable amour est une exception qui refuse les institutions et les uniformes qu'elles veulent lui faire endosser.»&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;«D'autre part, cet amour effréné doit sauver l'union conjugale de l'implosion qui la menace du fait des contradictions qui la fondent», écrit-il.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Nos ancêtres, à l'inverse, qui s'unissaient dans la raison, savaient bien que la passion, la vraie, survenait généralement hors du mariage, dans l'adultère. Aujourd'hui, on exige du mariage qu'il soit aussi passionnel. «Mais c'est fou, lance l'anthropologue, parce que la passion est très fragile. On ne peut pas fonder une structure sociale stable sur un contenu comme la passion», dit-il.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;«Nous sommes coincés dans une société basée sur des structures qui ne sont pas à la hauteur des comportement des gens. Nous sommes coincés dans une société qui a des idéaux qui ne sont pas atteignables par tout le monde. C'est une société suicidaire!»&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Car oui, la passion existe, oui, elle est formidable, là n'est pas la question, précise-t-il. Mais non, elle n'est pas éternelle. Du moins, rarement. «Il faut savoir que c'est rare, dit-il. C'est bien si cela dure toute la vie, mais cela n'arrive pas à la majorité des gens. Les relations durables sont très rares. Or, nous avons envisagé une société basée sur ces liens très rares.»&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Mieux vaudrait cesser tout de bon de se marier, dit-il, écorchant au passage l'hypocrisie de l'Église catholique et sa «sacralisation» du mariage, favoriser plutôt les unions plus informelles et, surtout, cesser de condamner les séparations et de criminaliser les disputes. «La société est sclérosée au niveau des structures. Elle n'a pas été capable de se moderniser, dit-il. Il faut laisser aux relations l'espace dont elles ont besoin.» Concrètement, il suggère de donner plus de liberté aux ébats amoureux, «qu'il soit plus facile de trouver un appartement, de faire l'amour dans des lieux publics (...) pour souligner l'idée qu'il y a plein d'amour, que cela n'arrive pas qu'une seule fois dans la vie».&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Est-ce à dire qu'il faut abandonner tout espoir de rencontrer un jour le grand amour, le vrai, avec un grand A? Est-ce à dire que notre idylle est condamnée d'avance à une fin tragique? «Il ne faut pas prévoir des termes, répond l'anthropologue. Mais il faut se débarrasser de notre romantisme», bref, cesser d'exiger l'éternité.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Cela permettrait probablement aux coeurs brisés de se quitter plus simplement, croit-il. «De se quitter en sachant que ça n'est pas une tragédie, et qu'il y a aussi d'autres histoires qui recommencent, que les ruptures donnent suite à de nouvelles amours, qu'il y a une sorte une résurrection.» Dans son livre, parsemé de «récits de rupture», la dernière page, consacrée à un ultime témoignage, est aussi laissée vierge...&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;BR&gt;&lt;A href=&quot;http://www.cyberpresse.ca/actuel/article/1,4230,0,072004,735561.shtml&quot;&gt;http://www.cyberpresse.ca/actuel/article/1,4230,0,072004,735561.shtml&lt;/A&gt;&lt;/P&gt; 
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					<item> 

						<title>pause vacances 10 jours</title> 

						<link>http://hum-hum.monblogue.com/2004/07/04#48683</link> 

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					</item> 

				 
					<item> 

						<title>Explorons les limites du connu...   P91</title> 

						<link>http://hum-hum.monblogue.com/2004/07/03#48627</link> 

						<description> 
 &lt;P&gt;&lt;BR&gt;«&amp;nbsp; Puisque les guerres commencent dans l’esprit des hommes, c’est dans l’esprit des hommes que l’on doit construire les défenses de la paix. » &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;BR&gt;Explorons les limites du connu...&amp;nbsp; &lt;BR&gt;Passionnée par les frontières essentielles - entre la vie et l’inerte, entre le monde extérieur et le monde intérieur, entre la conscience et l’inconscient... - la rédaction de Nouvelles Clés est allée interroger quelques explorateurs audacieux... Accès au dossier&amp;nbsp; &lt;BR&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Un provo devenu sage : Alejandro Jodorowsky&lt;BR&gt;Bien avant que la thérapie transgénéalogique ne devienne à la mode, Alejandro Jodorowsky, co-fondateur du concept de &quot;Théâtre Panique&quot;, avec quelques autres provocateurs de génie, avait placé l'arbre généalogique au centre de sa vision du monde. Accès au dossier&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;BR&gt;Itinéraire : Kathleen Raine, une femmes en quête de sagesse&lt;BR&gt;Nous avons extrait du livre d’Anne Bancroft ce chapitre consacré &lt;BR&gt;à la plus grande poétesse vivante de langue anglaise. Auteur de plusieurs ouvrages, Kathleen Raine est une mystique naturelle. Comme nous tous ? Accès à l'article&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;BR&gt;Entretien avec Jean-Pierre Lentin&lt;BR&gt;Jean-Pierre Lentin dresse le bilan des connaissances actuelles sur les dangers ondulatoires qui nous guettent, mais aussi sur les promesses étonnantes de la médecine futuriste des physiciens purs. &lt;BR&gt;&amp;nbsp;&lt;BR&gt;Histoire de dire : &lt;BR&gt;Vivre vaillant !&lt;BR&gt;Par Dane Cuypers&amp;nbsp; &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Les chroniques&lt;BR&gt;&amp;nbsp;Idées Reçues :&amp;nbsp; par Denis Marquet&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;Contes Clés :&amp;nbsp; par Henri Gougaud&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;Rat des villes, Rat des champs :&lt;BR&gt;&amp;nbsp;par P. van Eersel et M. de Smedt&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;La planète vue depuis mon village :&lt;BR&gt;&amp;nbsp;par Marie-Joséphine Grojean&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;Regards :&amp;nbsp; par Jacques Salomé &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;A href=&quot;http://www.nouvellescles.com/index.html&quot;&gt;http://www.nouvellescles.com/index.html&lt;/A&gt;&lt;BR&gt;&lt;/P&gt; 
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					</item> 

				 
					<item> 

						<title>Le conscient,l'inconscient et le sur-conscient  p91</title> 

						<link>http://hum-hum.monblogue.com/2004/06/15#46957</link> 

						<description> 
 &lt;FONT size=2&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;&lt;/FONT&gt;
&lt;P align=center&gt;
&lt;CENTER&gt;
&lt;TABLE cellSpacing=0 width=973 border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD width=&quot;15%&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;
&lt;TD width=&quot;2%&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;
&lt;TD width=&quot;84%&quot;&gt;&lt;B&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial Rounded MT Bold&quot; color=#c0c0c0 size=6&gt;
&lt;P&gt;Être conscient&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD width=&quot;15%&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;
&lt;TD width=&quot;2%&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;
&lt;TD width=&quot;84%&quot;&gt;&lt;B&gt;&lt;FONT face=Arial color=#ff00ff&gt;
&lt;P&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;FONT face=Verdana color=#ff00ff&gt;devenir plus conscient de notre participation à la Conscience&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD width=&quot;15%&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;
&lt;TD width=&quot;2%&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;
&lt;TD width=&quot;84%&quot;&gt;&lt;FONT face=Arial size=2&gt;
&lt;P&gt;L'homme participe de/à la conscience universelle. &lt;/FONT&gt;&lt;FONT size=2&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;FONT face=Arial size=2&gt;Cette participation est en partie consciente et en partie inconsciente. Plus la forme de vie est évoluée, plus elle augmente sa participation : en évoluant, elle participe de plus en plus activement de/à la conscience universelle.&lt;/FONT&gt;&lt;FONT size=2&gt; &lt;/FONT&gt;&lt;FONT face=Arial size=2&gt;À un stade de l'évolution, cette participation devient consciente. Plus l'être est avancé dans l'échelle de l'évolution, plus sa participation est consciente. Pour avancer, il faut augmenter sa participation consciente.&lt;/FONT&gt;&lt;FONT size=2&gt; &lt;/FONT&gt;&lt;FONT face=Arial size=2&gt;Pour l'homme, cette participation à la conscience universelle se définit sur trois plans :&lt;/FONT&gt;&lt;FONT size=2&gt; &lt;/FONT&gt;&lt;B&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT face=Arial color=#0000ff size=2&gt;le conscient &amp;lt;conscient.htm&amp;gt;&lt;/B&gt;&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;FONT face=Arial size=2&gt;, qui est le propre de l'homme : à un moment de l'évolution, un être est devenu conscient : ce fut la naissance de l'homme;&lt;/FONT&gt;&lt;FONT size=2&gt; &lt;/FONT&gt;&lt;B&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT face=Arial color=#0000ff size=2&gt;l'inconscient &amp;lt;conscient.htm&amp;gt;&lt;/B&gt;&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;FONT face=Arial size=2&gt;, c'est la partie de l'iceberg qui est immergée : nos sentiments et les comportements qui en découlent obéissent largement aux motivations obscures de l'inconscient;&lt;/FONT&gt;&lt;FONT size=2&gt; &lt;/FONT&gt;&lt;B&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT face=Arial color=#0000ff size=2&gt;le sur-conscient &amp;lt;conscient.htm&amp;gt;&lt;/B&gt;&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;FONT face=Arial size=2&gt;, c'est ce qui en chacun de nous participe des plans supérieurs.&lt;/FONT&gt;&lt;FONT size=2&gt; &lt;/FONT&gt;&lt;FONT face=Arial size=2&gt;Notre démarche se définit sur les trois plans à la fois. Elle doit devenir, sur chacun de ces plans, de plus en plus consciente.&lt;/FONT&gt;&lt;FONT size=2&gt; &lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD width=&quot;15%&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;
&lt;TD width=&quot;2%&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;
&lt;TD width=&quot;84%&quot;&gt;&lt;B&gt;&lt;FONT face=Arial color=#0000ff size=5&gt;
&lt;P&gt;conscient &lt;/FONT&gt;&lt;I&gt;&lt;FONT face=Arial color=#0000ff&gt;&quot; L'événement historique qui marque la première apparition de la nature humaine dans la biosphère est l'éveil de l'homme à la conscience. &quot;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt; &lt;/I&gt;&lt;B&gt;&lt;FONT face=Arial color=#0000ff&gt;Arnold Toynbee&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt; &lt;B&gt;&lt;FONT face=Arial size=2&gt;TOYNBEE, Arnold. &lt;/FONT&gt;&lt;I&gt;&lt;FONT face=Arial&gt;La Grande aventure de l'Humanité,&lt;/I&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;FONT face=Arial size=2&gt; Éd. Elsevier, 1976.&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD width=&quot;15%&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;
&lt;TD width=&quot;2%&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;
&lt;TD width=&quot;84%&quot;&gt;&lt;FONT face=Arial size=2&gt;
&lt;P&gt;Depuis l'apparition de la vie sur cette planète, le moment le plus important a été l'éveil de l'homme à la conscience. Tout à coup, il s'est trouvé dans la biosphère une espèce consciente. Jusque là, la vie avait évolué sans qu'il y eut cette conscience d'être. Tout à coup, un être est devenu conscient d'être. La date de cet événement est difficile à déterminer. C'est la date de la naissance de l'homme. Il est également difficile d'imaginer comment cela a pu se passer. Un jour, l'homme est devenu conscient. C'est-à-dire qu'un homme, quelques hommes peut-être, sont devenus conscients. On peut supposer qu'ils ne savaient pas si ceux qui les avaient précédés avaient été conscients. Les hominiens étaient inconscients, mais ils n'en savaient rien. Il est probable que la conscience leur est venue petit à petit, comme par éclairs : un instant, ils étaient conscients d'être, comme on passe du sommeil à l'état de veille; puis, ils perdaient cette conscience, comme on s'endort... Puis, tout à coup, la conscience leur revenait à nouveau. C'est ainsi, peut-être, que l'homme est devenu de plus en plus conscient. À un moment, il a surmonté la peur du feu. Il devait alors être conscient. Plus tard, il a découvert le moyen d'entretenir le feu et de l'allumer. Il devait alors être de plus en plus conscient. Au cours des millénaires, la conscience s'est développée. Elle se développe encore et continuera de se développer. Qui pourrait dire où nous en sommes aujourd'hui par rapport à nos modestes débuts sur la voie de la conscience? Pas aussi loin qu'on voudrait le croire. Qui pourrait dire ce que représente ce qu'il y a de conscient en nous? Quelle est notre part consciente? Plus restreinte qu'on ne le voudrait. Tout le reste, c'est l'inconscient. Tout ce qui en nous correspond à l'évolution de la vie depuis la molécule originelle jusqu'au premier éclair de conscience est du domaine de l'inconscient. Tout d'abord, tout ce qui est du domaine des sensations et du domaine des émotions &lt;/FONT&gt;&lt;FONT face=Symbol size=2&gt;-&lt;/FONT&gt;&lt;FONT face=Arial size=2&gt; les animaux ont des émotions. Tout ce qui se rapporte à la survivance et à la reproduction, qui sont d'ordre instinctif. Ce qui veut dire, par exemple, une bonne partie des rapports du couple, qui existent chez les animaux. De même que le territoire et une certaine sociabilité. Nos ancêtres, avant l'éclair de la conscience, étaient des animaux sociaux. Ce qui veut dire qu'il existait déjà une hiérarchie, un ordre social. Tout le reste est du domaine de l'inconscient. C'est-à-dire la plus grande partie : sécurité, désir sexuel, colère... Dans l'ensemble de notre fonctionnement, la part qui revient à l'inconscient serait encore supérieure à 90 %. La conscience est, par ailleurs, la chose du monde la moins bien partagée. Ce qui veut dire que la part qui revient au conscient n'est pas la même pour tout le monde. Il existe, par ailleurs, une tension entre le fonctionnement de la conscience et l'aspect obscur de notre définition : une grande difficulté d'être, à certains moments, découle de cette tension... &lt;/FONT&gt;&lt;FONT size=2&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;B&gt;&lt;FONT face=Arial&gt;La conscience existe chez tous les individus de notre espèce, sauf exceptions, mais elle est plus ou moins développée. Ce qui revient à dire qu'on peut développer sa conscience, c'est-à-dire augmenter sa participation consciente. &lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD width=&quot;15%&quot;&gt;&lt;FONT face=Arial size=2&gt;
&lt;P&gt;PAUWELS, Louis; &lt;B&gt;&lt;I&gt;L'apprentissage de la sérénité&lt;/B&gt;, &lt;/I&gt;Éd. Retz, 1978.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD width=&quot;2%&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;
&lt;TD width=&quot;84%&quot;&gt;&lt;FONT face=Arial color=#0000ff size=2&gt;
&lt;P&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;B&gt;&lt;FONT face=Arial color=#0000ff size=4&gt;travail sur soi &lt;/FONT&gt;&lt;I&gt;&lt;FONT face=Arial color=#0000ff&gt;&quot; Je dois bien admettre que nous ne sommes presque jamais réellement conscients de nous-mêmes. Et que nous n'avons presque jamais de conscience de la difficulté d'être conscient. &quot;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt; &lt;/I&gt;&lt;B&gt;&lt;FONT face=Arial color=#0000ff&gt;Louis Pauwels&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD width=&quot;15%&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;
&lt;TD width=&quot;2%&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;
&lt;TD width=&quot;84%&quot;&gt;&lt;FONT face=Arial size=2&gt;
&lt;P&gt;Depuis le début de ce siècle, les analystes de la psyché ont montré la part d'irrationnel dans les comportements réputés les plus conscients. À ces découvertes de zones inconnues dans notre esprit, sont venus s'ajouter les renseignements de la psychologie animale, démontrant combien nous demeurons proches de &lt;/FONT&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT face=Arial color=#0000ff size=2&gt;nos racines animales &amp;lt;../gr/gr1209.htm&amp;gt;&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;FONT face=Arial size=2&gt;. Ces théories ne sont jamais accueillies avec enthousiasme. On voudrait que l'homme n'obéisse qu'à ses mobiles rationnels, qu'il ne doive rien, ou le moins possible, à la part animale en lui. Mais personne n'échappe à son appartenance animale, même l'esprit le plus rationnel ou se flattant de l'être. Personne n'échappe à la contradiction de notre psychisme où l'instinct se mêle à la raison, où se côtoient les tendances les plus évoluées comme les pulsions les plus élémentaires. C'est dans l'observation attentive de son propre fonctionnement qu'on s'éveille au conscient et qu'on peut parvenir à étendre le champ de sa participation consciente. Il faut d'abord reconnaître qu'on est rarement conscient d'être. En nous, &quot; ça observe &quot;, &quot; ça parle &quot;, &quot; ça pense &quot;, &quot; ça rit &quot;... On est rarement conscient d'être celui qui observe, qui parle, qui pense ou qui rit. &lt;/FONT&gt;&lt;B&gt;&lt;FONT face=Arial&gt;Le &lt;/FONT&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT face=Arial color=#0000ff&gt;rappel à soi &amp;lt;../gr/gr1107.htm&amp;gt;&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;FONT face=Arial&gt; est difficile.&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt; &lt;FONT face=Arial size=2&gt;Comprendre cela est très important. Ceux qui savent cela en savent déjà beaucoup. Puis, développer cette attention à soi. Résister à l'état, comparable au sommeil, qui nous aspire; refuser d'être absorbé. Afin de s'éveiller petit à petit. C'est être de plus en plus &lt;/FONT&gt;&lt;B&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT face=Arial color=#0000ff size=2&gt;ici-maintenant &amp;lt;../esp/temps.html&amp;gt;&lt;/B&gt;&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;FONT face=Arial size=2&gt;. Ni dans le passé, ni dans l'avenir. Mais dans l'instant présent. À une étape ultérieure, ni dans les sensations, ni dans les émotions, ni dans les pensées; mais devenir conscient dans la conscience même. Dans l'échelle de la participation consciente à la conscience universelle, c'est un des échelons les plus élevés.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD width=&quot;15%&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;
&lt;TD width=&quot;2%&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;
&lt;TD width=&quot;84%&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
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&lt;TD width=&quot;2%&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;
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&lt;TD width=&quot;15%&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;
&lt;TD width=&quot;2%&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;
&lt;TD width=&quot;84%&quot;&gt;&lt;B&gt;&lt;FONT face=Arial color=#0000ff size=5&gt;
&lt;P&gt;l'inconscient &lt;/FONT&gt;&lt;FONT size=5&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;I&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;&quot; La cause majeure de la plupart des difficultés d'ordre psychologique vient de la peur de se connaître : de connaître ses émotions, ses impulsions, ses souvenirs, ses possibilités - de connaître son destin. &quot;&lt;/B&gt;&lt;/I&gt;&lt;/FONT&gt; &lt;B&gt;&lt;FONT color=#0000ff&gt;Abraham Maslow&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD width=&quot;15%&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;
&lt;TD width=&quot;2%&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;
&lt;TD width=&quot;84%&quot;&gt;&lt;B&gt;&lt;FONT face=Arial size=2&gt;
&lt;P&gt;Je ne dirais pas que l'entreprise est vouée à l'échec. Je n'irais pas jusque là. Mais il demeure que la communication à propos de l'inconscient est difficile.&lt;/B&gt; L'inconscient, je sais qu'il existe. Mais qu'il puisse jouer un rôle important dans mon vécu quotidien : que j'aie pris, par exemple, telle décision poussé par des mobiles obscurs, je ne le reconnais pas volontiers... Il existe un savoir considérable en psychologie, qui ne trouve pratiquement pas d'application dans notre vie individuelle et collective. Parce que nous avons peur de nous connaître vraiment. Parce que nous pensons que nous sommes des êtres rationnels, que nous préférons croire que nos mobiles sont conscients. Parce que l'homme est un animal qui se justifie. &lt;/FONT&gt;&lt;FONT face=Arial&gt;Je peux justifier à peu près n'importe quel sentiment, n'importe quelle action.&lt;/FONT&gt; &lt;FONT face=Arial&gt;Je peux justifier le fait que je suis sévère avec mes enfants et que, parfois même, je me laisse aller à la violence, en me disant que mes enfants ont besoin d'être maintenus sur la bonne voie; sans m'en rendre compte, je me venge sur eux d'avoir eu une enfance malheureuse.&lt;/FONT&gt; &lt;FONT face=Arial&gt;Je peux justifier le fait que je ne vois presque jamais mes vieux parents, en me disant que je suis trop occupé pour les visiter plus souvent; sans m'en rendre compte, je les fuis parce que leur vieillissement me fait peur, que je découvre en eux mon propre vieillissement, mes décrépitudes à venir, et que je préfère détourner la tête.&lt;/FONT&gt; &lt;FONT face=Arial&gt;Je peux justifier le fait de ne pas me prendre en charge et de vivre aux crochets de la société en me disant que je ne peux pas fonctionner à l'intérieur d'un système qui risque de m'aliéner; sans me rendre compte que je n'ai jamais vraiment coupé le cordon ombilical et que je ne veux tout simplement pas devenir adulte - au sens de responsable pour soi.&lt;/FONT&gt; &lt;FONT face=Arial&gt;Mais tous ceux qui ont eu, comme on dit, une enfance malheureuse, ne sont pas pour autant violents avec leurs enfants; comme, par ailleurs, il est vrai de dire que le système actuel est souvent aliénant...&lt;/FONT&gt; &lt;FONT face=Arial&gt;Sans compter que ce qui apparaît comme une justification dans un cas pourra être une explication tout à fait acceptable dans un autre.&lt;/FONT&gt; &lt;FONT face=Arial&gt;Bref, ce n'est pas si simple.&lt;/FONT&gt; &lt;FONT face=Arial size=2&gt;Ce qu'on refuse de voir en soi, c'est souvent ce qui ferait mal de voir. Percer le mystère de l'inconscient est difficile parce que cette démarche s'inscrit dans ce qu'on pourrait appeler le travail sur soi. Et que personne n'aime travailler sur soi... Prendre conscience de l'inconscient est sans doute, au plan du travail sur soi, ce qu'il y a de plus difficile : tout simplement reconnaître que l'inconscient joue un rôle dans ma vie est difficile; commencer à comprendre dans quel sens il oriente mes sentiments et mes actions est encore plus difficile. C'est ce qu'on appelle conscientiser : prendre conscience des matériaux de l'inconscient; les faire monter à la surface; les rendre de plus en plus conscients... La conscientisation suppose un travail comparable à celui de l'archéologue : il poursuit ses fouilles avec méthode, il étiquette toutes les pierres qu'il trouve, tous les objets identifiables ou non; et, petit à petit, il reconstitue les fondations de la ville et pénètre le mystère de la vie quotidienne des êtres qui ont vécu là... Conscientiser consiste à poursuivre ses fouilles avec méthode, à étiqueter tout ce qu'on trouve, à identifier les objets mentaux : à mettre à jour, petit à petit, ses propres structures mentales, à pénétrer les mystères de ses motivations obscures. C'est le travail d'une vie... Et c'est sans doute le sens même de la vie. &lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD width=&quot;15%&quot;&gt;&lt;FONT face=Arial size=2&gt;
&lt;P&gt;LEBRETON, Philippe. &lt;B&gt;&lt;I&gt;L'ex-croissance, &lt;/B&gt;&lt;/I&gt;Éd. Denoël.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD width=&quot;2%&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;
&lt;TD width=&quot;84%&quot;&gt;&lt;I&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial Rounded MT Bold&quot; color=#808080&gt;
&lt;P&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;B&gt;&lt;FONT face=Arial color=#0000ff&gt;&quot; Beaucoup de nos comportements apparemment les plus réfléchis, les plus &quot;objectifs&quot;, sont lourdement frappés de subjectivité, qui plus est, de subjectivité inconsciente. &quot;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt; &lt;/I&gt;&lt;B&gt;&lt;FONT face=Arial color=#0000ff&gt;Philippe Lebreton&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD width=&quot;15%&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;
&lt;TD width=&quot;2%&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;
&lt;TD width=&quot;84%&quot;&gt;&lt;B&gt;&lt;FONT face=Arial color=#0000ff size=4&gt;
&lt;P&gt;modèles et contenu de l'inconscient&lt;/FONT&gt;&lt;FONT size=4&gt; &lt;/FONT&gt;&lt;FONT face=Arial&gt;Autrefois, les forces obscures ou lumineuses paraissaient venir de l'extérieur. On attribuait aux dieux ou aux démons certaines tendances. Une des grandes découvertes scientifiques de notre époque aura été que les forces obscures sont en nous; et, plus récemment, du moins pour les chercheurs de certaines écoles, que les forces lumineuses sont également en nous.&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt; &lt;FONT face=Arial&gt;Je ne dis pas qu'il n'existe pas de forces maléfiques ou bénéfiques extérieures à nous, mais que, généralement, les forces obscures ou lumineuses, maléfiques ou bénéfiques, sont en nous.&lt;/FONT&gt; &lt;FONT face=Arial&gt;Il existe plusieurs modèles de l'inconscient.&lt;/FONT&gt; &lt;FONT face=Arial&gt;On constate qu'au cours de l'évolution de la pensée occidentale, les modèles sont devenus de plus en plus vastes : depuis les contenus refoulés pendant l'enfance - c'est le modèle restreint que proposait la psychanalyse à ses débuts - à certains modèles particulièrement vastes, proposés ces dernières années par des scientifiques, modèles qui comprennent jusqu'au souvenir refoulé des vies antérieures et qui se rapprochent beaucoup de la pensée orientale.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD width=&quot;15%&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;
&lt;TD width=&quot;2%&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;
&lt;TD width=&quot;84%&quot;&gt;&lt;B&gt;&lt;FONT face=Arial color=#0000ff&gt;
&lt;P&gt;inconscient individuel&lt;/FONT&gt;&lt;FONT face=Arial&gt; &lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;FONT face=Arial size=2&gt;Avec le Dr FREUD, le père de la psychologie moderne, nous avons fait, en Occident, vers la fin du siècle dernier, la découverte de l'inconscient en tant que système ayant ses contenus, ses lois propres, son énergie et qui agit sur l'autre système, celui de la conscience. En fait, il existe entre les deux systèmes, le conscient et l'inconscient, une interaction : l'inconscient est constitué de contenus refoulés par le conscient. C'est-à-dire que le système conscient est, en ce sens, répressif : il renvoie dans l'inconscient, il refoule tout ce qui lui est insupportable : le vécu refoulé par le conscient fait désormais partie des contenus de l'inconscient. Et ce sont ces contenus refoulés qui vont agir sur le conscient, déterminant en grande partie l'individu, la plupart du temps sans qu'il puisse s'en rendre compte. Le fonctionnement de ce mécanisme n'a plus à être démontré. Il n'y a plus de doute que le vécu refoulé par le conscient se retrouve dans l'inconscient et qu'il agit sur l'individu à son insu : le souvenir d'un événement insupportable pour le conscient, qui a été refoulé dans l'inconscient, influence mon comportement à mon insu et continuera de le faire aussi longtemps que je ne l'aurai pas conscientisé, c'est-à-dire que je ne l'aurai pas fait remonter au niveau du conscient. Mais personne, à moins d'avoir fait un travail sur soi, comme par exemple une thérapie, ou certaines études, personne n'accepte de reconnaître que son comportement puisse être influencé par un vécu refoulé. &lt;/FONT&gt;&lt;B&gt;&lt;FONT face=Arial&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;FONT face=Arial color=#0000ff&gt;inconscient collectif&lt;/FONT&gt;&lt;FONT face=Arial&gt; &lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;FONT face=Arial size=2&gt;Le contenu de l'inconscient n'a cessé de s'élargir. Le Dr Carl Gustav JUNG &lt;/FONT&gt;&lt;FONT size=2&gt;a&lt;/FONT&gt;&lt;FONT face=Arial size=2&gt; montré qu'il existe au-delà de l'inconscient personnel ou individuel, un inconscient collectif &lt;/FONT&gt;&lt;FONT face=Symbol size=2&gt;-&lt;/FONT&gt;&lt;FONT face=Arial size=2&gt; dénominateur commun de l'humanité. Cet inconscient collectif serait comme l'album souvenir de l'humanité. C'est là que se trouve refoulé tout le vécu de l'humanité depuis son enfance. Comme une mémoire de l'espèce.&lt;/FONT&gt;&lt;FONT size=2&gt; &lt;/FONT&gt;&lt;FONT face=Arial size=2&gt;C'est à ce niveau qu'on trouve, en particulier, les symboles, les archétypes. Les &lt;B&gt;symboles&lt;/B&gt; sont universels. Les structures fondamentales des mythes sont universelles. Quelle que soit la culture. &lt;/FONT&gt;&lt;I&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial Rounded MT Bold&quot; color=#ff00ff&gt;&quot; Ce sont là, héréditairement inhérentes à notre cerveau, les possibilités humaines figurant ce qui a été de tout temps. &quot;&lt;/I&gt;&lt;/FONT&gt; &lt;FONT face=Arial color=#ff00ff&gt;Carl Jung, &lt;I&gt;Psychologie de l'inconscient&lt;/I&gt;&lt;/FONT&gt; &lt;FONT face=Arial size=2&gt;Les archétypes sont les invariants de l'âme universelle. Au niveau de l'inconscient collectif se forment des images qui composent les infrastructures inhérentes de l'espèce humaine. L'inconscient collectif se manifeste dans les œuvres humaines : symboles, mythes religieux, œuvres d'art... Il explique que certaines légendes se répètent sur toute la terre en des formes identiques, de même que certains thèmes qu'on retrouve dans toutes les littératures. &lt;/FONT&gt;&lt;I&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial Rounded MT Bold&quot; color=#ff00ff&gt;&quot; Ce fait explique de même comment, par exemple, il peut se faire que nos déments reproduisent exactement les mêmes images et les mêmes corrélations que nous connaissons par des textes anciens. On pourrait presque parler d'archéologie mentale. &quot;&lt;/I&gt;&lt;/FONT&gt; &lt;FONT face=Arial color=#ff00ff&gt;Carl Jung&lt;/FONT&gt; &lt;FONT face=Arial size=2&gt;Les archétypes témoignent de la constance de l'esprit humain. Il n'est pas surprenant de constater qu'il existe, par exemple, une profonde analogie entre la structure psychologique de l'antiquité et celle des individus modernes. Les idées de JUNG sont loin d'être en contradiction avec l'hypothèse d'une âme collective. On pense aux organismes coloniaux composés d'individus reliés physiologiquement, ou à certains organismes multicellulaires. Il est donc possible, à travers les nombres, les symboles, les légendes, les mythes, qui sont autant de manifestations des archétypes, de dégager certains éléments de définition de l'âme universelle. &lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD width=&quot;15%&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;
&lt;TD width=&quot;2%&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;
&lt;TD width=&quot;84%&quot;&gt;&lt;B&gt;&lt;FONT face=Arial color=#0000ff&gt;
&lt;P&gt;le complexe d'infériorité &lt;I&gt;&quot; Être homme, c'est se sentir inférieur. &quot;&lt;/B&gt;&lt;/I&gt;&lt;/FONT&gt; &lt;B&gt;&lt;FONT face=Arial color=#0000ff&gt;Dr Alfred Adler&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD width=&quot;15%&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;
&lt;TD width=&quot;2%&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;
&lt;TD width=&quot;84%&quot;&gt;&lt;FONT face=Arial size=2&gt;
&lt;P&gt;Parmi les motivations obscures de l'homme, on trouve le sentiment d'infériorité. Je choisis cet exemple parce qu'il s'agit précisément d'un phénomène universel auquel personne n'échappe. C'est un des moteurs de la vie &lt;/FONT&gt;&lt;FONT face=Symbol size=2&gt;-&lt;/FONT&gt;&lt;FONT face=Arial size=2&gt; qu'on en soit conscient ou non. Le Dr &lt;/FONT&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT face=Arial color=#0000ff size=2&gt;Alfred ADLER &amp;lt;../mentors/adler.html&amp;gt;&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;FONT face=Arial size=2&gt; a joué un rôle déterminant dans la psychologie moderne : on lui doit en particulier ce qu'on appelle le complexe d'infériorité. Qui pousse l'homme à se dépasser. De ce sentiment d'infériorité que nous éprouvons tous, naît un processus de surcompensation, d'affirmation, de volonté de puissance. C'est ce qu'on appelle la loi de compensation : tout ce qui est inférieur, ou qui se perçoit comme tel, ce qui revient au même, tend vers la supériorité. Chacun éprouve donc un sentiment d'infériorité. Mais certains l'éprouvent plus que d'autres, à cause d'une sensibilité particulière : la perception de ce sentiment d'infériorité est plus grande chez eux; ou encore à cause d'un défaut réel, par exemple d'une infirmité, ou d'une faiblesse quelconque, ou de ce qu'ils perçoivent comme tel : être de petite taille pour un homme, par exemple, peut entraîner une surcompensation très grande. Il faut se garder, toutefois, de trop simplifier. La petite taille de NAPOLÉON n'explique pas une personnalité aussi complexe. Mais il n'y a pas de doute que le sentiment d'infériorité qu'il éprouvait à cause de sa taille a été un des moteurs, une des motivations obscures de sa vie. La surcompensation qu'entraîne le sentiment d'infériorité peut être positive ou négative. Parmi les exemples classiques d'une surcompensation positive, on trouve : DÉMOSTHENE qui fut bègue dans sa jeunesse, mais qui pourtant allait plus tard devenir le plus grand orateur de son temps en Grèce; le grand compositeur BEETHOVEN, qui a écrit ses plus belles symphonies alors qu'il était devenu sourd; ou encore le poète MILTON, dont les descriptions sont d'une grande richesse, alors qu'il était aveugle... La surcompensation peut donc conduire à des réalisations remarquables. Mais elle peut aussi conduire à la névrose, à ce que ADLER appelle le complexe de supériorité, qui entraîne à des objectifs disproportionnés, allant jusqu'à la perte de conscience de la réalité. &lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD width=&quot;15%&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;
&lt;TD width=&quot;2%&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;
&lt;TD width=&quot;84%&quot;&gt;&lt;B&gt;&lt;FONT face=Arial color=#0000ff&gt;
&lt;P&gt;les meneurs d'hommes et les médias&lt;/FONT&gt; &lt;/B&gt;&lt;FONT face=Arial size=2&gt;L'histoire de l'humanité, hélas! est riche d'exemples d'individus névrosés dont la surcompensation a entraîné des guerres, des massacres, des bains de sang... Et toujours pour &lt;B&gt;la bonne cause&lt;/B&gt;. Car l'homme peut tout justifier.&lt;/FONT&gt;&lt;FONT size=2&gt; &lt;/FONT&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT face=Arial color=#0000ff size=2&gt;Le sentiment d'infériorité &amp;lt;../gr/gr0702.htm&amp;gt;&lt;/U&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;FONT face=Arial size=2&gt; est un moteur, une force, une énergie, qui peut être employé de façon négative aussi bien que positive. Lorsque les événements sont entrés dans l'Histoire, on découvre bien souvent qu'ils avaient été suscités par quelques individus en mal de surcompensation.&lt;/FONT&gt;&lt;FONT size=2&gt; &lt;/FONT&gt;&lt;FONT face=Arial size=2&gt;Il est difficile de voir le jeu de la surcompensation lorsque les événements sont encore dans l'actualité. Mais il n'y a pas de doute qu'un très grand nombre d'individus règlent leurs problèmes personnels sur le dos de la collectivité.&lt;/FONT&gt;&lt;FONT size=2&gt; &lt;/FONT&gt;&lt;FONT face=Arial size=2&gt;Les médias d'information traitent l'actualité comme si l'inconscient n'existait pas, alors que les événements ont été, sont encore et seront sans doute pour longtemps, en partie suscités par des personnalités maladives. Les médias constituent, à cet égard et sans qu'on s'en rende compte, une vaste entreprise de mystification. On parle presque toujours des événements et des hommes qui les commandent comme d'un processus qui obéit à des mobiles rationnels. &lt;/FONT&gt;&lt;FONT size=2&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;FONT face=Arial size=2&gt;L'information ainsi déformée des médias &lt;/FONT&gt;&lt;FONT face=Symbol size=2&gt;-&lt;/FONT&gt;&lt;FONT face=Arial size=2&gt; tout se passe comme si la réalité était réfléchie dans un miroir déformant &lt;/FONT&gt;&lt;FONT face=Symbol size=2&gt;-&lt;/FONT&gt;&lt;FONT face=Arial size=2&gt; témoigne de ce que les progrès de la psychologie ne sont pas passés dans le domaine de l'explication du phénomène social.&lt;/FONT&gt;&lt;FONT size=2&gt; &lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD width=&quot;15%&quot;&gt;&lt;FONT face=Arial size=2&gt;
&lt;P&gt;JUNG, Carl Gustav. &lt;B&gt;&lt;I&gt;Ma Vie&lt;/B&gt;, &lt;/I&gt;Éd. Gallimard.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD width=&quot;2%&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;
&lt;TD width=&quot;84%&quot;&gt;&lt;B&gt;&lt;FONT face=Arial color=#0000ff size=4&gt;
&lt;P&gt;la nécessité de conscientiser&lt;/FONT&gt;&lt;FONT face=Arial size=4&gt; &lt;/FONT&gt;&lt;I&gt;&lt;FONT face=Arial color=#0000ff&gt;&quot; La tâche majeure de l'homme devrait être (...) de prendre conscience de ce qui, provenant de l'inconscient, se presse et s'impose à lui, au lieu de rester inconscient ou de s'y identifier. &quot;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt; &lt;/I&gt;&lt;B&gt;&lt;FONT face=Arial color=#0000ff&gt;Dr Carl Jung&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD width=&quot;15%&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;
&lt;TD width=&quot;2%&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;
&lt;TD width=&quot;84%&quot;&gt;&lt;B&gt;&lt;FONT face=Arial size=2&gt;
&lt;P&gt;Que nous le sachions ou non, nous sommes tous engagés dans ce processus de conscientisation. Le fait de le savoir, de reconnaître ce processus en soi, a pour effet de l'activer. Pour l'activer encore davantage, on peut recourir à l'étude. &lt;/B&gt;Ceux qui éprouvent des tensions, des déchirements qui paraissent venir de contradictions entre leur être conscient et leur être inconscient, qui les empêchent de s'épanouir, peuvent faire appel à des techniques de déblocage telles que les groupes de rencontre en proposent ou même, si le vécu est particulièrement dramatique, à la &lt;B&gt;thérapie individuelle&lt;/B&gt;. Il est difficile, souvent même impossible, de défaire ses nœuds par soi-même. On refuse de voir ce qui fait le plus mal. Il faut ici avoir l'honnêteté de dire que ce n'est pas facile : on éprouve même un sentiment d'impuissance devant le très grand nombre d'individus qui ont de plus en plus de difficulté à vivre avec eux-mêmes et avec les autres. Pour pouvoir quelque chose pour soi, il faut le vouloir. Nous pouvons, tout au plus, je suppose, nous entr'aider et nous entraîner les uns les autres à vouloir : à vouloir quelque chose pour soi; à se prendre en mains? tout commence avec le travail sur soi. &lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD width=&quot;15%&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;
&lt;TD width=&quot;2%&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;
&lt;TD width=&quot;84%&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD width=&quot;15%&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;
&lt;TD width=&quot;2%&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;
&lt;TD width=&quot;84%&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD width=&quot;15%&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;
&lt;TD width=&quot;2%&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;
&lt;TD width=&quot;84%&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD width=&quot;15%&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;
&lt;TD width=&quot;2%&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;
&lt;TD width=&quot;84%&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD width=&quot;15%&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;
&lt;TD width=&quot;2%&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;
&lt;TD width=&quot;84%&quot;&gt;&lt;FONT face=Arial size=2&gt;
&lt;P&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;B&gt;&lt;FONT face=Arial color=#0000ff size=5&gt;le sur-conscient &lt;/FONT&gt;&lt;FONT face=Arial size=5&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;FONT face=Arial size=2&gt;Une nouvelle tendance en psychologie insiste sur l'aspect positif de l'inconscient. L'inconscient renferme une énergie qui peut être canalisée dans un sens positif aussi bien que dans un sens négatif. Il y a, enfouie en nous, une nature animale qui est notre aspect obscur; mais il y a aussi une &lt;B&gt;nature divine&lt;/B&gt;, qui est notre aspect lumineux. Nous sommes à la fois tirés par le bas, par la matière; et tirés par le haut, par l'esprit... Je n'aime pas cette dichotomie. En particulier, de séparer la matière de l'esprit. Ça nous a joué de mauvais tours dans le passé. Je dirais donc plutôt : tirés par le bas, par ce qu'il y a d'animal en nous; et tirés par le haut, par ce qu'il y a de divin en nous &lt;/FONT&gt;&lt;FONT face=Symbol size=2&gt;-&lt;/FONT&gt;&lt;FONT face=Arial size=2&gt; partagés entre les deux aspects inextricablement liés de notre définition, qui ne sont souvent pas plus réalisés / conscientisés l'un que l'autre. Il s'agit, du reste, d'une conception millénaire de la nature humaine : les Anciens représentaient souvent l'homme comme un être à moitié animal et à moitié divin. Comme il fallait tantôt reconnaître l'obscur, il faut maintenant reconnaître la lumière. Comme il fallait permettre à l'obscur de se manifester, il faut permettre à la lumière de se manifester. Or, nous refoulons bien souvent les deux aspects : le divin, comme l'animal. L'inconscient apparaît de plus en plus comme une zone où s'opposent les deux natures de l'homme : ce que, pour la commodité, nous appellerons la nature animale, en nous souvenant que l'animal, lui, est incapable d'un comportement aussi agressif, violent, destructeur que l'homme, et ce que nous appellerons la nature divine. &lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD width=&quot;15%&quot;&gt;&lt;FONT face=Arial size=2&gt;
&lt;P&gt;WILSON, Colin. &lt;B&gt;&lt;I&gt;L'occulte : histoire de la magie&lt;/B&gt;&lt;/I&gt;, Éd. J'ai lu.&lt;/FONT&gt;&lt;FONT size=2&gt; &lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD width=&quot;2%&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;
&lt;TD width=&quot;84%&quot;&gt;&lt;B&gt;&lt;I&gt;&lt;FONT face=Arial color=#0000ff&gt;
&lt;P&gt;&quot; Plus la forme de vie est évoluée, plus grande est son aptitude à capter de nouvelles significations (...). &quot;&lt;/B&gt;&lt;/I&gt;&lt;/FONT&gt; &lt;B&gt;&lt;I&gt;&lt;FONT face=Arial color=#0000ff&gt;&quot; L'évolution est simplement la capacité d'enregistrer des connaissances qui se trouvent déjà là (...). &quot;&lt;/B&gt;&lt;/I&gt;&lt;/FONT&gt; &lt;B&gt;&lt;I&gt;&lt;FONT face=Arial color=#0000ff&gt;&quot; Il apparaît assez clairement que l'augmentation de cette subtilité relève d'une évolution intérieure (...). &quot;&lt;/B&gt;&lt;/I&gt;&lt;/FONT&gt; &lt;B&gt;&lt;I&gt;&lt;FONT face=Arial color=#0000ff&gt;&quot; Il est clair que notre objectif essentiel devrait être d'intensifier cette capacité d'illumination. &quot;&lt;/B&gt;&lt;/I&gt;&lt;/FONT&gt; &lt;B&gt;&lt;FONT face=Arial color=#0000ff&gt;Colin Wilson&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD width=&quot;15%&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;
&lt;TD width=&quot;2%&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;
&lt;TD width=&quot;84%&quot;&gt;&lt;FONT face=Arial size=2&gt;
&lt;P&gt;Les scientifiques qui se rattachent au courant de pensée qu'on appelle la Gnose de Princeton disent :&lt;/FONT&gt;&lt;FONT size=2&gt; &lt;/FON